23 août 2019

23|08 ~ SOCIÉTÉ ~ Forte hausse des adeptes du « vivre nu » !

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 15 h 22 min

société

De plus en plus de Français adhèrent au naturisme.

Un peu plus de deux millions de personnes le pratiquent régulièrement.

Par rapport à 2018, la fréquentation des campings naturistes est en hausse de 6%.

Qui aime ça ?

Les adeptes sont plutôt des urbains.

Surtout des trentenaires, qui se disent stressés par leur quotidien et leur travail.

Ils cherchent à déconnecter et à se ressourcer au plus près de la nature, y compris en ville.

À Paris, par exemple, l’espace naturiste du bois de Vincennes, ouvert depuis trois ans, connaît un boom de fréquentation.

« Le naturisme, c’est un art de vivre » assure Julien Claude-Pénégry, porte-parole des « Naturistes de Paris ».

Il a beaucoup milité pour l’ouverture de l’espace du bois de Vincennes.

Cet espace de 7 300 m², équivalent d’un terrain de football, accueille jusqu’à 900 naturistes.

Ce sont des habitués qui connaissent l’itinéraire, puisqu’à priori, on n’arrive pas ici par hasard. 

« Vous avez des petits panneaux qui vous disent : à 100 mètres espace naturiste, sur tous les points d’accès. C’est surtout pour toutes les personnes qui ne seraient pas désireuses de rencontrer des personnes totalement dénudées » explique Julien Claude-Pénégry.

« La démarche se veut aussi écologique. Vous venez avec vos affaires, votre serviette et votre paréo. Vous emmenez toujours un sac pour vos déchets. Le but est d’être éco-responsable de A à Z. Le naturisme, c’est une philosophie. Ce sont des valeurs de respect de soi-même, de l’autre et de l’environnement ».

C’est pour se reconnecter à la nature que Paul est venu s’allonger dans l’herbe.

Un moment de détente qu’il s’accorde plusieurs fois par semaine, après chaque séance de sport. 

« Me poser comme ça pendant un quart d’heure ou une demi-heure, je trouve que ça termine bien mon footing. Au moins, la transpiration s’évacue et on repart un peu plus sec. Si je fais ça, c’est parce que mon médecin m’a dit que je manquais de vitamine D. Et puis, quand on prend le soleil avec un maillot de bain, ça coupe le corps en deux. Là, c’est l’ensemble de mon corps qui reçoit le vent, le soleil et la nature ».

Philippe a voulu, lui aussi, tenter l’expérience du naturisme.

C’est la première fois que ce comptable de 45 ans se rend à l’espace du bois de Vincennes.

Il a du mal à franchir le pas.

Pour l’instant, il n’a retiré que le haut. 

« Ce n’est pas habituel et disons que c’est gênant. C’est quelque chose d’interdit normalement. Je me dis : est-ce que vraiment j’ai le droit ? ».

Ceci dit, sa motivation est ailleurs.

Il se dit déçu de ne pas trouver davantage de femmes.

Il l’avoue : il est venu pour faire des rencontres.

Il faudrait peut-être lui dire qu’il n’a pas compris le concept du naturisme !

23|08 ~ PORTUGAL ~ La loi en faveur des transgenres fait polémique…

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 14 h 08 min

portugal

L’entrée en vigueur de nouvelles règles, permettant notamment aux adolescents transgenres de choisir leurs toilettes ou leurs uniformes à l’école, suscitent la polémique.

Plusieurs médias ont ouvert leurs journaux télévisés sur ce sujet.

Découlant d’une loi, approuvée en août 2018 par le parlement portugais, une directive gouvernementale a été publiée la semaine dernière.

Elle permet aux adolescents de 16 à 18 ans de déclarer leur changement de genre auprès de leur établissement scolaire, avec l’accord de leurs parents.

Par ailleurs, ce texte les autorise à choisir les toilettes ou l’uniforme correspondant à leur identité.

