31 août 2021

31|08 ~ ÉCONOMIE ~ La grogne monte dans les centres commerciaux…

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 11 h 56 min

économie

Hier, l’obligation du pass sanitaire dans des dizaines de grands centres commerciaux, contestée par la profession qui se plaint d’une forte baisse de la fréquentation, a été suspendue dans un nouveau département de la banlieue parisienne.

Après les Yvelines et l’Essonne, en Île-de-France, le tribunal administratif des Hauts-de-Seine a suspendu l’arrêté préfectoral, qui impose le pass sanitaire dans deux grandes surfaces de ce département.

Motif : il empêche l’accès des personnes à des biens et services de première nécessité.

Le pass sanitaire a également été suspendu dans le département du Haut-Rhin.

Une suspension a aussi été demandée dans la capitale.

L’audience est prévue, aujourd’hui, au tribunal administratif de Paris.

Le CNCC, « Conseil National des Centres Commerciaux » demande une suspension nationale du pass sanitaire pour les grandes surfaces.

Il évoque « une chute d’un quart de la fréquentation dans l’ensemble des centres commerciaux. Non seulement dans les grands centres commerciaux métropolitains, dans lesquels elle atteint 30% à 40%, mais également dans tous les centres de l’ensemble du territoire ».

« La confusion est totale dans l’esprit de nos concitoyens. Entre la question des plus de 20 000 mètres carrés, celle du taux d’incidence, les endroits où le taux est bas et où les arrêtés ne sont pas retirés, les départements où les arrêtés ont été suspendus » explique Gontran Thüring, délégué général du CNCC.

« L’incertitude est l’ennemi de la confiance et de la consommation ».

30 août 2021

30|08 ~ ÉCONOMIE ~ Fin du « quoi qu’il en coûte ». Et après ?

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 11 h 14 min

économie

C’est aujourd’hui que les secteurs toujours affectés par la crise sanitaire sont reçus au Ministère de l’Économie.

Bercy veut passer au « sur-mesure » après la fin des aides d’urgence que de nombreux professionnels voudraient prolonger.

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, avait promis aux entrepreneurs de les revoir fin août.

Avant cela et devant la bonne forme de l’économie française, il a sifflé la fin du « quoi qu’il en coûte », tout en promettant de continuer « à soutenir ceux qui en ont besoin ».

« L’objectif est de passer d’un dispositif général et forfaitaire, le fonds de solidarité, à un dispositif sur mesure pour aider réellement chaque entreprise en difficulté » a-t-il expliqué, ce matin sur  France Inter. 

Cet après-midi, c’est le monde de la culture, dont des représentants du cinéma et du spectacle vivant, qui seront reçus par Bruno Le Maire, puis par Roselyne Bachelot, ministre de la Culture. 

Ce matin sur franceinfo, cette dernière a évoqué le secteur de la presse en annonçant « un effort pour un certain nombre d’acteurs et, en particulier, pour les photo-journalistes et photo-documentaristes ».

Le fonds de solidarité, qui a coûté près de 35 milliards d’euros depuis mars 2020 et bénéficié à plus de deux millions d’entreprises, doit, si rien ne change, s’éteindre demain.

Tout comme le niveau majoré d’indemnisation du chômage partiel pour les secteurs les plus touchés par la crise.

Des exonérations ou réductions de cotisations sociales pour les PME et les indépendants doivent également prendre fin demain. 

Au total, ce sont 80 milliards d’euros qui ont été distribués par l’État sous forme de subventions pour aider les entreprises à faire face à la crise.

« Nous sommes prêts à aider les secteurs qui en ont véritablement besoin, avec un dispositif forcément transitoire, très sectoriel, mais il faut regarder quelle est la réalité des pertes par rapport à ce qui est dit » a déclaré Olivier Dussopt, ministre des Comptes.

Vendredi, les représentants des cafés, restaurants, hôtels et discothèques ont affirmé que leur activité estivale a reculé de 20% par rapport l’été 2019.

Ils réclament une prolongation des aides.

Selon eux, la mise en place du pass sanitaire a provoqué une baisse d’activité chez 80% des cafetiers et restaurateurs. 

