22 mars 2021

22|03 ~ ÉCONOMIE ~ Des soldes supplémentaires pour aider les commerçants ?

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 12 h 18 min

economie

Avec les nouvelles mesures de « reconfinement », la question se pose : comment aider les commerçants à écouler ou financer les stocks importants de marchandises qu’ils ne pourront pas vendre ?

« Nous travaillons sur deux options, qui peuvent être complémentaires : la liquidation des stocks qui normalement n’est possible qu’en période de soldes et puis, pour tous ceux pour lesquels l’indemnisation du fonds de solidarité ne serait pas suffisante, voir s’il n’y a pas des compensations financières » a expliqué Bruno Le Maire, ce matin sur RTL.

Il attend des propositions concrètes de la part de son ministre délégué aux Petites et moyennes entreprises, Alain Griset.

Avec la fermeture de 90 000 commerces, certains, comme les magasins de vêtements ou de chaussures, se retrouvent avec des stocks de marchandises importants, qu’ils peuvent plus difficilement vendre.

Un poids d’autant plus lourd que leur trésorerie a été largement entamée par la crise sanitaire et les restrictions d’activité mises en place depuis un an.

« On est très inquiets pour les magasins de chaussures, car ils viennent de recevoir les collections d’été à la fin du mois de février et ils doivent payer 80% à la fin du mois de mars ou à la fin du mois d’avril » explique Jean-Eudes du Mesnil, secrétaire général de la CPME, « Confédréation des Petites et Moyennes Entreprises ».

« La période qui s’ouvre fait qu’il va falloir déclencher de nouvelles aides sur la question des stocks. Et sur la question des loyers, qui n’est pas réglée non plus ».

Il a mis en garde contre « une catastrophe sur le plan économique ». 

De son côté, le ministre de l’Économie a annoncé une prise en charge intégrale des frais fixes pour les entreprises qui ont repris un fonds de commerce en 2020.

« Elles ont fait des investissements, mais n’ont toujours pas rouvert. Elles ne peuvent pas justifier d’un chiffre d’affaires réalisé avant la crise ouvrant droit à une aide ».

Toutefois, il a défendu le renforcement des restrictions décidées dans les seize départements, afin de « limiter la circulation des personnes dans les lieux clos ».

En outre, Bruno Le Maire a confirmé que des adaptations pourraient être faites.

Réponse aux commerçants qui dénoncent des décisions injustes, entre ceux qui peuvent rester ouverts et ceux qui ne le peuvent pas.

« Nous allons regarder chacune de ces situations. Le plus vite est le mieux » a assuré le ministre. 

Ce week-end, Alain Griset a aussi affirmé que « la liste des commerces autorisés à rester ouverts sera regardée au cas par cas et pourra évoluer ».

8 février 2021

08|02 ~ ÉCONOMIE ~ « C’est un engagement. Je n’augmenterai pas les impôts ».

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economie

La crise sanitaire se prolonge, augmentant jour après jour son coût global.

Un coût global, qui commence à inquiéter les Français.

Selon un sondage réalisé pour « Les Échos », 76% des Français redoutent une augmentation des impôts dans les mois à venir.

Ce matin, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a tenté de les rassurer.

« Le gouvernement ne fera pas payer la note aux Français par les impôts » a-t-il déclaré sur Europe 1.

« Je le comprends ce sondage. Les Français sont lucides, pragmatiques par rapport à ce qui a été décidé dans le passé. Quand nous sommes sortis de la grande crise financière de 2008-2010, nous en sommes sortis en évitant le pire, mais il a fallu payer la note. La note a été payée à partir de 2012, au cours du précédent quinquennat, par une augmentation massive des impôts et des prélèvements sur les Français. Ce qui a d’ailleurs amené l’un de mes prédécesseurs, actuellement premier président de la Cour des comptes, à dire qu’il y avait un ras-le-bol fiscal » a expliqué Bruno Le Maire, en faisant allusion à l’expression prononcée, en août 2013, par Pierre Moscovici, alors ministre de l’Économie.