Ces élèves peuvent également se présenter en classe sous leur nouveau prénom.

Rui Rio, chef de l’opposition, a fustigé « une directive semant la confusion chez les parents et les enfants ».

Il a accusé le gouvernement socialiste de « prendre à la légère un sujet sérieux, en faisant preuve de peu de respect envers les enfants ».

Une pétition en ligne, réclamant la suspension de cette directive, a été lancée.

Elle a recueilli près de 30 000 signatures.

En réponse aux critiques, Joao Costa, secrétaire d’État à l’Éducation, a déploré une lecture erronée du texte et la création d’un « climat alarmiste inutile ».

« La directive vise une minorité, puisqu’on ne devrait pas excéder les 200 enfants transgenres. Elle vise à les protéger contre les discriminations et ce n’est pas vrai qu’elle promeut le harcèlement » a-t’il déclaré à la presse.

De son côté, le principal syndicat d’enseignants a défendu « un texte qui aurait déjà dû entrer en vigueur depuis longtemps et qui va répondre à une réalité qui ne peut être ignorée ».

La loi permet également aux Portugais de changer de genre à l’état civil, sans faire l’objet d’un diagnostic médical de perturbation de l’identité.

La limite d’âge minimum est fixée à 16 ans.

23|08 ~ SOCIÉTÉ ~ « Contre la pédophilie, l’État punit davantage qu’il ne prévient ».

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 13 h 04 min

société

Actuellement, une affaire de pédophilie de grane ampleur refait surface.

Elle concerne un chirurgien accusé d’agressions sexuelles et viols sur mineurs.

Dans un carnet, possédé par cet homme, placé en détention préventive depuis avril 2017, apparaissent pas moins de 200 noms d’enfants.

Le chirurgien vivait près de Jonzac, en Charente-Maritime.

C’est le témoignage d’une fillette de cinq ans qui l’a précipité derrière les barreaux.

Voisine du sexagénaire, elle avait révélé avoir été touchée sexuellement dans le jardin de ses parents.

Après ce témoignage, les nièces du chirurgien se sont manifestées.

Condamné une première fois en 2005, l’homme attend d’être jugé à nouveau.

Une première audience est prévue début 2020.

Aujourd’hui, les enquêteurs cherchent à déterminer si les agressions sexuelles, consignées dans le carnet retrouvé chez lui, sont réelles ou « fantasmées », comme l’invoque l’avocat du chirurgien.

Cette affaire replace, temporairement, la pédophilie en Une des journaux.

Un sujet qui ne fait l’objet d’aucune campagne de prévention en France.

Pas plus que dans d’autres pays.

Pourquoi ?

Roland Coutanceau, psychiatre et membre du Cifas, « Congrès international francophone sur l’agression sexuelle », tente d’apporter des réponses.

Extraits.

« L’attrait pédophilique se caractérise par une excitation sexuelle, au stade de fantasme, pour un corps prépubère, garçon ou fille. Disons, pour une personne âgée de moins de 13 ans environ. Quand l’attirance sexuelle est dirigée vers un adolescent, on parle d’adolescentophilie. Jeffrey Epstein, par exemple, me semble davantage adolescentophile que pédophile. Par ailleurs, ce n’est pas parce qu’on a un fantasme que l’on passe à l’acte. La pédophilie est un monde. Elle peut être exclusive, préférentielle ou secondaire. La pédophilie est classée dans la liste des désordres mentaux de l’Organisation Mondiale de la Santé. La dénomination clinique de la pédophilie est trouble de la préférence sexuelle. On ne parle pas officiellement de maladie ».

« Masculine et féminine, les deux pédophilies existent. Je n’ai jamais rencontré, dans mes consultations, de femmes exclusivement pédophiles. Il existe davantage d’hommes pédophiles. Il n’y a pas d’explication définitive, mais voici quelques éléments. La sexualité masculine est plus segmentaire, plus fétichiste et plus voyeuriste que celle des femmes ».

