2 juillet 2020

02|07 ~ RADIO ~ À la tête de deux heures d’information…

Classé dans : MÉDIAS — fierementgay @ 11 h 59 min

radio

Enfin, il obtient une tranche d’information bien à lui.

Julian Bugier, qui n’a jamais caché son ambition de devenir un jour le titulaire du 20 Heures de France 2, rejoint Europe 1, la saison prochaine.

Il présentera la tranche 18 heures – 20 heures.

Il connaît bien la station pour y avoir officié durant les étés 2013 et 2014.

Actuellement, Julian Bugier occupe le poste de joker d’Anne-Sophie Lapix et il est aux commandes de « Tout compte fait », ainsi que d’éditions spéciales de l’information ou de soirées continues autour de sujets sociétaux.

Des rendez-vous qu’il compte bien continue d’honorer la saison prochaine, en dépit de son nouvel emploi du temps.

« Europe 1 me laissera libre, quand je remplacerai Anne-Sophie Lapix au 20 Heures, en semaine. Je garde également Tout compte fait, dont nous allons démarrer la saison 6. L’équipe va prendre son autonomie. Je serai moins présent dans l’accompagnement de sujets, mais toujours là pour leur choix » explique Julian Bugier.

Désomrais, l’ambitieux prend du recul face au 20 Heures.

« Cela fait longtemps que le 20 Heures n’est plus une finalité en soi ».

Concernant sa tranche d’information sur Europe 1, Julian Bugier évoque une première heure consacrée à l’info et au débat, puis les auditeurs auront droit à de la réflexion, de l’analyse et du débat d’idées.

« Avec une volonté de remettre du temps long, d’échanger et d’écouter le monde changer, comme le dit le slogan de la radio ».

Pour cette  rentrée 2020, Europe 1 mise donc sur de nouvelles voix.

Outre Julian Bugier, Stéphane Bern et Éric Dupond-Moretti ont rejoint la station. 

Fierement ~ Mâles

Classé dans : MÂLES — fierementgay @ 11 h 48 min

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02|07 ~ SANTÉ ~ « Se taire plutôt que de faire le clown ».

Classé dans : SANTÉ — fierementgay @ 11 h 42 min

santé

Il est furieux et il le dit haut et fort.

Jean-Paul Hamon, président de la « Fédération des Médecins de France », s’insurge contre les propos tenus par Roselyne Bachelot devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale.

« Qu’est-ce que c’est que cette ancienne ministre qui tient des propos indignes devant la représentation nationale ? Ça ne m’étonne pas qu’elle pense qu’on n’ait pas de masque, pas de blouse dans nos cabinets. Déjà en 2009, lors de la grippe H1N1, ses services pensaient que les médecins généralistes n’avaient pas de frigos dans leur cabinets. Roselyne Bachelot ferait mieux de se taire plutôt que de faire le clown devant la représentation nationale ».

« J’ai entendu un représentant d’un syndicat de médecins dire : nous n’avions pas de masques dans nos cabinets » a déclaré Roselyne Bachelot devant les députés.

« Mais enfin, des médecins qui n’ont pas de masque dans leur cabinet, qui ne se constituent pas un stock, mais enfin ! Pourquoi les médecins ne portent-ils plus de blouse ? Dans le pays de Pasteur, qu’est-ce que c’est que cette médecine ? ».

Des propos qui ont provoqué la colère des médecins généralistes.

« Je suis très en colère » répond Jean-Paul Hamon.

« Car franchement, on a du gel en stock pour un mois. On a quelques boîtes de masques, mais on a pas de quoi tenir pendant un mois de pandémie. Quand on s’est aperçu qu’on allait en avoir besoin, on a appelé nos fournisseurs habituels, mais il n’y avait rien. Il n’y avait plus moyen de se fournir. Qu’on arrête d’infantiliser les médecins, de dire que ce sont des gens imprévoyants. On a assumé sans protection. On a affronté cette pandémie. On a 51 morts, dont 46 parmi les médecins libéraux. Plus de 5 000 médecins libéraux ont été contaminés. On aimerait que Madame Bachelot ait une attitude un peu plus digne ».

02|07 ~ ÉTATS-UNIS ~ La communauté transexuelle ne lâche rien…

Classé dans : 1- LGBT,MONDE — fierementgay @ 11 h 33 min

usa

En mai dernier, Joe Biden, candidat démocrate à la Maison-Blanche, déclarait qu’il est « de notre obligation morale de mettre fin à cette épidémie et d’assurer que tout le monde puisse vivre ouvertement et fièrement, délivré de la peur ».