« Nous ne pouvons pas refaire la même erreur à la sortie de cette crise, qui est la plus importante depuis 1929. Nous ne pouvons pas faire payer la note aux Français par les impôts. On l’a fait une fois, ça a été une catastrophe. On ne peut pas le faire une deuxième fois. C’est un engagement que j’ai pris comme ministre des Finances. Je n’augmenterai pas les impôts ». 

Une question s’impose tout de même.

Comment rembourser la dette, qui se creuse à cause de la pandémie ?

« En ayant une croissance plus forte et en investissant grâce au plan de relance » assure le ministre.

« Ce n’est peut être pas suffisant, mais c’est un élément clé. Et cette croissance, nous la nourrissons grâce à l’investissement dans de nouvelles chaînes de valeur, de nouveaux secteurs industriels. L’autre solution, qui s’offre à nous, c’est d’être plus économe sur l’argent public » a-t-il conclu.

31 janvier 2021

31|01 ~ ÉCONOMIE ~ « Il ne faut pas croire que tout repartira d’un coup ».

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26 janvier 2021

26|01 ~ ÉCONOMIE ~ La hantise d’un troisième confinement…

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 12 h 15 min

économie

Alors que l’exécutif doit décider s’il serre encore un peu plus la vis pour lutter contre la propagation de l’épidémie, l’inquiétude monte chez les patrons de PME.

49% d’entre eux estiment qu’ils ne seront pas « en capacité de supporter un troisième confinement ».

C’est ce que révèle une enquête de la CPME, « Confédération des Petites et Moyennes Entreprises ».

L’absence de visibilité montre que 54% d’entre eux craignent pour la pérennité de leur entreprise.

Ils étaient 47% en septembre dernier.

Pour 53% des patrons interrogés, le couvre-feu est considéré comme « un frein à l’activité ».

33% ont le sentiment que leur entreprise est « sous perfusion de l’État ».

Concernant l’évolution de leur chiffre d’affaires en novembre et décembre 2020, par rapport à la même période de 2019, 65% affirment qu’il a baissé.

20% le jugent stable et 15% font état d’une hausse.

Du côté des effectifs, ils sont en baisse dans 30% des cas, stables dans 61% des entreprises et en hausse dans 9%.

« Au vu des résultats de cette enquête, il apparaît qu’environ 100 000 entreprises doutent de leur capacité à rembourser le Prêt Garanti par l’État » selon la CPME.

Pour 2021, les perspectives sont « mitigées, mais pas catastrophiques ».

52% des patrons interrogés prévoient une baisse de chiffre d’affaires dans les prochains mois.

48% anticipent un maintien ou même une hausse.

Si 25% envisagent de réduire leurs effectifs durant l’année 2021, 66% pensent le maintenir et 9% prévoient de recruter.

21 janvier 2021

21|01 ~ ÉCONOMIE ~ Le gouvernement provoque la colère des montagnards…

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 12 h 24 min

économie

L’épaisseur du manteau neigeux, qui recouvre les massifs, rend la décision encore plus amère.

Hier soir, le gouvernement a annoncé le maintien de la fermeture des remontées mécaniques.

Aussitôt, la colère et la frustration ont pris le pas sur l’acceptation de la mesure encore palpable lors des fêtes de fin d’année.

Car, en dépit de mauvais signaux laissant peu de doute sur l’avenir de la saison de ski, beaucoup voulaient encore croire à un retour des télésièges et tire-fesses.

Vincent Rolland est l’un d’eux.

Jusque là, le président de « Agence Savoie Mont-Blanc », qui représente 112 stations des Alpes, ne s’était pas résigné.

« Je me répète. Mais, j’y crois encore. Il est possible de rouvrir rapidement les remontées, dès lors que le pays n’est pas confiné et que l’activité économique est maintenue dans de multiples secteurs » confiait-il ces derniers jours.