« En France, aucun organisme public ne soutient des actions de prévention de la pédophilie au niveau national. Le seul politique qui ait eu le courage d’en parler, c’est Jean-Louis Borloo. Nous participions, lui et moi, à une émission, il y a une dizaine d’années. Il s’est tourné vers la caméra et a dit : si vous êtes attiré par des enfants, consultez. En Belgique et au Canada, certaines initiatives existent au niveau local ou provincial, comme au Québec. Une prison pour délinquants sexuels, qui accueille notamment des pédophiles, a été créée en 2010. Les pédophiles y reçoivent des traitements spécialisés. La thérapie dure six mois. En Belgique, beaucoup de travail est réalisé à l’intérieur des prisons. Dans ce pays, le courant criminologique est très fort ».

« En 1991, j’ai créé la première consultation, en région parisienne, pour que les personnes présentant ce trouble puissent parler. D’autres consultations existent dans les grandes villes de France. Nous essayons de proposer ce qui existe en Allemagne : une information grand public pour que les potentiels pédophiles puissent consulter. Outre-Rhin, un spot de prévention, à destination des pédophiles, est diffusé à heure de grande écoute. On y voit un enfant assis sur les genoux de sa mère dans le métro. Un homme lui sourit. Puis, une voix off interroge : vous aimez les enfants plus que ce qui ne faudrait ? Nous pouvons vous aider. Nous sommes en train de créer, par nos propres moyens, le premier numéro national d’appel pour les pédophiles potentiels. J’espère qu’il sera opérationnel à la fin de l’année ou début 2020, au plus tard ».

« Au niveau national, je pense que l’État devrait, prioritairement, mettre en place une ligne téléphonique à destination des pédophiles et former tous les personnels des institutions, qui s’occupent des enfants. De manière à les rendre plus sensibles au comportement d’un pédophile potentiel, afin de mieux pouvoir appréhender certaines situations ».

« Souvent, il n’existe pas de campagnes nationales de prévention contre la pédophilie, parce que ce sujet est tabou. Il n’est pas facile de parler des auteurs. Ils suscitent la méfiance et le dégoût du grand public. Le public pense qu’il faut les punir, une fois qu’ils sont passés à l’acte. En France, l’État punit davantage qu’il ne prévient. C’est donc compliqué, pour un politique, de se lancer dans une campagne de prévention. L’État laisse donc le soin aux équipes spécialisées, comme la mienne, de développer des programmes de prévention. La France est un pays hypocrite, pas pragmatique et un peu en retard dans ce domaine. On a commencé à parler de l’inceste vers 1988 en France. De la pédophilie, vers 1995, avec l’affaire Marc Dutroux ».

« On peut soigner la pédophilie. Ce n’est pas une fatalité. Nous avons obtenu des résultats. Mon équipe a réussi à réorienter des personnes pédophiles vers une sexualité avec des personnes âgées de plus de 18 ans. Nous avons aussi connu des échecs ».

23|08 ~ OUZBEKISTAN ~ Il réclame plus de droits LGBT, sa famille est visée…

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 12 h 41 min

ouzbekistan

Dernièrement, Shokhruh Salimov, militant LGBT, a interpellé le président de la République, Shavkat Mirziyoyev, en faveur des minorités sexuelles.

Deux jours plus tard, un raid policier visait la maison de sa famille.

Si la situation des militants LGBT reste délicate en Russie, elle ne l’est pas moins dans les anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale.

Shokhruh Salimov avait lancé un appel vidéo. 

« Les personnes LGBT, en Ouzbékistan, sont opprimées et persécutées. S’il vous plaît protégez-les ».

Il apparaissait à visage découvert devant un drapeau arc-en-ciel.

Shavkat Mirziyoyev n’a donné aucune réponse à ce message.

La police, oui !

Elle a investi le domicile des parents du militant LGBT dans l’intention de l’arrêter. 