Son intervention n’était pas motivée par le Covid-19, mais par un article du « Time », évoquant le meurtre de quatre personnes transexuelles à Porto Rico.

Une prise de position en rupture directe avec son opposant pour l’élection de novembre prochain.

Il a d’abord eu Layla, Serena, entre autres.

Puis Nina Pop, jeune femme transexuelle retrouvée morte dans son appartement, début mai.

Selon les associations, son meurtre serait au moins le dixième de l’année 2020, visant des personnes transexuelles aux États-Unis.

Un nombre en hausse qui ne dit pas s’il est représentatif d’une tendance ou la conséquence d’une meilleure qualification des faits.

Car, enfin, les autorités prennent de plus en plus conscience du caractère haineux de ces crimes, qui visent le plus souvent des femmes transexuelles noires.

Cette triste augmentation vient contrebalancer le bilan plutôt positif de la visibilité transexuelle aux États-Unis.

Depuis une vingtaine d’années, la question de la transidentité est en effet entrée dans la sphère publique.

Elle a été mise sur le devant de la scène politique, mais aussi médiatique, avec des programmes plus inclusifs qu’avant.

Pour Mara Keisling, directrice exécutive du « National Center for Transgender Équality », il s’agit d’une véritable avancée.

« De plus en plus de monde connaît une personne trans dans son entourage » se réjouit-elle.

Sur le plan politique, comme culturel, les années 2009-2016 ont marqué un réel progrès pour les droits des personnes LBGT aux États-Unis.

De la légalisation du mariage homosexuel au coming-out de Caitlyn Jenner, ces huit années ont profondément amélioré la visibilité de presque neuf millions d’Américains.

« Chaque Américain LGBT mérite d’être traité équitablement aux yeux de la loi et de notre société. C’est une proposition assez simple » déclarait Barack Obama, en octobre 2011.

La proposition du président américain était rendue d’autant plus simple qu’un an et demi plus tôt, son ministère des Affaires étrangères mettait fin à l’obligation, pour les personnes transexuelles, d’en passer par des opérations chirurgicales pour obtenir un passeport en adéquation avec leur genre.

Depuis le 30 mai 2010, il est donc possible de se procurer une pièce d’identité avec le prénom et le genre qui correspond à chacun.

Cette mesure est essentielle, puisqu’elle rend possible le fait de voter, de voyager, d’accéder à l’emploi ou de contracter des assurances maladie.

« Nous savons que nous sommes en train de gagner. Les choses ont tellement changé ces vingt dernières années. Nous sommes probablement le mouvement de justice sociale le plus rapide de l’histoire de ce pays. Il faut continuer d’avancer pour continuer de gagner » analyse Mara Keisling.

Un bel optimisme.

Optimisme souvent douché depuis les années Trump.

L’administration Trump a imposé un dur retour à la réalité.

« Après l’élection de Trump, une vague de peur s’est emparée des communautés LGBT, dont le point culminant a été le military ban, négocié en 2017 et adopté en mars 2018 » explique une association LGBT.

En effet, désormais, le ministère de la Défense exclut certaines personnes transexuelles et non-binaires des rangs de l’armée et de la sûreté nationale.

Selon lui, un nombre de morts plus important serait recensé au sein de ces effectifs.

La bataille législative s’ajoute à celle initiée dès le premier jour de mandat du président Trump.

Il décide de supprimer toutes les mentions de personnes LGBT des sites de la Maison-Blanche et de certaines agences fédérales.

Ce n’était là qu’une mise en bouche pour une politique, qui s’est poursuivie tout au long de son mandat.

Pourquoi un tel acharnement contre la communauté transexuelle ?

Pour Mara Keisling, « les personnes transexuelles représentent tout ce que Trump déteste et méprise. Ce sont principalement des femmes, en majorité racisées, souvent immigrées, et appartenant aux catégories les plus pauvres de la population ».

Une quadruple peine, à laquelle les femmes transexuelles doivent encore ajouter l’insécurité.

En 2017, 68% des homicides anti-LGBT avaient pour cibles des personnes transexuelles ou considérées comme non conformes au genre socialement attendu.

D’après un rapport du FBI, 2018 a été l’année la plus macabre pour les crimes ciblés.

157 étaient motivés par une idéologie anti-trans.

Une hausse inquiétante, que beaucoup associent aux discours du président Trump.

Face à cette inaction de l’État, les transexuels s’organisent au niveau local.

« Beaucoup d’efforts ont été faits pour protéger la communauté. Les gouverneurs de Californie ont été très progressistes et protecteurs. Ils ont veillé à repousser les législations fédérales restrictives » explique Aria Sa’id, cofondatrice du « Transgender District » de San Francisco.

