20 août 2021

20|08 ~ ÉCONOMIE ~ « Ceux qui ne veulent pas jouer le jeu n’auront aucune aide ».

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economie

« C’est le contribuable qui finance les aides de l’État. Alors, je ne vois pas comment expliquer au contribuable qu’il va financer des gens qui trichent ». 

C’est un message clair qu’a tenu à adresser Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, aux restaurateurs.

Hier, lors d’un déplacement à Bayonne, dans les Pyrénées-Atlantiques, il a affirmé que « ceux qui ne veulent pas jouer le jeu du pass sanitaire n’auront droit à aucune aide de l’État ».

Lors d’une visite destinée à mettre en lumière le plan de relance auprès des Petites et Moyennes Entreprises, le ministre est revenu sur la mise en place du pass sanitaire dans les établissements recevant du public.

Et, notamment, les restaurants.

Toutefois, il reconnaît qu’il y a des secteurs pour lesquels « l’application du pass peut poser des difficultés, à l’instar du monde culturel ou des cinémas, où les chiffres restent inférieurs à ceux attendus ». 

Bruno Le Maire a rappelé qu’une réunion des acteurs concernés aura lieu le 30 août, « pour regarder le chiffre d’affaires enregistré, secteur par secteur ».

« Si nous nous apercevons, qu’à cause du pass sanitaire, il y a eu des pertes de chiffre d’affaires, nous soutiendrons ces secteurs ». 

Concernant d’éventuellles entorses d’entreprises qui ont bénéficié des aides de l’État depuis le début de la crise, Bruno Le Maire a prévenu que « tous les abus, nous les repérons et nous les sanctionnons ».

Mercredi, Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, a également assuré qu’il y aurait « évidemment des contrôles et des sanctions en cas de non-respect du pass sanitaire ».

Il a aussi affirmé que « nous continuerons à accompagner nos restaurateurs, nos hôteliers, nos bars et tous les professionnels, qui pourraient avoir été impactés par les mesures que nous avons prises pour endiguer l’épidémie de coronavirus ».

10 juin 2021

10|06 ~ ÉCONOMIE ~ L’assureur finit pas céder face aux restaurateurs…

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économie

Après avoir affirmé pendant des mois que c’était hors de question, « AXA » se résigne à débloquer une enveloppe de 300 millions d’euros pour 15 000 de ses clients restaurateurs.

La direction espère mettre fin à une longue liste de procès sur la question des pertes liées au Covid-19.

« Nous sommes aujourd’hui à un moment clé en France : la réouverture des restaurants et des bars, mais aussi la réouverture de l’économie. On veut accompagner nos clients restaurateurs dans cette réouverture. Il est important de mettre derrière nous cette difficulté, le flou judiciaire qu’on a vécu dans le dossier des restaurateurs » explique Thomas Buberl, directeur général du groupe « AXA ».

Depuis des mois, un bras de fer opposait l’assureur à des centaines de ses clients restaurateurs contraints de fermer en raison.

Tous reprochaient à l’assureur d’avoir refusé d’indemniser leurs pertes d’exploitation liées à la crise sanitaire et l’ont attaqué en justice.

De son côté, « AXA » estimait que ses contrats ne couvraient pas les pertes liées à un épisode de pandémie.

Le groupe a recensé 1 500 procédures judiciaires engagées en France.

Les décisions, y compris en appel, ont été variées.

Mais, dans de nombreux cas, l’assureur a perdu.

Reste que le climat demeurait tendu entre l’assureur et ses assurés.

Et la situation ne semblait pas prête de s’améliorer.

Le mois dernier, le Syndicat des Indépendants avait annoncé vouloir assigner « AXA » en justice pour le compte d’une dizaine de ses adhérents. 

« Je regrette tout ce qui s’est passé, parce qu’on était divisé avec les restaurateurs par un malentendu. On a vu que les cours d’appel ont jugé dans plusieurs directions. On veut mettre ça derrière nous » a indiqué Thomas Buberl.

En conséquence, l’assureur a décidé de débloquer une enveloppe de « 300 millions pour les 15 000 restaurateurs, qui sont des clients AXA, pour qu’on puisse accompagner la relance. Cette solution n’est pas une indemnisation. C’est une transaction ».

Ce qui signifie que, si les restaurateurs l’acceptent, ils devront renoncer à toute action en justice.

« On offre une transaction à beaucoup de monde. Même les gens, qui ont perdu en justice, ont maintenant le droit à cette transaction. AXA a cent millions de clients. Pour 15 000, on met 300 millions sur la table. C’est vraiment une grosse somme. Les agents du groupe vont désormais travailler sur le terrain pour évaluer les besoins de chaque client. On veut lancer cette opération le plus vite possible, dès le mois de juin. On va avoir une fenêtre de tir jusqu’à la fin septembre »

Patrick Cohen, directeur général d’AXA France, a ajouté que « le groupe veut désormais mobiliser l’énergie sur la relance plutôt que sur les contentieux ».

1 juin 2021

01|06 ~ ÉCONOMIE ~ Le compteur gratuit pourrait s’avérer coûteux…

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economie

Se dirige-t-on vers un véritable bras-de-fer entre Enedis et les Français ?

L’information de ce jour risque de le provoquer.

Dès 2022, les consommateurs pourraient devoir commencer à rembourser leur compteur « Linky ».

32 millions de foyers sont déjà équipés.

Soit plus de 90% du total.

Le coût global du chantier se chiffre à 5,7 milliards d’euros.

Soit 130 euros environ pour chaque compteur.

Ce montant englobe la fabrication, la mise en place, ainsi que d’autres frais.