En outre, il est victime de menaces de mort. 

En poste depuis 2016, Shavkat Mirziyoev reste sourd aux demandes de démocratisation et de défense des droits humains.

Le régime de ce pays de 32 millions d’habitants viole les droits et libertés élémentaires, en matière d’expression, de religion ou encore de droits des femmes.

La situation des LGBT est déplorable.

La loi criminalise les rapports sexuels entre hommes.

En 2018, devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, le pays s’était pourtant engagé à entamer des réformes destinées à sortir l’Ouzbékistan de son isolement international.

Notamment sur la libération de prisonniers politiques et l’élimination de la torture.

Il avait toutefois rejeté toute dépénalisation de l’homosexualité, au nom de la « pureté morale ».

L’ex-président de la République avait déclaré que « pour qu’un homme aille avec un autre homme ou une femme avec une autre femme, il faut qu’il y ait quelque chose qui ne tourne pas rond dans leur tête ».

Désormais, Shokhruh Salimov  vit à l’étranger.

Il refuse de s’exprimer afin de ne pas mettre sa famille en danger.

23|08 ~ FOOTBALL ~ « Passer de la tolérance absolue à la répression maximale, ça n’a pas de sens ».

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 12 h 28 min

football

La saison de Ligue 1 à peine lancée, les débats sur le comportement des tribunes pullulent déjà.

Interdictions de déplacements, tribune fermée pour utilisation de fumigènes, match arrêté à cause de chants à caractère homophobe ou vente d’alcool dans les stades.

Les sujets polémiques, autour des fans de football, ne manquent pas.

Au début de l’été, une mission parlementaire a même été lancée.

Pierre Barthélemy est l’avocat de l’ANS, « Association Nationale des Supporters ».

Il évoque ces différentes questions.

Extraits.

« Nous connaissons une augmentation constante et croissante d’arrêtés pour interdire les déplacements de supporters. La première saison, en 2011, les interdictions de déplacement ont été utilisées trois fois. La saison dernière : une centaine. À l’origine, cette mesure ne visait que quelques matchs très compliqués à organiser, comme PSG/OM ou Lyon/Saint-Étienne, et qui nécessitent d’importants effectifs de police. Mais, petit à petit, cela a donné des idées à d’autres préfets. D’autant que, pour eux, le foot est un simple loisir et que les supporters ne sont pas un corps social d’une valeur égale à celle d’une association politique ».

« Ils prétendent qu’il y a un risque de confrontation entre les supporters, qu’ils n’ont pas les moyens de les encadrer et que la seule solution est de prendre des mesures de restriction ou d’interdiction. Or, il y a très peu de matchs où il y a des risques de violences entre supporters. Pour certains matchs, l’argument peut s’entendre. Si, le même week-end, il y a une forte conjonction d’événements, on peut considérer que les forces de l’ordre ne puissent pas tout gérer en même temps. Mais, pour la plupart des cas, elles ont largement la capacité de le faire. Enfin, parfois, pour faire respecter les arrêtés, les autorités déploient beaucoup plus de forces de l’ordre, qu’elles ne l’auraient fait pour encadrer les supporters visiteurs. Des dizaines de personnes sont placées en garde à vue et les capacités policières et judiciaires d’une ville sont paralysées seulement pour des gens venus voir un match de football ».

« Souvent l’arrêté sort deux jours avant le match. Le recours est déposé un jour avant le match. En référé, c’est toujours rejeté. Aucun juge ne se sent de dire à un préfet qu’il doit accueillir 500 personnes à 24 heures du match. Sur le fond, c’est jugé deux ou trois ans après. Pour l’instant, il n’y a pas beaucoup de décisions, mais dans à peu près la moitié des cas, nous avons eu une victoire partielle. Le juge a sanctionné la discrimination qui était faite dans le cas où l’arrêté visait une association de supporters en particulier. Sur le principe même de l’interdiction de déplacement, nous n’avons jamais gagné parce que, à chaque fois, le juge estime qu’il ne peut pas se substituer à l’appréciation du préfet. Pour l’instant, les jugements concernaient surtout les très gros matchs. Mais, peut-être que, quand les décisions concerneront un match à moindre risque, la décision sera différente ».

