17 septembre 2019

17|09 ~ SPORTS ~ Technologie, bien-être, innovation sont ses terrains de jeu…

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 15 h 02 min

Michalak

Sportifs, industriels, chercheurs…

Trop souvent, ce sont des mondes qui s’ignorent.

Frédéric Michalak, ancien rugbyman, compte instaurer le dialogue durant le « Sport Unlimitech », qui se déroulera à Lyon, à partir de jeudi.

« Tout le monde a envie de savoir comment sera le sport de demain » souligne Frédéric Michalak, qui a mené ce projet parallèlement à ses activités de consultant à la télévision.

Déjà bien engagé dans sa reconversion professionnelle, il passe à la dimension supérieure avec cet événement où il espère plus de 10 000 visiteurs.

À la fois salon rassemblant une centaine d’exposants, lieu de débats et grande fête populaire autour du sport, « Sport Unlimitech » ouvrira avec deux journées adressées aux professionnels, suivies d’une journée grand public.

Tous les grands instituts français de recherche ont répondu présents.

Une pléiade de sportifs ou ex-sportifs sera là : Yannick Agnel, Alexandra Lacrabère, Éric Abidal, Thierry Dusautoir et Yannick Nyanga.

De la performance au bien-être, du stade connecté aux équipements bardés de capteurs, de la nutrition à la santé, toutes les thématiques du sport de demain sont au menu des débats.

Comme Frédéric Michalak, d’autres champions, en cours de reconversion, présenteront des projets leur tenant à coeur.

Un dispositif d’électro-musculation pour le rugbyman, Vincent Clerc.

Un jeu vidéo pour le conducteur de rallye, Sébastien Loeb.

Cyril Moret, escrimeur handisport, portera les couleurs d’une startup oeuvrant dans le domaine du sport et du handicap.

Pour ceux qui le connaissent, cette reconversion de Frédéric Michalak est loin d’être une surprise.

Avant même de finir sa carrière sportive, le joueur avait déjà posé investi dans une entreprise d’événementiels.

Pour « Sport Unlimitech », Frédéric Michalak a fait appel à Olivier Ginon, patron d’une grande entreprise travaillant aussi dans l’évènementiel.

« Olivier Ginon a apporté son expérience. Il m’a laissé la possibilité d’avancer avec mes idées, tout en mettant à disposition des ressources humaines » explique Frédéric Michalak.

« Le montage d’une opération aussi lourde n’a pas été de tout repos. On a frappé à toutes les portes. Ce fut huit mois difficiles, mais vécus à 200%. Quand vous lancez quelque chose, il faut s’investir à fond ».

Ce premier rendez-vous se tiendra entre le stade de Gerland, à Lyon, et le Palais des Sports, qui lui fait face.

Le e-sport occupera une place importante dans l’événement.

Le Palais des Sports y sera entièrement dévolu pendant la journée grand public.

Frédéric Michalak espère en faire une grande fête populaire.

« On est en mode entrepreneurs, mais on veut faire les choses en grand. Tout en gardant à l’esprit l’exigence de rentabilité » résume Frédéric Michalak.

17|09 ~ POLITIQUE ~ Le gouvernement s’attaque aux trafics de drogue…

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 14 h 35 min

politique

Une nouvelle organisation pour « frapper fort ».

Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, a présenté un nouveau plan anti-drogue avec, comme mesure phare, la création d’un organisme, « Ofast », comme chef de file de la lutte contre les trafics de stupéfiants.

« Le message aux trafiquants est clair : la France ne sera pas leur terrain de jeu » a lancé le ministre depuis Marseille, où des règlements de comptes, liés aux trafics de stupéfiants, secouent régulièrement la cité.

Accompagné de Nicole Belloubet, ministre de la Justice, Gérald Darmanin, ministre des comptes Publics, ainsi que de Laurent Nuñez, son secrétaire d’État, Christophe Castaner a déclaré que « cette réforme de la lutte contre le trafic de stupéfiants est impérative, face aux méthodes plus violentes, moins traçables des trafiquants. En 66 ans, tout a changé, sauf notre organisation. Les trafics se sont industrialisés, mondialisés ».

Désigné pilier de cette réforme, comprenant cinquante-cinq mesures, l’Ofast, « Office antistupéfiants », remplacera l’Office central pour la répression du trafic illégal de stupéfiants. 

« L’Ofast, qui devra être opérationnel dès le 1er janvier prochain, coordonnera l’action de tous les acteurs dans la lutte antistupéfiants au niveau local et national » a expliqué Christophe Castaner.

Pour la première fois, seront associés police, gendarmerie, douanes et magistrats.

Il aura à sa tête Stéphanie Charbonnier, actuelle conseillère justice du directeur général de la police nationale.

Elle sera secondée par le procureur de Bayonne.

Cette nouvelle entité, dont « l’objectif est de mutualiser les forces des différents acteurs de la lutte contre les trafics de drogue », comptera 150 enquêteurs et disposera de 16 antennes territoriales en métropole et dans les outre-mer.