De leur côté, les travailleurs indépendants et les auto-entrepreneurs font aussi part d’une grande disparité de situation.

Un plan de mesures en leur faveur devrait être présenté en septembre.

Selon la CPME, « Confédération des Petites et Moyennes Entreprises », qui a sondé un millier de ses adhérents, « la mise en place du pass sanitaire s’est traduite par une baisse d’activité pour plus d’une entreprise sur deux ». 

Dans le tourisme, l’OTRE, « Organisation des Transporteurs Routiers Européens » note une baisse de l’ordre de 80% à 85% des activités de l’occasionnel et du tourisme par autocar.

Ceci étant, les deux principales organisations patronales soutiennent la fin des aides généralisées et demandent au gouvernement de faire du « cousu main ».

« Un entrepreneur est fait pour vivre de ses clients, pas des aides » a déclaré François Asselin, président de la CPME.

« Mais, s’il y a des décisions prises que vous ne maîtrisez pas et qui impactent directement l’activité de votre entreprise, il est tout à fait normal que vous soyez soutenu » a-t-il ajouté.

30|08 ~ ÉCONOMIE ~ Fin des régles d’obligation du télétravail…

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 9 h 54 min

économie

Depuis ce matin, le pass sanitaire est obligatoire pour les professionnels et les salariés d’un établissement où il est exigé pour les clients.

Ce matin, sur BFMTV, Élisabeth Borne, ministre du Travail, a annoncé qu’il n’y aura « plus de nombre de jours minimal de télétravail, fixé par l’État, dans les entreprises, à partir de mardi ».

« Les organisations syndicales et patronales souhaitent toutes qu’on redonne la main aux entreprises pour fixer les règles en matière de télétravail, qu’on n’ait plus un nombre de jours minimal. C’est ce qu’on va faire » a-t-elle expliqué.

Un nouveau protocole sera publié demain soir.

Selon la ministre, il permettra « à chaque direction d’entreprise, en discussion avec les représentants des salariés, de définir les règles en matière de télétravail ». 

27 août 2021

27|08 ~ ÉCONOMIE ~ Il réclame la fin du pass sanitaire en centres commerciaux…

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 11 h 08 min

économie

Ce matin, sur BFMTV, Michel-Édouard Leclerc a demandé « la fin du pass sanitaire dans les grands centres commerciaux de plus de 20 000 mètres carrés ».

Cette règle est imposée, depuis le 16 août, dans les départements où le taux d’incidence dépasse les 200 pour 100 000 habitants sur une semaine.

« Si le pass sanitaire n’a pas vocation à être généralisé, je demande la fin du pass sanitaire dans les grands centres commerciaux, parce qu’il ne joue pas son rôle, aujourd’hui, de pédagogie » a expliqué le président du comité stratégique de Leclerc. 

Il propose, « soit la suppression, soit la généralisation du pass sanitaire à tous les commerces sans distinction ».

Michel-Édouard Leclerc assure que le dispositif du pass sanitaire est difficile à comprendre pour le consommateur.

« Le consommateur n’est pas informé. Les commerçants ne peuvent pas faire de publicité pour dire s’ils contrôlent le pass sanitaire, puisque c’est sur la base d’indicateurs qui évoluent. Ce sont les préfets qui décident ». 

Mardi, le tribunal administratif de Versailles a suspendu un arrêté du préfet des Yvelines.

Ce dernier rendait le pass sanitaire obligatoire dans les centres commerciaux.

Le tribunal a estimé que cette mesure empêchait l’accès aux biens de première nécessité aux personnes n’en disposant pas.

Des requêtes de ce type sont en cours dans d’autres départements.

Michel-Édouard Leclerc demande également « la poursuite du dispositif de soutien aux commerçants, avec le chômage partiel, parce que ça a un gros impact ».

Par ailleurs, il a  évoqué « l’inflation sur les matières premières ».

« On nous annonce des hausses du sucre raffiné de 10%, sur les pâtes de 23%, sur la charcuterie entre 9 et 15%, sur le vinaigre 15%, sur l’huile d’olive 11%. On spécule sur un manque de disponibilité du blé et du maïs. On ne va pas laisser cette reprise de la consommation se bloquer par quelques spéculateurs ». 

