22 octobre 2021

22|10 ~ ÉCONOMIE ~ Une indemnité de 100 euros pour 38 millions de Français…

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 8 h 46 min

économie

Il était là pour « annoncer les mesures du gouvernement pour faire face à l’augmentation des prix à la pompe », selon TF1.

Hier soir, Jean Castex, Premier ministre, était l’invité du 20 heures.

Depuis plusieurs jours, l’exécutif réfléchissait à un dispositif protégeant le pouvoir d’achat.

« Nous avons consulté, réfléchi, analysé. Vient le temps de la décision » a commencé Jean castex.

Ensuite, il a reconnu  que « le prix de la pompe a atteint des montants très élevés, légèrement au-dessus de ce que les prix étaient à l’automne 2018 ».

Le Premier ministre a ainsi annoncé  »une indemnité inflation de 100 euros par personne ».

« Elle sera versée aux Français qui gagnent moins de 2 000 euros net par mois, qu’ils aient une voiture ou non ».

Le but de cette indemnité est de compenser un surcoût lié à l’inflation.

Plutôt qu’un chèque aux automobilistes ou une baisse de taxes, le gouvernement a donc choisi une troisième voie, coûtant 3,8 milliards d’euros.

Pour toucher cette aide, il n’y aura rien à faire.

« Ce sera automatique. La prime sera versée en une seule fois, dès fin décembre par les employeurs aux salariés et entre janvier et février pour les autres catégories, comme les retraités, indépendants ou apprentis, sans besoin d’aucune démarche » a précisé le Premier ministre. 

« On va faire le maximum pour que ça arrive vite ».

C’est donc une solution surprise, élaborée après plusieurs jours d’hésitation.

Le but est, bien évidemment, d’éviter une montée des contestations à six mois de la présidentielle.

« On nous dit : vous avez mis huit jours à décider. Ben oui, c’est un sujet compliqué. On a choisi la solution la plus juste, la plus efficace » défend Jean Castex.

« Nous faisons face à une situation exceptionnelle. Nous devons apporter une solution exceptionnelle ».

Les prix de l’essence ont encore augmenté de deux centimes la semaine dernière.

Depuis plusieurs jours, les oppositions de droite et de gauche demandaient au gouvernement d’annoncer des « mesures offensives », entre propositions de baisse temporaire des taxes sur l’énergie, baisse de la TVA ou encore instauration d’une « taxe flottante ».

Le gouvernement à finalement choisi un dispositif nommé « indemnité inflation ».

19 octobre 2021

19|10 ~ ÉCONOMIE ~ Contenir la colère par un geste sur les dépenses de carburant…

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 9 h 01 min

économie

Les prix à la pompe poursuivent leur envol.

La semaine dernière, les carburants ont encore augmenté de deux centimes.

Le litre de gazole a atteint un niveau historique : 1,5583 euro le litre, en moyenne.

L’essence affiche son prix le plus haut depuis près de dix ans : 1,6567 euro le litre de sans-plomb 95.

Des sommets qui dépassent ceux atteints à l’automne 2018, lors de la crise des gilets jaunes.

À six mois de la présidentielle, l’exécutif cherche la parade pour enrayer cette envolée.

Lors d’un déplacement en Seine-Saint-Denis, jeudi dernier, Emmanuel Macron a tenté de déminer le terrain.

« Il y aura une action de court terme d’accompagnement des ménages. Le gouvernement y travaille et aura, dans les prochains jours, à compléter sa réponse en fonction de l’évolution pour ne laisser personne dans le désarroi ».

Dans un contexte de pré-campagne électorale, le sujet est explosif, sans mauvais jeu de mot.

D’autant que l’exécutif est également confronté à une crise énergétique liée à la hausse des prix de l’électricité et du gaz.

Cette fois encore, le président et le gouvernement se retrouve sous la pression des candidats à la présidentielle.

De droite comme de gauche.

Marine Le Pen, Anne Hidalgo et Arnaud Montebourg défendent une baisse de la TVA.

Yannick Jadot et Fabien Roussel plaident pour une « fiscalité flottante », qui s’adapte en fonction des cours du brut.

La semaine dernière, Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, a indiqué que plusieurs pistes étaient à l’étude pour alléger la facture des Français.

Dont la baisse des taxes ou une aide spécifique.

Mais, aujourd’hui, la solution fiscale semble écartée.

« L’option d’une baisse de la fiscalité n’est pas raisonnable économiquement et pas sage environnementalement » selon Bruno Le Maire, ministre de l’Économie.

Il se dit favorable au chèque carburant.

Dans les Hauts-de-France, région de Xavier Bertrand, candidat à la présidentielle, un dispositif similaire existe depuis 2016.

Il est concentré sur les foyers aux revenus modestes, qui utilisent beaucoup leur véhicule pour travailler.