Avant de déchanter hier soir.

Comme tant d’autres professionnels, il espérait « l’ouverture des stations pour sauver la montagne ».

À l’annonce de la prolongation d’interdiction, le « Syndicat National des Remontées Mécaniques et des Domaines Skiables » a vertement réagi.

« C’est probablement la décision la moins rationnelle de la pandémie. Le gouvernement n’a pas basé ses décisions sur des éléments rationnels, mais sur des préjugés de montagne exubérante et de comportements débridés. Loin des réalités. Des clichés, qui prouvent un manque de connaissance et de confiance ».

« On risque la disparition du modèle montagne sur des préjugés » estime aussi Jean-Luc Boch, président de l’Association Nationale des Maires de Stations de Montagne ».

Il faut dire que cette décision du gouvernement plonge les stations dans un flou total quand à leur avenir.

La mesure a du mal à passer et à convaincre, tant les arguments du gouvernement leur semblent éloignés de la réalité du terrain.

« Qu’ils viennent voir comment cela se passe en station » lance Vincent Rolland.

« Il n’y a aucune cohérence. Les mesures restrictives ne peuvent être comprises que si elles sont justes et équitables au niveau du territoire. Quand on compare un transport par câble à ciel ouvert avec un métro ou un funiculaire bondé à Paris, on se dit que c’est du délire. Il faut tordre le cou à cette contre-vérité, qui laisse à penser qu’après le ski, les stations sont des lieux de rassemblements. Avec les restaurants et bars fermés, les gens ne se rassemblent pas. Ils rentrent chez eux ».

Au-delà de la grogne, les conséquences de cette saison blanche inquiètent à tous les niveaux.

« On a l’impression d’être les sacrifiés du système. Il va y avoir une crise économique et sociale majeure, malgré les dispositifs d’aide » ajoute Vincent Rolland.

À Val d’Isère, où la clientèle est majoritairement étrangère, la déception est forte.

Les vacances de Noël ont attiré des touristes, mais le taux d’occupation n’a pas dépassé la barre des 20%.

« Le tourisme français est un fleuron dans le monde entier. C’est triste et frustrant. On se sent incompris » confie Cécile Ferrando, directrice marketing de la station de Savoie.

« Ici comme ailleurs, plusieurs plans ont été élaborés pour permettre l’accueil des skieurs et touristes dans le respect des règles sanitaires. À chaque fois, les réglementations changent et on doit tout réadapter. De nombreux saisonniers ne travaillent pas. On pense aux restaurateurs, aux hôteliers et aux producteurs, qui n’ont plus la possibilité de vendre leurs produits. Des entreprises vont fermer. Il y a des commerces, qui venaient de se lancer et qui n’ont pas de chiffre d’affaires de référence pour demander des aides. Cela va être terrible ». 

Ceci dit, malgré la détresse, pas question de se résigner.

« On ne lâche rien. Notre domaine est ouvert jusqu’en mai et nous faisons en général de bonnes vacances de Pâques. On ouvrira dès qu’on peut » ajoute Cécile Ferrando.

Avant l’annonce d’hier soir, le taux d’occupation était de 40% pour les congés d’hiver.

Pour convaincre sa clientèle, la station a mis en place de multiples activités de plein air.

Les écoles de ski proposent des cours sur les fronts de neige, accessibles sans remontées.

Les professionnels misent aussi sur la marche, la raquette, le ski de fond et la marche nordique, pour convaincre les touristes de conserver leurs réservations.

À Samoëns, village de Haute-Savoie, on a concocté de nouvelles offres pour sauver une partie de la saison.

Au-delà de son domaine de ski de fond et de luge, la station offre le « Frozen river ».

Il s’agit d’une descente du Giffre en raft, canoë, hydrospeed ou airboard.

En outre, comme dans la majorité des stations, des séjours thématiques promotionnels sont également proposés pour venir goûter aux plaisirs de la neige.

Comme un appel à venir sauver nos montagnes…

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