16 janvier 2020

16|01 ~ CHANSON ~ La France, ce sera lui !

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tom-leeb

Pas de vote des téléspectateurs, cette année.

C’est Tom Leeb qui représentera la France au Concours Eurovision de la chanson, qui se déroulera aux Pays-Bas.

France Télévisions a fait cette annonce hier.

Cette année, la télévision publique avait décidé de faire appel à un comité interne pour faire le choix.

« Tom Leeb représentera la France à l’Eurovision, à Rotterdam, en 2020. Nous sommes très fiers de l’accueillir dans cette aventure et de pouvoir, tous ensemble, aller à Rotterdam et se diriger vers la victoire » a déclaré Alexandra Redde, patronne des divertissements de France Télévisions.

« Je vais faire tout mon possible pour ramener le trophée ! » a déclaré Tom Leeb.

Pour cette édition 2020, France Télévisions n’a pas voulu renouveler l’émission, « Destination Eurovision ».

« On s’est dit que c’est compliqué de trouver dix-huit chansons et que mieux vaut se concentrer finalement sur une et lui donner toute notre énergie. Donc, on a décidé de redéployer nos forces différemment et de chercher la chanson en interne » a expliqué Alexandra Redde.

« Avec un impératif : une chanson universelle, qui puisse plaire aux publics de Lisbonne à Bakou et  fasse vivre un moment, une expérience ».

Le processus s’est déroulé par étape.

Un comité a auditionné une centaine de chansons proposées par des auteurs-compositeurs, français et étrangers.

Puis, une fois la chanson trouvée, le comité a flashé sur Tom Leeb.

« C’est un artiste unique, charismatique, authentique, attractif. Il cultive un univers pop-folk très intéressant » selon Alexandra Redde.

La chanson de Tom Leeb est en cours d’enregistrement et sera dévoilée le mois prochain.

Ensuite, France Télévisions entend déployer un vaste dispositif sur ses antennes et via une campagne de promotion dans les pays de l’Eurovision.

Le but est d’augmenter les chances de succès de Tom Leeb.

« On va aller au bout du rêve pour n’avoir aucun regret » promet Alexandra Redde.

16|01 ~ RADIO ~ Tentative de justification des propos homophobes…

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radio

Une chronique ratée, une polémique sur les réseaux sociaux, une plainte d’une association LGBT et des excuses.

Le « Jésus est pédé », chanté par Frédéric Fromet sur France Inter, n’a pas fait consensus.

C’est le moins qu’on puisse dire.

L’humoriste et Laurence Bloch, directrice de la radio, ont présenté leurs excuses et regrets après une chronique dans laquelle Frédéric Fromet présentait le Christ comme homosexuel.

« Au nom de la lutte contre l’homophobie » selon lui.

« Jésus, Jésus, Jésus est pédé. Membre de la LGBT. Du haut de la Croix, pourquoi l’avoir cloué ?Pourquoi ne pas l’avoir enculé ? » avait-il chanté.

La chronique avait suscité de nombreuses réactions indignées sur les réseaux sociaux.

Outre les catholiques et certains membres de l’extrême-droite, les termes employés ont aussi choqué au sein de certaines associations LGBT.

« Comité Idaho France » a porté plainte auprès du procureur de Paris pour « homophobie ».

« On ne peut pas diffuser ce type de chansons sur la première radio de France. Que Jésus, Mahomet ou Bouddha soient homosexuels, trans, bisexuels ou queer, ne nous dérange pas. Que les jurons homophobes soient utilisés pour parler de leurs orientations sexuelles nous dérange et nous choque » explique Alexandre Marcel, président de l’association.

« Si cette chanson avait été Jésus, Jésus est un bougnoule, les associations sur le racisme se seraient soulevées immédiatement. On ne peut pas diffuser, sur la première radio de France, ce type de chansons qui pourrait être reprise dans les cours de récré. Ce n’est pas de l’humour. C’est de l’homophobie » ajoute-t’il.