« Il y a très peu de violences en France. Le nombre d’interpellations, sur une saison de Ligue 1/Ligue 2, est inférieur à 800. Ce qui est dérisoire comparé aux millions de personnes qui vont dans les stades. Et, parmi ces interpellations, seulement un tiers est associé à des faits de violence. Au contraire, l’essentiel concerne la pyrotechnie, les états d’ébriété et les ventes de billets aux marchés noirs ».

« Il y a une certaine incompétence des autorités, préfectorales ou sportives, dans la gestion des flux de supporters. Il y a aussi un certain mépris. Le supporter est considéré comme un individu avec des droits inférieurs, parce qu’il serait de qualité intellectuelle inférieure. Cela conduit à une seule réponse : l’interdiction, la sanction, la répression. Un marin qui allume un fumigène pour fêter sa victoire, ça ne dérange personne. Pareil quand des policiers ou des pompiers manifestent dans la rue avec des fumigènes. Mais, quand c’est dans un stade, on nous explique que la fumée est toxique, que c’est très dangereux. Il y a plusieurs milliers de fumigènes allumés chaque année sans qu’il n’y ait de problème. Cette posture radicalise et polarise. De l’autre côté, la commission de discipline de la Ligue tape toujours plus fort, un peu aveuglément »

« Le dialogue avec la Ligue est très bon. Nathalie Boy de la Tour est arrivée avec l’esprit ouvert et une vraie volonté de travailler, qui a abouti à la mise en place de référents-supporters et à l’adoption d’un tarif unique en tribune visiteur. En revanche, la commission de discipline, qui est complètement indépendante, fait la sourde oreille. Elle s’est investie d’un rôle de moralisateur, qui pénalise le dialogue ».

« Un match de Ligue 2 interrompu à la suite d’un chant homophobe ? Ce sont des choses qui se font dans les stades, depuis 30 ans. De passer de la tolérance absolue à la répression maximale du jour au lendemain, parce qu’il y a une pression politique soudaine, ça n’a pas de sens. Il aurait fallu d’abord définir les chants interdits. Un chant homophobe, à caractère homophobe ou simplement insultant, ce n’est pas la même chose. Par ailleurs, il faut du dialogue. Les supporters entonnent ces chants de manière mécanique depuis de nombreuses années. Ils ne considèrent pas ces propos comme étant homophobes. Pour eux, c’est juste du trash-talk entre ultras. Il faut donc un travail de sensibilisation. Celui-ci pourrait être réalisé par des personnes victimes de discriminations homophobes au quotidien. Elles expliqueraient les conséquences de tels propos et leur caractère excluant ».

« En ce qui concerne l’alcool dans les stades, c’est un problème de cohérence. Premièrement, il y a de l’hypocrisie, car l’alcool est autorisé en loge. Deuxièmement, aujourd’hui, on a le droit de déroger à cette interdiction dix fois par an. Et là, on nous explique que dix fois par an, ça va, mais que dix-neuf fois, c’est dangereux. Aujourd’hui, c’est très compliqué de sécuriser les abords d’un stade par rapport au risque terroriste. D’un point de vue sécuritaire, c’est donc important de permettre de boire de l’alcool dans les stades. Par ailleurs, certains supporters consomment actuellement des grandes quantités d’alcool avant le match pour être alcoolisés pendant celui-ci. Si on lissait la consommation sur toute la rencontre, cela serait bénéfique en matière de santé publique. Enfin, aujourd’hui, on peut aller dans un bar regarder un match, boire autant qu’on veut. Pourquoi on ne le pourrait pas dans un stade ? ».

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