Le ministre de l’Intérieur a insisté sur la nécessité d’accroître le système de renseignement par une montée en puissance des cellules du renseignement opérationnel contre les stupéfiants.

De même, il a mis l’accent sur « l’importance de toucher au patrimoine des dealers. Aujourd’hui, sur 500 millions d’euros d’avoirs criminels saisis, seulement 10% sont issus des trafics de stupéfiants ».

Une plateforme d’appel, pour signaler les points de vente, va être mise en place.

En outre, « une grande campagne de sensibilisation sera lancée pour casser l’image festive de la drogue ». 

Pour sa part, Nicole Belloubet, ministre de la Justice, a annoncé vouloir « rendre opérationnelle, courant 2020, l’amende forfaitaire sanctionnant l’usage de stupéfiants ».

Cette amende de 200 euros doit permettre de sanctionner l’usage illicite de stupéfiants.

En présentant cette nouvelle étape de la lutte contre les stupéfiants, Christophe Castaner a prévenu que « ce combat sera long, complexe et dangereux ».

Pour autant, il a promis que « le gouvernement le mènera sans relâche. De l’international à la cage d’escalier ».

17|09 ~ AUTRICHE ~ Sexiste et homophobe ? Les avis sont partagés…

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 14 h 21 min

autriche

Andreas Gabalier chante en dialecte, porte une culotte de peau et clame son amour des montagnes.

La plus grande star autrichienne aime célébrer sa patrie et « les valeurs traditionnelles ».

Tout en se défendant de rouler pour l’extrême droite.

Alors que la campagne électorale bat son plein, pour les législatives anticipées du 29 septembre, Andreas Gabalier, muscles saillants et cheveux noirs gominés, nie « faire de la politique ».

Mais, il admet volontiers vouloir « véhiculer des messages sortant du politiquement correct ».

« Dans le milieu artistique, et en particulier à Vienne, je suis souvent un sujet de discussion pour certains groupes de journalistes. Je pense que c’est parce qu’il y a, aujourd’hui, des citadins qui ne connaissent pas mes valeurs et ne les comprennent pas ».

Sur fond de guitare électrique et d’accordéon, le phénomène Andreas Gabalier joue depuis dix ans sur cette opposition entre campagne idéalisée, où la vie s’écoule sereinement, et villes mondialisées.

« Elvis des Alpes », il est l’auteur de trois albums classés parmi les dix plus vendus de l’histoire musicale autrichienne.

Fin août, il a été le premier artiste autrichien à remplir les 50 000 places du plus grand stade de Vienne.

Sur scène, une déferlante d’effets rouge-blanc-rouge, les couleurs de l’Autriche.

Dans la salle, un public fervent, de tous âges, souvent vêtu, pour l’occasion, de tenues traditionnelles.

« Il représente bien le pays et je veux qu’on continue de transmettre nos valeurs » explique Laura, fan du chanteur.

S’il électrise les foules, Andreas Gabalier divise aussi la société autrichienne.

Lors de ses prises de parole, il vante régulièrement le retour de la femme au foyer.

Des associations lui attribuent des propos homophobes.

Le directeur de la prestigieuse salle de concert, « Konzerthaus de Vienne », refuse de le programmer.

Aux « Victoires de la musique », une artiste a refusé d’apparaître à ses côtés.

Au contraire, le parti d’extrême droite prend sa défense.

Systématiquement.

Andreas Gabalier se garde bien de lui rendre la politesse.

Une seule fois, il a laissé entendre qu’il soutenait le parti, avant de très vite faire marche arrière.

Pour Michael Fischer, spécialiste allemand des musiques populaires, « Andreas Gabalier utilise le même vocabulaire que les populistes de droite et se comporte comme eux ».

« Il dit quelque chose de scandaleux, puis s’en distancie. Il ne dit pas pour qui il vote, mais tout le monde comprend qu’il accompagne musicalement l’extrême droite en Autriche » dénonce Kid Pex, célèbre rappeur autrichien.

En janvier dernier, le quotidien allemand, « Bild », a fait référence à la pochette du premier album d’Andreas Gabalier.

On y voit les contours d’une croix gammée.

Souvent appelé à s’expliquer sur ces troublantes évocations, le chanteur se dépeint systématiquement comme « la victime d’une élite, qui interdit aux hommes hétérosexuels de s’exprimer ».

« Il déconcerte les critiques musicaux. Mais, le phénomène Gabalier est définitivement moderne, car il intègre les valeurs conservatrices au coeur de la pop culture et du rock, perçus auparavant comme étant progressistes » conclut Michael Fischer.

17|09 ~ AUSTRALIE ~ Ultime recours pour le cardinal pédophile…

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 14 h 04 min

australie

Le cardinal, George Pell, qui fut l’un des prélats les plus puissants du Vatican, a déposé un ultime recours devant la plus haute juridiction australienne.

En jeu : sa condamnation pour pédophilie qui a précipité sa disgrâce.

Le mois dernier, George Pell a été débouté, par la Cour suprême de l’État de Victoria, de l’appel contre sa condamnation à six ans de prison pour l’agression de deux adolescents en 1996 et 1997.