Suite à la polémique, Frédéric Fromet s’ext excusé.

« Je constate que ma chronique est ratée. Elle n’avait pour but que de dénoncer l’homophobie. J’ai été si mal compris, que j’ai même heurté une association LGBT. C’est ma faute, donc. Je le reconnais bien volontiers. Je présente mes excuses aux personnes que j’ai blessées, tout en revendiquant mon droit à l’erreur dans un exercice qui reste très périlleux ».

De son côté, la patronne de France Inter a fait part de ses « regrets les plus sincères aux auditeurs et auditrices que cette chronique a pu choquer ».

« La crudité de certaines expressions ne me semble pas appropriée, quelles que soient les intentions de l’auteur » a-t’elle jugé, tout en défendant le rôle de l’humoriste qui doit se livrer chaque semaine à « un exercice extrêmement difficile, risqué et donc quelquefois raté ».

« Tout le propos de la chanson, consacrée à l’interdiction par un juge brésilien d’une fiction au prétexte que Jésus semblait entretenir une relation homosexuelle, était clairement de dénoncer l’homophobie que manifestait cette décision. Mais, l’outrance de certaines expressions a pu rendre presque inaudible cette intention » conclut Laurence Bloch.

16|01 ~ SOCIÉTÉ ~ Débat autour de l’homophobie au sein des mouvements sociaux…

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société

Neuf associations, engagées dans la lutte contre les discriminations, appellent à « ne plus laisser passer les propos jugés homophobes dans les manifestations contre le projet de réforme des retraites du gouvernement ».

« Depuis le début des contestations, nous sommes confrontés à des vidéos choquantes où, de manière décomplexée et naturelle, en public, des individus tiennent des propos homophobes. Ces incidents sont une nouvelle démonstration de l’ancrage de l’homophobie ordinaire dans le langage courant » écrivent les associations signataires.

Parmi elles, on trouve « Mousse », « Familles LGBT », « Flag », « Le Refuge », « SOS Homophobie ».

En décembre, plusieurs scènes d’intimidations, émanant de grévistes à l’encontre de collègues non-grévistes, avaient fait le tour des réseaux sociaux.

Un conducteur de bus avait été traité de « pédé » ou « suceur de bites ».

La CGT avait condamné ces débordements et la RATP a saisi la justice.

« Ces agents encourent des sanctions pouvant aller jusqu’à la révocation dans le cas des insultes à caractère homophobes proférées à l’encontre d’un collègue travaillant » avait indiqué une porte-parole de l’entreprise.

Les trois agents concernés sont passés en entretien disciplinaire lundi.

Contre toute attente, ils ont reçu le soutien d’associations de défense des droits LGBT, comme le « Comité de libération et d’autonomie queer ».

Ce dernier explique que « si les luttes sociales ne peuvent évidemment justifier l’homophobie, ce sont en revanche elles qui permettent de créer les conditions concrètes et matérielles à l’émancipation et à l’autonomie des personnes victimes de discriminations, notamment LGBT-phobes. En conséquence, le Claq juge que ces neuf associations se rendent ainsi complices de la répression et ne font qu’alimenter le mépris du gouvernement, jouant le jeu de la propagande diffamatoire contre les grévistes ».

16|01 ~ JUSTICE ~ Condamnée pour des menaces de mort contre l’élu…

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justice

Une habitante de l’Hérault avait insulté et menacé de mort Jean-Luc Romero, maire adjoint du XIIème arrondissement de Paris.

Elle a été condamnée par le tribunal correctionnel de Béziers.

Entre le 11 juillet et le 2 septembre 2015, l’élu avait été la cible de menaces à caractère homophobe, sur Twitter, juste après la Gay Pride qu’il avait parrainée.

