21 janvier 2021

21|01 ~ ÉCONOMIE ~ Vers la fin de la générosité de l’État ?

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 9 h 13 min

economie

Olivier Dussopt, ministre des Comptes publics, estime que « l’année 2021 doit marquer la fin de la politique du quoi qu’il en coûte ».

C’est-à-dire la mobilisation de tous les moyens financiers nécessaires face à la crise du Covid-19.

Dans une interview accordée au « Échos », il explique que « si 2021 marquera la fin de la crise et de la pandémie, comme tout le monde l’espère, il faut aussi que 2021 marque la sortie du quoi qu’il en coûte ». 

« Pendant toute l’année 2020, nous avons dépensé massivement pour soutenir les entreprises et les Français dans la crise. Cela a été possible, car nous sortions d’une année 2019 qui avait été bonne du point de vue économique grâce à notre action et car nous avions assaini les comptes depuis 2017. Mais, le niveau de dépenses que nous connaissons aujourd’hui n’est pas soutenable dans le temps ».

Pour faire face à l’épidémie, l’État a engagé 44 milliards de dépenses supplémentaires, dont 42 milliards de dépenses d’urgence.

Hier, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a indiqué que « la crise et les moyens déployés par l’État se traduisent par le déficit budgétaire le plus élevé de notre histoire contemporaine ».

Le déficit de l’État, hors périmètre des collectivités locales et de la sécurité sociale, s’est creusé de 85 milliards d’euros.

Il est passé 93 milliards à 178,2 milliards d’euros.

19 janvier 2021

19|01 ~ ÉCONOMIE ~ Malgré les aides, 2021 s’annonce sombre…

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 12 h 05 min

économie

Contrairement à ce qu’on pouvait craindre, l’année 2020 s’est conclue sur un nombre assez bas de faillites d’entreprises, malgré la crise économique.

Grâce aux aides du gouvernement et, notamment, à la mise en place du chômage partiel, certaines sociétés ont pu se sauver.

Mais, le retour à la normale, en 2021, pourrait être désastreux.

Depuis l’apparition de l’épidémie de coronavirus, la France traverse l’une des pires crises économiques de son histoire.

Et pourtant, jamais les entreprises n’ont été si peu nombreuses à se déclarer en faillite.

32 000 l’an passé, alors que depuis une douzaine d’années, la moyenne se situait entre 50 et 60 000 faillites par an.

Des dégâts également limités sur le front de l’emploi, grâce au recours massif au chômage partiel.

Mais, en la matière, les premières fissures apparaissent.

Avec des annonces de destruction d’emploi.

Et cela fait craindre un retour de bâton douloureux pour 2021.

À l’heure actuelle, l’économie française reste sous perfusion.

Un fonds de solidarité a épongé une partie des pertes de chiffre d’affaires.

Des directives ont été données aux Urssaf de ne pas poursuivre les entreprises, qui ne paient plus.

Ces seules procédures sont responsables, en temps normal, d’un quart des faillites en France.

Grâce à toutes ces mesures, la France a donc évité un tsunami de faillites.

Mais, ça ne va pas durer.

En 2021, il va falloir faire du tri.

Entre les entreprises qui méritent d’être sauvées et celles dont la survie artificielle ne pourra pas être prolongée.

Il y a, en France, un grand nombre d’entreprises dites « zombies ».

Il s’agit d’entreprises qui auraient dû faire faillite l’an dernier.

Elles sont, aujourd’hui, encore plus près du précipice.

Le défi de 2021 va être d’éviter que leur défaillance n’en provoque d’autres dans la foulée.

En un mot : que le gel observé, l’an dernier, à coup d’aides publiques, ne se traduise pas par un dégel brutal cette année.

La préoccupation, pour le gouvernement, est la même sur le front de l’emploi.

Malgré l’aide qu’elles reçoivent de l’État au titre de l’activité partielle, des entreprises préparent des réductions d’effectifs.  

Dernier exemple en date : le groupe « Accor » annonce son intention de supprimer 1 900 emplois, dont 770 en France.

L’argument, avancé à chaque fois par ces entreprises, est le même : à la sortie de la crise, les affaires ne repartiront pas comme avant.

Il y a aussi les PME, dans la restauration notamment, qui, bien que bénéficiant de l’activité partielle, n’arrivent plus à joindre les deux bouts.

Elles doivent payer les jours fériés de leurs salariés et leurs congés payés avec une aide, mais dans la limite de dix jours.

Elles commencent donc à se séparer de certains de leurs collaborateurs.

Le constat est le même que pour les faillites.

Les entreprises qui étaient mal en point avant la crise n’ont obtenu qu’un sursis.

Pour elles, c’est écrit d’avance : la fin des aides déclenchera faillite et licenciements.

C’est là toute la limite du dispositif instauré par le gouvernement dès le début de la crise.

Un dispositif de plus de trente milliards d’euros, à ce jour.

Au mois de novembre 2020, il concernait près de trois millions de salariés.

Désormais, le seul espoir reste le rebond de l’activité.

Et ce rebond est directement lié à l’accélération de la vaccination.

Une vaccination qui devient, de plus en plus, le baromètre de l’économie française.

11 janvier 2021

11|01 ~ ÉCONOMIE ~ « Globalement, la France ne travaille pas suffisamment ».

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 11 h 54 min

économie

Le ministre de l’Économie ne change pas de position.

Selon Bruno Le Maire, une réforme des retraites est indispensable.