George Pell avait jusqu’à demain pour saisir la Haute cour d’Australie.

À cette heure, rien ne permet d’affirmer que la Haute cour acceptera de se pencher sur l’affaire Pell.

Il lui revient d’en décider dans un processus qui pourrait prendre plusieurs mois.

Le mois dernier, c’est par deux voix contre une que la Cour suprême de Victoria a rejeté l’appel du cardinal australien, qui a toujours clamé son innocence et est actuellement en détention.

Et cette marge minime est au coeur du recours.

L’affaire oppose un ancien enfant de choeur, aujourd’hui trentenaire, à George Pell.

La deuxième victime du prélat est décédée en 2014.

Deux des magitrats de la Cour suprême de Victoria avaient décrit le plaignant comme quelqu’un de « très convaincant, qui n’est clairement pas un menteur, pas un fantaisiste et qui a été témoin de la vérité ».

Mais, le troisième juge avait estimé que le témoignage de la victime comportait des « incohérences » et qu’il existait une « possibilité importante que Monsieur Pell n’ait pas commis de crime ».

Plus haut représentant de l’Église catholique, condamné pour viol sur mineur, le cardinal a été reconnu coupable de cinq chefs d’accusation, dont une fellation imposée à un garçon de 13 ans et une masturbation en frottant à un autre.

Depuis le début de l’affaire, les avocats de George Pell avancent que la cardinal n’a pas eu le temps de commettre ces agressions, dans la sacristie, dans un laps de temps très court.

Jeremy Gans, professeur de droit à l’Université de Melbourne, explique que « la Haute cour reçoit environ 500 recours chaque année. Elle n’en examine que très peu : environ 35 par an ».

Selon lui, « la nature unique de l’affaire et le fait qu’elle est la plus retentissante de l’histoire de l’État de Victoria pourraient suffire à convaincre la haute juridiction de se pencher sur ce dossier ».

Depuis sa condamnation, le cardinal a été relevé de toutes ses fonctions.

17|09 ~ ÉTATS-UNIS ~ Si des homosexuels les sollicitent, elles pourront refuser…

Classé dans : À savoir — fierementgay @ 13 h 45 min

usa

Lundi,  la Cour suprême d’Arizona a jugé que deux artistes de Phoenix étaient dans leur bon droit en refusant de réaliser des invitations destinées à un mariage homosexuel.

Tous deux mettent en avant leurs convictions religieuses.

Cette décision invalide les précédents jugements qui avaient condamné les deux jeunes femmes en estimant qu’elles avaient enfreint une « ordonnance sur les relations humaines de la ville de Phoenix, visant notamment à protéger les personnes LGBT contre la discrimination ».

Selon leurs avocats, les deux artistes encouraient jusqu’à six mois de prison et 2 500 dollars d’amende à chaque infraction constatée.

La procédure a débuté en 2016, lorsque Joanna Duka et Breanna Koski, propriétaires d’une petite entreprise de calligraphie, attaquent la ville de Phoenix sur le contenu de cette ordonnance.

Même si elles n’ont jamais été sollicitées par un quelconque couple homosexuel.

Les deux jeunes femmes revendiquent leur foi chrétienne, qui les empêche de « participer d’une quelconque manière à la promotion du mariage homosexuel, ne serait-ce qu’en écrivant des cartons d’invitation ».

Elles affirment que l’ordonnance de Phoenix, censée les obliger à le faire, si le cas se présente, va à l’encontre de la liberté d’expression et de religion que leur garantit la Constitution de l’Arizona.

« Les croyances de Duka et Koski, sur le mariage entre personnes du même sexe, peuvent paraître démodées et insultantes pour certains. Mais, les garanties de liberté d’expression et de liberté de culte ne s’appliquent pas seulement à ceux qui sont jugés suffisamment éclairés, avancés ou progressistes. Elles sont pour tout le monde » écrivent les juges de la Cour suprême dans leur décision.

Cela étant, le jugement prend soin de ne pas généraliser ses conclusions à l’ensemble des activités commerciales de la ville de Phoenix.

Mais, pour les défenseurs des droits des homosexuels, il prépare le terrain à d’autres procédures en justice.

« Cette décision ouvre la voie à d’autres propriétaires sectaires, qui veulent faire de la discrimination contre les personnes LGBTQ » a déploré Brianna Westbrook, vice-présidente du Parti démocrate d’Arizona.

« Un chef d’entreprise pourra désormais placer sur son site internet, ou sur sa porte d’entrée, un panneau : réservé aux hétérosexuels ».

Les deux plaignantes étaient défendues par « Alliance Defending Freedom », organisation conservatrice qui tente de remettre en cause des lois similaires à travers tous les États-Unis.

L’ADF a notamment représenté le pâtissier du Colorado, devenu célèbre pour avoir refusé, au nom de ses convictions religieuses, de confectionner un gâteau pour un mariage homosexuel.

En 2018, la Cour suprême lui avait donné partiellement raison.

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