Sous des comptes Twitter aux noms évocateurscomme « La Chatte sur un toit », « Cruella d’enfer » ou encore « La fait pas chier », leur auteur encourageait à brûler l’élu et l’injuriait de manière graveleuse.

Les enquêteurs étaient remonté jusqu’à la propriétaire d’un ordinateur : une femme de 45 ans.

Deux associations de lutte contre l’homophobie s’étaient constituées parties civiles.

La prévenue a été condamnée à quatre mois de prison avec sursis et 1 500 euros de dommages et intérêts.

Somme que Jean-Luc Romero s’est engagé à reverser à l’association, « Mousse ».

La condamnée devra, en outre, payer 100 euros à « Mousse » et 100 euros à « Stop Homophobie ».

20 décembre 2019

20|12 ~ PARIS ~ Un lieu historique pour une exposition insolite…

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paris

Depuis hier, et jusqu’au 5 janvier 2020, le musée des Invalides propose une exposition ludique.

Sous les fresques du prestigieux bâtiment, de drôles de petits bonshommes ont pris place : des Playmobil.

C’est dans l’ancien réfectoire du XVIIème siècle que l’exposition, « Playmobil aux Invalides, en avant l’Histoire ! » a été installée.

Un château fort du Moyen-Âge, le sacre de Napoléon, un village français en 1940.

Onze saynètes représentent quelques événements, parmi les plus marquants, de l’histoire de France.

« Ces mises en scène ne sont pas précises sur le plan historique, mais font appel à l’imaginaire collectif » souligne Sylvie Picolet, chargée de la médiation du musée.

En ouvrant la salle Turenne, normalement fermée aux visiteurs, le musée espère attirer un public plus large que ses « habitués ».

Pour sortir de sa solennité militaire, l’Hôtel des Invalides a contacté Jean-Philippe Broussin, artiste et collectionneur de « Playmobil ». 

La passion de Jean-Philippe Broussin est née il y a une dizaine d’années.

« J’ai récupéré mes propres Playmobil en ne les considérant pas seulement comme des bouts de plastique ou des jouets, mais comme une source de création ».

Pour enrichir sa collection, tous les moyens sont bons.

Il s’acharne à fouiller les brocantes de la France entière et à chiner auprès de tous les « playmobilmaniaques » français.

Dès 2015, il commence à monter des expositions.

Les premiers succès entraînant l’ambition, le travail de Jean-Philippe Broussin est présenté dans des châteaux et des musées.

Aujourd’hui, ses créations apparaissent dans cinq expositions différentes.

Celle des Invalides est un véritable Graal !

Jean-Philippe Broussin s’émerveille de ce privilège.

« C’est un point d’orgue ! Le lieu est formidable, la qualité des duoramas est incroyable. Comment faire mieux que ça ? ».

L’expoistion, « Playmobil aux Invalides, en avant l’Histoire ! » a demandé un travail considérable.

Depuis fin août, huit personnes ont travaillé à l’organisation des 61 mde l’exposition.

L’artiste s’est chargé de « customiser » les pièces de « Playmobil ».

Certaines ont été repeintes, collées, voire découpées.

Des éclairages et des fonds ont également été pensés pour mettre en valeur les scènes.

La pièce maîtresse de l’exposition ?

Un dôme de deux mètres cinquante, qui représente le célèbre tombeau de Napoléon aux… Invalides.

Une liste de scènes historiques avait été confiée à Jean-Philippe Broussin, afin que ses productions coïncident avec les collections des Invalides.

« C’est une exposition grand public. On fait venir les familles pour les Playmobil, mais aussi pour qu’elles profitent du musée » explique Sylvie Picolet.

« Ces jouets sont un moyen ludique de faire le lien avec nos collections, qui courent de la Préhistoire à 1945 ».

« Playmobil aux Invalides, en avant l’Histoire ! », c’est jusqu’au 5 janvier 2020, Musée de l’Armée, 129 rue de Grenelle, Paris VIIème.

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