D’autre part, il considère que le niveau de production, en France, est insuffisant.

« Il y a toujours, dans un passage gouvernemental, des choses que l’on arrive pas à faire aboutir. Ça en fait partie » a-t-il affirmé sur France inter, ce matin.

En outre, il a, une nouvelle fois, défendu le projet de réforme des retraites, plombé par la crise sanitaire, et dont la concrétisation s’inscrit désormais en pointillés.

Le ministre a tout de même fait l’éloge de la « transformation économique du pays ».

En cela, il dit « contester totalement les analyses faites par Gérard Larcher, Bruno Retailleau ou d’autres. Je pense que nous avons fait pour l’économie française davantage en trois ans, que ce qui avait été fait depuis vingt ans. Nous avons obtenu, depuis 2020, des résultats tout à fait spectaculaires. Sur les retraites, je n’ai pas changé d’avis ». 

Ensuite, il a remis en question les capacités de production de notre pays.

« Globalement, la France ne travaille pas suffisamment, parce qu’il y a trop de chômage. On fait partir trop tôt les gens à la retraite. Les jeunes entrent trop difficilement sur le marché du travail ». 

En décembre dernier, Bruno Le Maire avait déjà soutenu la même position.

« Est-ce qu’il est raisonnable, dans un pays qui est une grande nation comme la France, où nous voulons tous être prospère, et que nos enfants soient prospères, d’avoir le volume global de travail, qui est l’un des plus faibles des pays développés ? Nous ne travaillons pas suffisamment » avait-il déclaré.

14 décembre 2020

14|12 ~ ÉCONOMIE ~ La remise en forme sera plus longue que prévu…

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 10 h 27 min

économie

L’économie française mettra plus de temps que prévu pour se remettre de la crise sanitaire.

Selon les dernières prévisions de la Banque de France, publiées ce matin, le Produit Intérieur Brut rebondira de 5% l’an prochain, après une chute de 9%.

« L’hypothèse est que l’épidémie ne cesserait pas immédiatement et que le déploiement généralisé de vaccins ne serait pleinement effectif que fin 2021. Ce qui signifie que le niveau d’activité de fin 2019 ne serait retrouvé qu’à mi-2022″ explique la Banque de France, dans ses dernières projections.

« Ainsi, après le rebond de l’an prochain, la croissance se poursuivra au même rythme de 5% en 2022, avant de se tasser à un niveau moins inhabituel, légèrement supérieur à 2% en 2023 ».

Il y a trois mois, la Banque de France tablait sur une contraction du PIB de 8,7% cette année, avant une reprise de 7,4% l’an prochain.

Mais, depuis cette prévision, la France fait face à la deuxième vague de l’épidémie de Covid-19.

Le reconfinement a provoqué une chute de l’activité de 11% en novembre, par rapport à son niveau d’avant-crise. 

« La persistance de l’épidémie, début 2021, devrait toujours contraindre la consommation des ménages, même si elle se redresserait nettement avec la levée progressive des pressions sanitaires durant l’année » estime la Banque de France.

Toutefois, il faudra attendre 2022 pour la voir retrouver son niveau d’avant-crise.

En outre, malgré la reprise de l’économie, la France devrait connaître une montée rapide du chômage.

Résultat des difficultés accumulées par les entreprises.

Il atteindrait un pic proche de 11% au premier semestre 2021, avant une décrue à 9% fin 2022.

Face aux incertitudes sur l’évolution de l’épidémie, la Banque de France table sur un rebond du PIB de 7% en 2021, si la situation sanitaire s’améliore.

À l’inverse, un scénario plus pessimiste entraînerait une nouvelle contraction du PIB de 1%.

De son côté, le gouvernement table sur une croissance de 6% l’an prochain. 

7 décembre 2020

07|12 ~ ÉCONOMIE ~ La « Prime de Noël » pour 2,5 millions de ménages…

Classé dans : ÉCONOMIE — fierementgay @ 11 h 32 min

economie

Pôle-Emploi a fourni des précisions sur la « Prime de Noël » 2020.

Elle sera versée mi-décembre aux foyers les plus modestes.

Comme prévu, son montant s’élèvera à 152,45 euros pour une personne seule.

Elle sera remise sous la forme d’un versement forfaitaire unique. 

Qui en sont les bénéficiaires ?

Le dispositif s’adresse aux ménages déjà éligibles à l’une des aides suivantes :

-L’allocation de solidarité spécifique.

-L’allocation de solidarité spécifique formation. 

-L’allocation équivalent retraite. 

-La rémunération publique de stage. 

-La rémunération de la formation Pôle emploi. 

-L’aide à la création et la reprise d’entreprise. 

L’aide sera aussi versée aux bénéficiaires du RSA.

Le montant variera selon la composition du foyer : 228,67 euros pour un couple, par exemple. 

Au total, 2,5 millions de ménages sont concernés par cette prime.

Pole-Emploi précise qu’aucune démarche spécifique n’est à faire pour les ménages éligibles.

« Le paiement est automatique, après vérification des conditions d’accès, à partir des éléments déjà connus par Pôle emploi ». 

La « Prime de Noël » ne remplace pas l’aide exceptionnelle de solidarité de 150 euros, qui a été versée, fin novembre, aux bénéficiaires de l’Allocation de Solidarité Spécifique, de la prime forfaitaire pour reprise d’activité ou de l’Allocation Équivalent Retraite. 

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