27|08 ~ ÉCONOMIE ~ Les secteurs prioritaires se méfient du « sur-mesure »…

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 8 h 45 min

economie

« Le quoi qu’il en coûte, c’est fini ! ».

Invité de la rencontre des entrepreneurs de France du Medef, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a définitivement acté une mesure attendue :  la fin des aides généralisées aux entreprises.

« Nous avons protégé notre économie. Nous n’avons pas compté l’argent public, parce que c’était responsable de le faire. Mais, maintenant que l’économie française redémarre, que nous avons des perspectives de croissance à 6%, je le dis : le quoi qu’il en coûte, c’est fini » a-t-il déclaré.

Toutefois, pas question de couper le robinet du jour au lendemain.

Désormais, le gouvernement prône le sur-mesure et donne rendez-vous aux organisations syndicales et patronales le 30 août, afin d’établir un état des lieux et de décider du périmètre de maintien des dispositifs financiers.

Trois secteurs seront prioritaires : l’hôtellerie et la restauration, la culture et l’évènementiel.

Durement touché par la pandémie, le secteur de la culture a vécu plus d’un an des subsides de l’Etat.

Théâtres, cinémas, salles de spectacles : tous ont dû baisser le rideau dans l’attente d’une reprise finalement freinée par des jauges d’accueil réduites, puis par l’instauration du pass sanitaire.

« Nous ne sommes pas encore en mesure de chiffrer notre perte estivale, mais la reprise a été très difficile » indique Vincent Moisselin, directeur du « Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles ».

Selon lui, le gouvernement s’est montré à la hauteur des attentes économiques.

« Nous ne sommes pas surpris de faire partie des secteurs concernés par le maintien des aides. Le ministère de la Culture nous l’avait déjà assuré » poursuit-il.

Les aides de l’État devraient donc continuer à se matérialiser sous la forme de compensations de pertes et d’exonérations de charges.

« Mais, attention ! Si on nous sort la tête de l’eau aujourd’hui, ce n’est pas pour nous l’y replonger l’année prochaine ! Car la dette, il va bien falloir la rembourser à un moment ou à un autre » alerte Vincent Moisselin. 

Un avis partagé par Cédric Angelone, coprésident du « Syndicat des Activités Évènementielles ».

Bienheureux du soutien économique de l’État aux entreprises, il félicite le ministre d’avoir entendu leurs doléances.

« Ce maintien de l’activité évènementielle parmi les secteurs prioritaires est dans la ligne directe de ce qui nous avait été promis au mois de mars ». 

Ceci dit, il déplore un manque de perspectives.

« Lorsque nous devrons rembourser les PGE, ce ne sera pas la même histoire. J’espère que le gouvernement réussira à nous libérer d’un certain nombre de contraintes. Je pense au coût du travail, aux impôts sur les sociétés et aux cycles de formations, encore trop contraignants aujourd’hui ». 

Du côté de l’hôtellerie et la restauration, on attend du « cousu main ».

« Il faut prendre en compte le fait que la sortie de crise, dans notre secteur, s’est faite avec énormément de disparités » fait remarquer Jean-Virgile Crance, président du « Groupement National des Indépendants de l’Hôtellerie et de la Restauration ».

« Si certains hôtels du littoral, par exemple, s’en sont très bien sortis, malgré une saison exceptionnellement courte, d’autres, dans les grandes métropoles et à Paris en particulier, vivent une situation catastrophique. Certains hôtels de luxe n’ont par ailleurs toujours pas pu réouvrir ». 

Au global, il déplore une perte de chiffre d’affaires située entre 10 et 15% par rapport à 2019 pour l’hôtellerie.

« Et encore ! En Île-de-France, pour les deux premières semaines d’août, on est à moins 50% ».

Selon lui, la réunion entre organisations syndicales et patronales sera décisive

« Il est indispensable d’adapter les dispositifs mis en place par l’État au mois de juin, tout en relevant les éléments de palier qui les déclenchent, afin d’aider le plus efficacement ceux qui en ont le plus besoin. Le gouvernement a injecté trop d’argent dans notre secteur pour que ce dernier ne soit pas au cœur du plan de relance économique ! ». 

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