23 octobre 2012

Bienvenue

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 17 h 40 min

Bienvenue sur mon blog !

40% de sérieux, 60% de légèreté.

Je crois que ce slogan reflète bien ce que je fais de ce blog.

Je veux vous donner des infos diverses et variées, vous faire part de suggestions, vous donner du beau à voir, du sexy et même plus. Après tout, pourquoi s’interdire toutes les libertés?

Je veux que ce blog soit à la fois informatif et divertissant !

J’espère y réussir et je vous souhaite de bons moments ici. 

Rafa

17 août 2018

POLOGNE > Une élection marquante dans un pays homophobe.

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 10 h 06 min

La finale de l’élection de « Mister Gay Europe » s’est tenue samedi à Poznan, dans l’ouest de la Pologne.

1enrique doleschy

Un acte fort pour la communauté homosexuelle dans un pays catholique conservateur.

« J’espère que cela nous aidera dans notre lutte pour obtenir les même droits que dans le reste de l’Europe » a expliqué Pawel Zabilski, organisateur de l’événement.

C’est Enrique Doleschy, Allemand de 30 ans, qui a été élu « Mister Gay Europe ».

En recevant son titre, il a souligné la nécessité de ce type d’événements pour « faire ressortir le meilleur des gens et les forcer, les conduire, à être meilleurs les uns envers les autres ».

Une Gay Pride, à laquelle ont participé quelque 200 personnes, s’était tenue plus tôt dans la journée.

Ce qui n’a pas plu à tout le monde.

« Il n’est pas juste de donner des privilèges aux personnes LGBT ou de les élever au niveau des familles » a estimé Maciej Wiewiorka, militant pro-vie hostile à la Gay Pride.

« Leur donner le droit d’adopter, alors que ce sont des bêtes curieuses, est absurde et ne devrait pas se produire ».

Les couples homosexuels ne peuvent pas se marier ou adopter des enfants en Pologne, l’un des pays d’Europe où l’Église catholique continue de jouer un rôle-clé dans la société.

Selon divers sondages, 70% des Polonais pensent encore que les relations homosexuelles sont inacceptables.

TENNIS > Il entre dans le quatuor hors-norme…

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 10 h 02 min

À 32 ans, Rafael Nadal continue d’écrire sa légende.

1rafael nadal toronto

Dimanche, à Toronto, au Canada, l’Espagnol a remporté le 80ème titre de sa carrière.

Ainsi, il rejoint le cercle très fermé des quatre à l’avoir fait : Jimmy Connors, Ivan Lendl, Roger Federer et lui.

En finale du Masters 1000 de Toronto, Rafael Nadal a vaincu Stefanos Tsitsipas.

Son cinquième titre de l’année.

Et son 80ème depuis le début de sa carrière.

Une performance majuscule que trois joueurs ont réussi avant lui.

Jimmy Connors a remporté 109 titres.

Ivan Lendl et Roger Federer ont remporté, chacun, 94 titres.

Parfois catalogué comme un spécialiste de la terre battue, Rafael Nadal montre encore un peu plus qu’il est tout simplement un très grand joueur de tennis.

Le tournoi de Toronto est ainsi le 33ème Masters 1000 inscrit a son palmarès, soit trois de plus que Novak Djokovic.

Au total, l’homme aux onze Roland-Garros aura remporté 57 tournois sur terre battue, 19 sur dur et quatre sur gazon.

Désormais, la question se pose.

À 32 ans, lui reste-t’il encore assez de temps pour atteindre la barre des 100 ?

Fierement > Porno

Classé dans : Fierement > Porno — fierementgay @ 9 h 59 min

1 MISCONDUCT

2

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3 DON T TELL MAY BROTHER

4

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5 IN THE CLOSET 3

6

TURQUIE > Le Concours Eurovision reste le comble de la décadence !

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 9 h 55 min

La Turquie boycotte le Concours Eurovision de la Chanson depuis 2012.

1chanson turquie

Et ça n’est pas près de s’arrêter !