Peut-on imaginer une telle mesure élargie à l’ensemble du pays ?

« On privilégie plutôt le principe d’un chèque carburant, sur le modèle du chèque énergie, car cela permet de cibler les ménages qui en ont le plus besoin le plus rapidement » explique une source gouvernementale.

Sauf que la mise en place de cette aide pourrait prendre un temps précieux.

« On n’a pas de base de données comme pour le chèque énergie. Il faut donc distinguer celui qui fait le plein d’essence pour son SUV de loisir de celui qui le fait pour son travail. Il faut encore faire ce travail de ciblage. Cela sera fait dans les jours ou semaines qui viennent » ajoute cette source.

On le sent bien : le temps presse pour l’exécutif.

La question du pouvoir d’achat est devenu un des thèmes majeurs de la campagne.

Le gouvernement souhaite s’éviter tout début de contestation sociale.

Un tel fait serait désastreux pour l’éventuelle réélection d’Emmanuel Macron.

« On est vigilants, bien entendu. Mais, la première crise des gilets jaunes était liée à des décisions politiques sur l’augmentation d’une taxe écologique. Cette fois, la hausse est indépendante de la décision politique et se retrouve d’ailleurs dans tous les pays européens » tente de justifier Jean-Charles Colas-Roy, député LREM de l’Isère.

« Évitons de faire du populisme et de la démagogie sur le dos d’une crise difficile à juguler. Il faut des mesures sociales à court terme, mais nous continuons aussi d’investir dans la conversion du parc automobile sur le long terme. Ce qui permet automatiquement d’être moins dépendant de la fluctuation des prix des carburants ».

Ceci dit, la méthode Coué a ses limites.

La contestation sociale et politique n’en est peut-être qu’à ses débuts.

Fabien Roussel, candidat du parti communiste, a appelé les Français à se mobiliser devant les préfectures et à Paris lors d’une manifestation le 21 novembre prochain.

Le mot d’ordre est : défendre le pouvoir d’achat.

12 octobre 2021

12|10 ~ ÉCONOMIE ~ « Un cycle vertueux : innover, produire, exporter ».

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 12 h 24 min

économie

Ce matin, Emmanuel Macron a annoncé un plan d’investissement de 30 milliards d’euros sur cinq ans.

Il vise à développer la compétitivité industrielle et les technologies d’avenir « pour augmenter la capacité de l’économie française à croître par l’innovation ».

« La stratégie pour 2030 doit nous conduire à investir 30 milliards d’euros pour répondre à ce qui peut être considéré comme une sorte de déficit de croissance français » a estimé le chef de l’État devant 200 chefs d’entreprise et d’étudiants.

Selon l’Élysée, ces investissements forment le plan, « France 2030 ».

Appelant à « un investissement massif dans notre stratégie d’innovation et d’industrialisation », Emmanuel Macron a souhaité que « la France retrouve un cycle vertueux : innover, produire, exporter et ainsi financer son modèle social et le rendre soutenable ».

« Après la pandémie de Covid-19, qui nous a fait toucher du doigt notre vulnérabilité, on doit rebâtir les termes d’une indépendance productive française et européenne. Parce que nous avons pris des décisions, parfois 15 à 20 ans après certains de nos voisins européens, nous ne rattraperons pas notre retard. Si on reste à ce rythme, nous nous laisserons distancer dans les 10, 15 ans qui viennent. Nous devons augmenter la capacité de l’économie française à croître par l’innovation. Notamment pour continuer à financer notre modèle social ».

Le chef de l’État veut investir un milliard d’euros dans l’énergie nucléaire, d’ici à 2030, pour développer des « technologies de ruptures ».

« L’objectif numéro un, c’est de faire émerger, en France d’ici 2030, des réacteurs nucléaires de petite taille innovant avec une meilleure gestion des déchets. La France doit également envisager la construction de deux gigafactories ou électrolyseurs pour devenir leader de l’hydrogène vert en 2030. Ce qui permettra la décarbonation de l’industrie ».

En outre, Emmanuel Macron a cité les secteurs de l’acier, du ciment et de la production chimique, qui ont « besoin d’hydrogène vert pour remplacer les énergies fossiles, ainsi que l’alimentation des camions, bus, trains et avions ».

Il a aussi annoncé l’objectif de « produire, en France, à l’horizon 2030, près de 2 millions de véhicules électriques et hybrides ».

Rappelant que « les 30 dernières années ont été cruelles pour l’industrie automobile française », le chef de l’Etat a jugé cet objectif « atteignable, si il y a une vraie stratégie coopérative. En particulier, de nos grands constructeurs ».

« Face à une extraordinaire accélération du monde de l’innovation et des ruptures, il nous faut être présent au bon moment sur l’innovation, qui peut tout changer car, à ce moment-là, soit vous êtes dedans, soit vous êtes dehors » a-t-il conclu.