Pourtant, en 2011, Éric Besson, alors ministre de l’Industrie et de l’Énergie, martelait que « ce nouveau compteur intelligent ne coûtera pas un centime aux particuliers français ».

De fil en aiguille, différentes analyses et études ont été faites.

En 2018, dans son rapport annuel, la Cour des comptes décrivait des conditions avantageuses pour Enedis, société qui déploie les compteurs.

Des conditions beaucoup moins avantageuses pour les usagers.

Dans le détail, l’entreprise paie 5,39 milliards d’euros, soit la quasi-totalité du déploiement des compteurs Linky.

10% viennent de ses fonds propres et la grande majorité via un emprunt auprès de la Banque Européenne d’Investissement.

Mais, un processus de différé tarifaire a également été mis en place pour décaler le remboursement dans le temps.

Ce dernier devant être effectué par le consommateur.

Selon diverses sources, ce dispositif entrerait en vigueur dès 2022. 

Pour se justifier, Enedis avance que le compteur, par les données récoltées et sa précision, permet de faire des économies.

Ce qui compensera les sommes à rembourser.

Des analystes sont plus mesurés.

« Si les gains promis par ce nouveau dispositif ne sont pas aux rendez-vous, c’est bien le consommateur, et personne d’autre, qui paiera la différence. Il peut déjà se préparer à sortir jusqu’à quinze euros supplémentaires sur sa facture annuelle pour les sept ou huit prochaines années » explique l’un d’eux.

De son côté, Jean-Luc Dupont, vice-président et porte-parole de la FNCCR, « Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies », alerte sur le fait que, « si le boîtier devait initialement profiter à tous, le consommateur pourrait bel et bien être lésé. Il semble bien que le compteur profitera uniquement au distributeur. Auquel cas le consommateur n’a pas vocation à le financer ».

Affaire sensible à suivre.

27 mai 2021

27|05 ~ ÉCONOMIE ~ Une semaine plus tard, pas davantage…

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soldes été_162240519 © Séverine MARTIN - stock.adobe

Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, souhaite que les soldes d’été débutent le 30 juin, au lieu du 23, comme prévu jusqu’à présent. 

De nombreux commerçants, eux, réclament un report à mi-juillet.

Selon le ministre, le décalage des soldes d’été, l’an dernier, n’a pas été une bonne chose pour tous les commerçants.

« Il est plus sage de ne pas décaler exagérément la date des soldes. Je propose qu’elle soit décalée au 30 juin ». 

Cette nouvelle date devrait être officialisée rapidement par Alain Griset, ministre chargé des PME.

Jusqu’ici, la période de soldes était programmée du 23 juin au 20 juillet 2021.

« On a beaucoup échangé avec les représentants des commerçants, avec les grandes enseignes. Je sais que beaucoup de petits commerces disent qu’il faut retarder les soldes. Ce que je constate, c’est que, l’année dernière, on les avait repoussés à la mi-juillet. Le résultat n’avait pas été probant » explique Bruno Le Maire. 

Au moment où la consommation des ménages rebondit avec la réouverture des commerces, il estime que « ne pas trop décaler les soldes permettrait de profiter justement de ce rebond de la consommation des Français ».

La question des soldes est un enjeu crucial pour de nombreux commerces, alors que beaucoup ont des stocks importants du fait de l’épidémie de Covid-19.

26 avril 2021

26|04 ~ ÉCONOMIE ~ Il assure que la relance n’est pas liée à la réforme des retraites…

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économie

« Le financement européen du plan de relance français arrivera début septembre, et non début juillet. Il ne sera pas lié à la réforme des retraites ».

C’est ce qu’a indiqué le ministre de l’Économie, ce matin. 

Paris, qui doit présenter son plan de relance à Bruxelles, touchera environ 10%.

« C’est-à-dire un peu plus de 5 milliards d’euros sur le montant total qui lui est dû. Soit près de 40 milliards d’euros » a ajouté Bruno Le Maire.

Début avril, il espérait encore que l’argent de Bruxelles arriverait début juillet.

« J’ai promis aux Français que l’argent européen arriverait au début de l’été, début juillet. J’aime bien pouvoir tenir mes promesses. J’aimerais que l’Europe comprenne que nous ne pouvons pas attendre pour disposer de cet argent, qu’il faut accélérer les procédures et que l’Histoire ne repasse pas les plats ». 

Les 40 milliards de contribution européenne représentent 40% du plan de relance français, qui s’élève à 100 milliards d’euros. 

Certains ayant émis l’hypothèse que l’obtention de cette aide serait conditionnée à l’adoption de la réforme des retraites, le ministre a répondu : « non, ce n’est pas exact ».

« Ce n’est pas la Commission européenne qui nous demande quoi que ce soit. Ça, c’est le raisonnement de Madame Le Pen qui, pour décrédibiliser l’UE et la réforme des retraites, dit que c’est une exigence de Bruxelles. Ce n’est pas Bruxelles qui nous demande une réforme des retraites. C’est la France qui a besoin d’une réforme des retraites pour que son système des retraites par répartition soit financièrement viable ». 

Pour être validé par Bruxelles, le plan national pour la reprise de chaque État membre doit satisfaire plusieurs conditions, dont des engagements sur des réformes réclamées par l’Union Européenne.

C’est le cas de la refonte du système de pensions, recommandée par le Conseil européen et promesse de campagne d’Emmanuel Macron.

À la place, Paris devrait mettre en avant la réforme de l’assurance chômage, qui doit entrer en vigueur au 1er juillet 2021.

Pour la réforme des retraites, l’horizon semble encore bouché.

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