Le pays a annoncé qu’il ne participera pas à la prochaine édition.

« Cette compétition est inadaptée au jeune public » a déclaré Ibrahim Eren, président de la télévision publique turque.

« Nous n’envisageons pas de participer à la compétition. En tant que chaîne publique, nous ne pouvons diffuser, en direct à 21 heures, une heure où les enfants regardent la télévision, un Autrichien qui porte à la fois une barbe et une jupe, et qui se dit à la fois homme et femme ».

Ibrahim Eren fait clairement référence à Conchita Wurst, gagnante autrichienne du Concours Eurovision en 2014.

« Nous l’avons dit à l’Union européenne de radio-télévision : vous avez dévié de vos valeurs. Quand cela sera corrigé, nous reviendrons à l’Eurovision » ajoute le responsable.

C’est en 2012 que la télévision publique turque a claqué la porte du Concours en prétextant un audimat faible.

Elle avait également fait part de sa désapprobation sur les règles de vote en vigueur qui, à ses yeux, n’accordaient pas une part suffisante au choix du public.

En outre, la Turquie déplorait un système qui, depuis 2009, accorde systématiquement aux cinq principaux contributeurs financiers à l’événement (Allemagne, Espagne, France, Grande-Bretagne, Italie) une place en finale, quelle que soit la qualité de la prestation artistique de leurs représentants.

Ceci dit, de nombreux observateurs expliquent la décision turque par le fait que les autorités islamo-conservatrices considèrent cet évènement comme un « déclin moral ».

La Turquie a remporté le Concours Eurovision de la Chanson une seule fois.

C’était en 2003, grâce à Sertab Erener et la chanson « Everyway That I Can » .

JAPON > « Ils ne font pas d’enfants, ils n’ont pas de capacité reproductive ».

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 9 h 51 min

Mi-juillet, des propos très violents envers la communauté LGBT ont été tenus par une députée du parti au pouvoir.

1japon entretien

« Je me demande s’il faut utiliser l’argent des contribuables pour elles » déclarait Mio Sugita.

Depuis, la mobilisation gronde.

En fait, cette phrase révèle bien que la tolérance des japonais vis-à-vis des minorités sexuelles reste une idée fausse.

Aline Henninger, doctorante à l’Université Paris Diderot et maître de conférence à l’université d’Orléans, est l’auteure d’une thèse sur « La socialisation de genre à l’école élémentaire dans le Japon contemporain ».

Elle porte un éclairage sur la situation des personnes LGBT au Japon.

Extraits.

« Les propos de la députée sont, en réalité, émis dès 2015, sur son blog. Ils ont provoqué une réaction d’une ampleur inédite. Le journal, Mainichi, a largement mis en avant ces manifestations où des millliers de personnes ont défilé devant le siège du parti PLD. Je crois qu’il est nécessaire de souligner l’intervalle de temps qui s’est écoulé entre 2015 et 2018 pour comprendre les propos de Mio Sugita et les réactions différentes entre 2015 et 2018. Depuis mars 2015, l’arrondissement de Shibuya reconnaît un type particulier de partenariat entre les personnes de même sexe et, depuis juillet 2015, l’arrondissement de Setagaya a fait de même, les villes de Takarazuka, Iga, Naha en 2016, la ville de Sapporo en 2017 et celle de Fukuoka en avril 2018. De façon similaire, les entreprises, Softbank et Docomo, comme le groupe Rakuten, ont reconnu un tel contrat pour ses employés. Ce qui permet de garantir certaines indemnités pour conjoint et autres avantages liés au statut du couple. Au début de l’année 2016, le Parlement a rédigé une loi contre les discours discriminatoires. Même si elle cible les propos concernant les personnes non originaires du Japon, cette loi a montré qu’il était possible de condamner des discours haineux fondés sur une catégorisation ciblée et sans fondements ».

« Les associations LGBT ont réagi pour dénoncer la reprise des propos de Mio Sugita dans une revue, en estimant qu’il fallait les condamner. Ils veulent une condamnation politique et non juridique, en espérant qu’un jour la condamnation soit juridique ».