5 octobre 2021

05|10 ~ ÉCONOMIE ~ Faire en sorte que le secteur redevienne attractif…

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 12 h 10 min

économie

C’est un secteur qui peine à se relancer après la crise sanitaire.

Une crise sanitaire qui a décimé les effectifs.

En effet, de nombreux employés ont profité de cette pause forcée, par les confinements entre autres, pour procéder à un changement radical de leur vie professionnelle.

Sous perfusion pendant des mois, l’univers de l’hôtellerie et de la restauration se trouve donc confronté à une reprise d’activité laborieuse, à l’heure où le « quoi qu’il en coûte » disparaît peu à peu.

Face à ces difficultés, l’Umih, « Union des métiers et des industrie de l’hôtellerie », vient de dévoiler ses propositions pour remédier au manque d’attractivité du secteur.

Un secteur accusé par le gouvernement de pratiquer des salaires trop bas.

« L’État n’a pas à s’immiscer dans les discussions sociales d’une branche professionnelle ou à nous pointer du doigt en nous présentant presque comme des salauds de patrons. Nous n’avons pas de leçon à recevoir de l’État employeur » a vivement réagi Thierry Grégoire, responsable du social au sein de l’Umih.

Quant à la question du problème d’attractivité, il fait une sorte de mea culpa.

« On a ce qu’on mérite. Si nous n’arrivons pas à recruter, c’est parce que nous avons une grille salariale obsolète. Nous pâtissons aussi du comportement d’une minorité de professionnels indélicats ».

Le syndicat propose donc « d’augmenter les salaires entre 6% et 8,5%, voire peut-être 9% ». 

« Si on veut mettre fin à la pénurie, il faut rémunérer les salariés à la hauteur du travail, qui est fourni. Cette proposition d’accord serait historique ».

Le syndicat ouvre aussi la porte à des discussions sur un  »treizième mois et, dans un second temps, des négociations sur la mise en place d’un intéressement ou d’une participation ».

Au sujet du travail dominical, en revanche, Thierry Grégoire refuse d’envisager de payer plus le dimanche. 

« Travailler quand nos clients sont en vacances ou en repos est inhérent à notre secteur d’activité. En revanche, nous ne sommes pas opposés, par exemple, à accorder un week-end off toutes les trois ou quatre semaines ».

Pour tenter d’aider ces professions en difficultés, Emmanuel Macron a annoncé que « les pourboires payés par carte bleue seraient sans charge pour les employeurs et sans impôts pour les salariés. Avec une mise en œuvre dans les prochains mois ».

Reste à savoir si ce sera suffisant pour attirer des salariés.

1 octobre 2021

01|10 ~ ÉCONOMIE ~ Une fausse bonne idée ?

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 11 h 28 min

économie

Ce matin, « Engie » a expliqué avoir pris acte des annonces du Premier ministre sur le blocage du tarif réglementé du gaz, cet hiver.

L’entreprise va chercher à en « minimiser l’impact sur sa performance financière ».

Du côté des fournisseurs alternatifs, on est moins serein.

Certains menacent le gouvernement d’un contentieux.

« Engie prend acte de la décision du gouvernement de mettre en place un bouclier tarifaire, qui consiste à geler, à partir du mois de novembre, les tarifs réglementés du gaz pour les prochains mois » a indiqué le géant de l’énergie, qui commercialise ces tarifs réglementés.

« Le groupe échangera de manière constructive avec les autorités de régulation pour trouver les solutions qui lui permettront d’accompagner ses clients, tout en visant à minimiser l’impact sur sa performance financière ».

Hier soir, Jean Castex a annoncé qu’il n’y aura « plus d’augmentation du prix du gaz » après celle de 12,6% aujourd’hui.

Il a fixé l’échéance à avril 2022.

Il a promis « d’accompagner » les distributeurs, qui vendront le gaz moins cher qu’ils ne l’auront payé pendant l’automne et l’hiver.

Inquiétude chez les autres fournisseurs.

« Ce qui me contrarie, c’est les modalités utilisées pour bloquer ces prix. On aurait pu aussi décider de baisser la fiscalité » a réagi Naïma Idir, présidente de l’ANODE, « Association Nationale des Opérateurs Détaillants en Énergie ».

« Le blocage des tarifs réglementés aura une conséquence sur les fournisseurs, car les prix des fournisseurs alternatifs sont indexés sur les tarifs règlementés. On utilisera tous les moyens, y compris contentieux, pour répondre à la décision ».

Suite à cette annonce de blocage des prix, tous les opérateurs insistent bien sur le fait que les cinq millions de ménages, concernés par le gel du prix du gaz jusqu’au printemps, auront à payer les surcoûts hivernaux du gaz à partir du printemps prochain.

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