13 juillet 2018

QUÉBEC > Un rapport « oublie » la violence anti-LGBT.

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 9 h 52 min

Un nouveau rapport sur la « Prévention de la violence au Québec » ignore, une nouvelle fois, celles faites aux LGBT.

1quebec

C’est ce que déplore le « Conseil québécois LGBT », ainsi que de nombreuses associations.

« On sait depuis longtemps que les personnes de la diversité sexuelle et de la pluralité des genres sont majoritaires dans les statistiques associées aux différents types de violences » rappelle Marie-Pier Boisvert, directrice du « Conseil québécois LGBT ».

« Pourtant, certaines institutions tardent à nommer cette réalité-là. C’est malheureusement le cas du rapport de santé publique, qui ne mentionne pas les réalités propres des personnes LGBT dans son rapport. Ça donne l’impression que les ministères ne reconnaissent pas la détresse vécue par la communauté LGBT ».

Même avis pour Pierre McCann, coordonnateur du groupe, « LEXIC² », qui lutte contre les violences sexuelles vécues par la communauté LGBT.

« Quand on parle de violence sexuelle, spécifiquement, différentes études américaines et canadiennes montrent que les personnes de ces communautés sont au moins trois fois plus à risque d’en être victimes. Les risques sont encore plus élevés chez certaines populations, notamment les personnes transexuelles et non-binaires, les personnes bisexuelles et les femmes de la diversité. Nous profitons de la sortie de ce nouveau rapport afin d’inviter le directeur national de santé publique et l’ensemble des institutions à prendre conscience de cette problématique alarmante ».

Le projet de « LEXIC² » comporte trois volets : réunir un groupe de travail de personnes œuvrant dans la lutte contre les violences sexuelles, organiser un forum les 24 et 25 novembre prochains, produire un ensemble de documents à l’intention des organisations concernées par les violences sexuelles.

« LEXIC² » est un lieu de militantisme, d’analyse, de réflexion, de dialogue, de débat, de sensibilisation et de formation.

Le groupe agit comme porte-parole et interlocuteur privilégié auprès des instances politiques et sociales.

Il travaille sur les conditions de vie des personnes LGBT.

Il fait la promotion des contributions individuelles et collectives des personnes LGBT.

POLOGNE > Le drapeau de la Gay Pride fait enrager le pouvoir.

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 9 h 37 min

Le moins que l’on puisse dire est que le ministre de l’Intérieur n’a pas du tout apprécié.

1pologne

Il a réclamé des poursuites contre les participants d’une Gay Pride, qui ont déployé une banderole « profanant » le symbole national.

Les nationalistes du parti, « Droit et Justice », au pouvoir à Varsovie, ne décolèrent pas après la Gay Pride de Czestochowa, ville de 240 000 habitants située au sud du pays.

Un double affront a été provoqué à leurs yeux.

Contre un haut-lieu de la foi chrétienne, mais aussi contre la Nation tout entière.

L’objet du délit ?

Une banderole où l’aigle des armoiries polonaises apparaissait sur fond arc-en-ciel.

Joachim Brudzinski, ministre de l’Intérieur, s’est réjoui que la police ait réagi et a demandé que « des poursuites soient engagées pour mépris et profanation des symboles nationaux ».

Si personne n’a été arrêté, une enquête a été ouverte.

Le délit est passible d’un an de prison.

Quelque 600 personnes ont défilé lors de la Gay Pride de Czestochowa.

Elles ont été accueillies par des contre-manifestants d’extrême droite clamant « Dieu, honneur, patrie ».

Ils ont tenté d’empêcher le passage de la marche, mais ont été délogés par la police.

PRESSE > Quand une journaliste répond à une ministre…

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 9 h 33 min

Claire Chazal se dévoile.

1paris match

Dans « Paris Match », elle accorde un entretien à…

Marlène Schiappa !

Elle a accepté de donner son avis sur des sujets de société.

Dans le cadre de cet article, la journaliste est donc interviewée par Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes.

Lors de cet entretien, elles évoquent plusieurs thèmes.

La maternité.

« La maternité doit être libre. Moi, en tout cas, je ne l’envisageais pas autrement. J’ai d’ailleurs attendu d’en avoir les moyens, professionnellement, pour m’autoriser ce désir d’enfant, dans une totale autonomie ». déclare Claire Chazal.

Relancée par Marlène Schiappa, elle revient sur la réaction de sa famille au moment où elle a révélé sa grossesse.

« La toute première phrase de ma mère, quand, à 37 ans, je lui ai annoncé ma grossesse, a été : Donc, tu vas perdre ton emploi. Et la deuxième : Tu vas tellement changer physiquement que tu ne pourras plus être à l’antenne. Or, j’ai présenté le journal jusqu’à la veille de l’accouchement ! ».

Les droits des personnes LGBT.

« J’ai côtoyé beaucoup d’amis homosexuels. Certains sont morts du Sida et nous nous sentions, à l’époque, totalement impuissants. Heureusement, les traitements ont progressé. Mais, il reste des relents d’homophobie. Les débats autour de la loi sur le mariage pour tous ont été tellement violents ».

Le harcèlement sexuel.

Marlène Schiappa questionne ensuite Claire Chazal sur le sujet.

« Le mouvement MeToo est salutaire et irréversible. Notamment pour les femmes, encore une fois, qui n’ont aucun moyen de se défendre ou de se libérer de la violence masculine. Et elles sont nombreuses ».

ÉTATS-UNIS > La violence au sein des couples homosexuels, ça existe…

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 9 h 30 min

Les violences domestiques ne touchent pas que les couples hétérosexuels.

1etats unis violence

Les femmes n’en sont pas les seules victimes.