Depuis l’élection de Donald Trump, elle a observé une vraie union démocrate.

« Maintenant, il y a une telle volonté de se distinguer de Trump, qu’ils votent des lois qu’ils n’auraient pas voté avant ».

Ceci dit, cet élan de solidarité n’est pas général.

« À la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, une femme trans arrêtée pour racolage va être jugée avec la même dureté qu’un agresseur d’enfants » ajoute Aria Sa’id.

On voit qu’il est donc dans l’intérêt des LGBT que des lois, garantissant leurs droits, soient votées au niveau fédéral.

Cela permet de compliquer le processus de leur annulation.

C’est exactement ce qu’a en tête le candidat démocrate, Joe Biden.

Dans un plan en cinquante points, le candidat à la Maison Blanche entend pérenniser les droits des personnes LGBT aux États-Unis.

Mara Keisling a décortiqué les programmes des candidats.

Elle a, elle-même, mené des entretiens avec les neuf candidats à l’investiture démocrate.

« Tous avaient un mot pour la communauté trans. Ils faisaient preuve d’une empathie incroyable. Tous connaissent des personnes trans dans leur entourage. Biden compris ».

Encore faudrait-il que les personnes concernées puissent voter.

En 2015, 11% des personnes transexuelles, seulement, déclaraient détenir des papiers d’identité à jour, correspondant à leur genre et prénom.

C’est pourquoi toutes les associations LGBT se battent pour la mise en place du vote par correspondance. 

Quant aux partis politiques, beaucoup s’ouvrent aux problématiques LGBT pour séduire un électorat plus large. 

« Le moral reste bon. Malgré les rosseries de la présidence, la communauté trans des États-Unis ne lâche pas. Nous sommes le groupe le plus résilient du monde » assure Aria Sa’id.

Une force et un courage qui emmènent certains LGBT devant la Cour Suprême.

C’est le cas d’Aimee Stephens, licenciée après avoir fait son coming-out transexuel en 2013.

La plus haute instance du pays lui a donné raison.

02|07 ~ ÉTATS-UNIS ~ Une administration pointe l’homophobie d’une proche du président…

Classé dans : MONDE — fierementgay @ 10 h 21 min

usa

Des employés de USAID, « Agence des États-Unis pour le Développement International », ont fait part de leurs préoccupations concernant la nomination d’une fonctionnaire connue pour ses prises de position homophobes.

Merritt Corrigan a été nommée, par Donald Trump, comme agent de liaison adjoint de la Maison Blanche à l’USAID.

Et ce, malgré son bilan troublant sur les questions LGBT.

Des commentaires homophobes ont refait surface au début du mois.

Merritt Corrigan y évoque « l‘homo-empire américain » et « l’agenda tyrannique LGBT ».

En octobre 2019, un animateur de radio avait posté une photo de lui avec une drag-queen.

Merritt Corrigan avait alors déclaré que « les gardiens de droite ont clairement indiqué que leur allégeance est à Satan et à ceux qui exécutent son programme de perversion sexuelle épouvantable sur ceux qui remettent en question le statu quo libéral ».

En outre, elle fait régulièrement le lien entre une augmentation du suicide chez les adolescents et l’acceptation grandissante des LGBT.

Elle n’a pas hésité à se moquer de Pete Buttigieg, candidat démocrate à la Maison Blanche.

Après que la sénatrice, Élizabeth Warren, se soit prononcée en faveur du mariage homosexuel, l’année dernière, Merritt Corrigan avait écrit que « cette déclaration malade de Warren, qui se moque de manière éclatante d’une véritable crise qui se produit dans notre société, est exactement la raison pour laquelle les femmes ne devraient pas être élues ».

Merritt Corrigan a longtemps travaillé pour l’ambassade de Hongrie à Washington.

Elle est une « groupie » de Viktor Orban, président homophobe de ce pays.

Elle soutient également le parti d’extrême droite allemand et le Rassemblement national.

Dans un courrier, des employés de l’USAID citent bon nombre de ses remarques homophobes.

Ils assurent que « le recrutement de cette anti-LGBT a créé un climat toxique à l’agence. L’utilisation de ces mots et concepts crée un environnement de travail hostile, sape nos efforts pour faire avancer la mission et est contraire aux valeurs fondamentales de l’USAID, que sont le respect, l’autonomisation et l’inclusion ».

De son côté, l’administrateur de l’USAID a pris lé défense de Merritt Corrigan.

Il dénonce « des attaques injustifiées et malveillantes ».

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