« L’argument de la députée est : ils ne font pas d’enfants, ils n’ont pas de capacité reproductive. Il montre bien la hantise d’une dénatalité, largement répandue chez les conservateurs du PLD. On retrouve plusieurs discours du même acabit depuis plusieurs années ».

« Le Japon est davantage une société fortement hétéro-normative, plutôt qu’homophobe, si l’on veut revenir sur le paradoxe d’une apparente tolérance des personnes LGBT. Elles ne dérangent pas si elles se marient et font des enfants. Oui, la tolérance japonaise est une idée fausse. On voit souvent des représentations de l’homosexualité dans l’histoire, dans les peintures ou textes. Cependant, cette homosexualité n’a rien à voir avec l’homosexualité contemporaine, qui se heurte à l’institution matrimoniale japonaise. En résumé, on peut parler d’une certaine fluidité des identités de genres ou des pratiques sexuelles, mais le mariage verrouille des rôles de genre figés, qu’il faut respecter pour être considéré comme un citoyen à part entière ».

« C’est précisément ce qui dérange les parlementaires néo-conservateurs du PLD. Les déclarations du Premier ministre, Shinzô Abe, sur un hypothétique mariage gay s’inscrivent dans ce contexte. Plus que l’homosexualité, ce sont les rôles de genre non binaire et la remise en cause d’une image fantasmée de la famille qui dérangent les conservateurs ».

« Au Japon, le coming-out reste souvent cloisonné : on le dit à ses amis, parfois à ses parents, rarement à ses collègues. Par ailleurs, le coming-out ne s’impose pas à une partie des gays et lesbiennes japonais. Il est possible de vivre sa vie sans en faire mention ».

« Désormais, une définition légale de l’homosexualité masculine est inscrite dans la loi japonaise. On parle d’orientation sexuelle pour définir des individus. En ce sens, les individus sont reconnus comme LGBT. Ce qui signifie qu’ils s’identifient comme tels et s’estiment discriminés comme tels par la société. Pour certains militants LGBT, il faudrait une inscription dans la Constitution japonaise du type : Tous les citoyens sont égaux devant la loi. Il n’existe aucune discrimination dans les relations politiques, économiques ou sociales fondées sur la race, la croyance, le sexe, la condition sociale ou l’origine familiale. Cela permettrait des sanctions efficaces comme, par exemple, contre les propos tenus par Mio Sugita ».

« Le PLD, au pouvoir depuis 2012, est obligé de prendre en compte les considérations LGBT, notamment depuis l’application de la loi pour le changement de sexe, les actions des associations pour les droits humains, la visibilité de certains députés gays et, dans une moindre mesure, l’image du Japon à l’étranger. Avec pour horizon les Jeux Olympiques de 2020, il paraît difficile pour le PLD de s’afficher comme ouvertement misogyne et homophobe, même si c’est le cas pour la plupart de ces députés ».

« L’urgence, aujourd’hui, est que les minorités sexuelles puissent bénéficier des mêmes droits directs et dérivés que les hétérosexuels, ce qui est l’idée conductrice des partenariats. Il est aussi urgent de mettre en place une éducation sexuelle où les pratiques non hétérosexuelles ne sont pas condamnées ou dénoncées comme non-japonaises et montrer l’existence très concrète des personnes LGBT. Plusieurs initiatives sont portées par les enseignants et par le ministère de l’Éducation. Il est également important, pour les couples binationaux, que les droits des enfants issus de mariages de même sexe soient reconnus, de la même façon pour les enfants de couple de lesbiennes japonaises ».

« On pourrait rapprocher les propos de Mio Sugita de ceux de Christine Boutin. Ils sont largement condamnés aujourd’hui par l’opinion publique. Y compris par des membres de leurs partis. Mais, ils reflètent toujours la pensée conservatrice des partis de droite traditionalistes. D’où l’attitude du secrétaire général du PLD qui refuse de condamner ces propos ».

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