La moitié des homosexuels est aussi soumise à des abus en tous genre au sein du couple.

Telle est la conclusion d’une étude américaine publiée dans la revue, « American Journal of Men’s Health ».

C’est la toute première étude à s’intéresser à la violence au sein des couples homosexuels masculins.

Parmi les 160 couples suivis en 2018, 46% ont rapporté avoir expérimenté une forme de violence dans leur couple au cours de l’année précédente, qu’il s’agisse d’abus émotionnel ou physique.

« Si vous regardez juste la violence physique et sexuelle dans les couples masculins, elle représente entre 25 et 30%, soit environ la même que chez les femmes » explique Rob Stephenson, directeur du « Centre sur les Disparités Sexuelles et Médicales ».

« Nous sommes bloqués avec la représentation mentale d’une violence domestique perpétrée par un bourreau masculin sur une victime féminine. Même si cela existe, il y a d’autres formes de violences domestiques dans tous les types de relations ».

Aussi, ces résultats changent la donne.

Ils vont à l’encontre des stéréotypes, la plupart des études sur la violence conjugale ayant tendance à être réalisées du point de vue de la femme dans un couple hétérosexuel.

Par ailleurs, l’étude ne prend pas seulement en compte les violences physiques, mais également les comportements abusifs, qui isolent, humilient ou contrôlent le partenaire.

Ici, on constate que la violence dans les couples homosexuels rejoint la prévention contre le Sida.

« En effet, des hommes coincés dans des relations abusives peinent souvent à négocier l’utilisation du préservatif et à décider de la fréquence de leurs relations sexuelles » ajoute Rob Stephenson.

Enfin, cette étude établit un lien fort entre le refus de l’homosexualité et la violence.

En effet, un homosexuel ayant du mal à assumer son identité sexuelle pourra s’en prendre à son partenaire de manière violente physiquement ou émotionnellement pour relâcher la pression.

De la même manière que, dans un couple hétérosexuel, il arrive qu’un homme au chômage se défoule sur sa femme, car il n’arrive pas à gérer sa frustration et son sentiment d’impuissance.

Aussi, Rob Stephenson suggère vivement que les médecins commencent à poser des questions, sur la violence, aux couples homosexuels.

Sauf que le sujet reste tabou outre-Atlantique.

Et il l’est encore plus en France.

En effet, il n’existe aucune étude nationale et fiable sur le sujet et les associations LGBT évitent de se prononcer sur la question.

Il y a quelques années, une étude canadienne avait établi que 15% des LGBT auraient été victimes de violences conjugales contre 7% chez les hétérosexuels.

Il s’agirait même de la troisième cause de problèmes de santé chez les homosexuels après le Sida et les drogues.

En 2012, Élodie Brun, coordinatrice de « Lesbian and Gay Pride Montpellier », assurait que « les associations LGBT ont peur de réactiver les clichés, comme celui de la lesbienne camionneuse. Elles ne souhaitent pas donner de grain à moudre à leurs détracteurs ».

Par ailleurs, porter plainte pour violence conjugale est assez difficile pour un homosexuel.

En effet, dans certains cas, il y a la peur du ridicule, la peur de devoir avouer son homosexualité devant des inconnus, de ne pas être pris au sérieux.

D’autres ont peur que cela se sache et que leur sexualité soit découverte par leurs proches ou bien dans leur commune.

Parfois même, certains homosexuels vivent des relations de couples considérées comme leur seul repère amoureux dans la société.

Ainsi, ils sont effrayés de devoir quitter tout cela et de se retrouver dépourvu de repères dans une société où il n’est pas toujours simple d’être membre de la communauté LGBT.

POLITIQUE > « La mobilisation est possible sur ce sujet risqué ».

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 9 h 22 min

Hier, Jean Leonetti, vice-président des Républicains, a fait part de son opposition à la Procréation Médicalement Assistée pour toutes les femmes.

1jean leonetti

Il estime que « la mobilisation est possible sur ce sujet risqué pour le président de la République ».

Le Conseil d’État a proposé un cadre en cas d’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules.

« Le Conseil d’État agit avec la prudence et le niveau d’expertise qui sont les siens » a salué Jean Leonetti.

« Pour ma part, je suis opposé à l’extension de la PMA aux couples de femmes, car elle conduira à terme à la GPA. D’ailleurs le Conseil d’État parle lui-même d’équité et de discrimination. Sans porter de jugement moral, lorsqu’on a créé le PACS, on nous a expliqué que cela n’amènerait jamais au mariage pour tous. Quand celui-ci a été voté, il ne devait pas y avoir de conséquences sur la filiation. Nous voilà aujourd’hui à la PMA. Je ne vois donc pas pourquoi nous n’irions pas ensuite vers la GPA, malgré la position prise à ce sujet par le Conseil d’État et le gouvernement qui y sont opposés ».

Jean Leonetti estime que « les débats organisés par le Comité consultatif national d’éthique ont montré une forte résistance à cette idée ».

« Emmanuel Macron avait dit qu’il fallait une société apaisée pour passer cette réforme. Il ne l’aura pas ! » avertit Jean Leonetti, en critiquant le fait « que le président a fait le choix de la faire passer quand même ».

« On dit qu’un président de la République a besoin de marqueurs : la réforme sur la PMA peut en être un et lui permettre de montrer qu’il est un dirigeant libéral, progressiste et moderne. Mais, les sujets de bioéthique ne se résument pas à un combat entre les jeunes et les anciens, les conservateurs et les progressistes. Je crois comprendre, néanmoins, que sa majorité est divisée sur le sujet. Passer par-dessus celle-ci et une partie de la population me paraît bien risqué » conclut le vice-président des Républicains.

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