2 juillet 2020

02|07 ~ TÉLÉVISION ~ « Ne pas avoir peur. C’est un choix de vie, pas une maladie ».

Classé dans : MÉDIAS — fierementgay @ 15 h 04 min

televison

David Gallienne n’a pas eu froid aux yeux en s’inscrivant à « Top Chef ».

Lgrand gagnant de l’édition 2020 est un chef étoilé, qui a pris le risque de mettre en jeu sa réputation.

Il en a profité pour évoquer son homosexualité et sa situation familiale à une heure de grande écoute.

Le papa de Charlotte et Jules est un homme heureux.

En amour et au travail.

Alors, que demander de plus ?

Une chose : que les mentalités évoluent.

« Réaliser qu’en 2020, on peut être la cible de tant de messages homophobes a quelque chose de très triste » confie David Gallienne.

Il préfère donc garder en tête les « témoignages d’hommes, qui se cherchent, qui n’osent pas franchir le cap ».

« Moi aussi, j’ai traversé des moments de doute, de tristesse, de mal-être. Il ne faut pas avoir peur. Il faut vivre pour qui l’on est. Pas pour les autres » reconnaît le restaurateur.

Devant cette homophobie, David Gallienne n’a pas eu peur et sa famille a su rester soudée et forte.

Il continue de travailler avec son ex-femme, « une personne très intelligente qui a accepté qui je suis ».

Aujourd’hui, David Gallienne se définit comme un homme épanoui.

« Je suis très heureux. Je vis avec l’homme que j’aime. Je travaille avec mon ex-femme. Nous nous retrouvons parfois en famille avec nos enfants. Marie et moi sommes les meilleurs amis du monde. On rit presque de notre situation. C’est un choix de vie, pas une maladie ».

Sa fierté vient aussi de ses enfants.

« Mon fils, Jules, est né au moment de mon coming-out. Mes enfants comprennent totalement. Ils grandissent avec moi, tel que je suis. Top Chef était une aventure super pour eux aussi. Ils sont venus sur le plateau et, depuis qu’ils sont retournés à l’école, ils sont des stars ! ».

Seule ombre au tableau pour le gagnant du concours.

« Mon père a du mal à admettre mon homosexualité. Il m’a même mis dehors. Mais, avec du temps, du dialogue, mes parents ont fini par m’accepter comme je suis » conclut David Gallienne.

02|07 ~ TÉLÉVISION ~ Trop exigeant, il est mis sur la touche !

Classé dans : MÉDIAS — fierementgay @ 12 h 25 min

dginola

Il ne fera plus partie des « incroyables », la saison prochaine.

La direction de M6 n’a pas renouveler le contrat de David Ginola à la tête de « La France a un incroyable talent ».

« L’aspect financier a pesé dans la balance » confie un cadre du groupe M6.

Vu le contexte économique, David Ginola était devenu hors de prix.

D’autant plus que l’animateur se déplaçait avec cinq personnes de son staff et demandait à être logé dans un palace parisien.

D’ores et déjà, M6 aurait établi une liste de quelques noms, afin de trouver son remplaçant.

En revanche, pas de changement du côté du jury.

Hélène Ségara, Marianne James, Éric Antoine et Sugar Sammy seront tous présents.

Chipé à Canal+ pour commenter l’Euro 2016, David Ginola avait tapé dans l’œil de Nicolas de Tavernost, qui n’avait pas hésité à sortir son chéquier pour se payer une recrue de luxe.

Exhibé comme un trophée, l’ex-footballeur avait été omniprésent cette année-là. 

Ceci dit, malgré ses débuts prometteurs aux commandes de « La France a un incroyable talent » et  des audiences en hausse, David Ginola a aussi essuyé des échecs.

Notamment celui des « Auditions secrètes », programme hybride entre le télécrochet et une caméra cachée.

Il avait également échoué à imposer « French in the City », un magazine déprogrammé au bout de quelques numéros.

02|07 ~ RADIO ~ À la tête de deux heures d’information…

Classé dans : MÉDIAS — fierementgay @ 11 h 59 min

radio

Enfin, il obtient une tranche d’information bien à lui.

Julian Bugier, qui n’a jamais caché son ambition de devenir un jour le titulaire du 20 Heures de France 2, rejoint Europe 1, la saison prochaine.

Il présentera la tranche 18 heures – 20 heures.

Il connaît bien la station pour y avoir officié durant les étés 2013 et 2014.

Actuellement, Julian Bugier occupe le poste de joker d’Anne-Sophie Lapix et il est aux commandes de « Tout compte fait », ainsi que d’éditions spéciales de l’information ou de soirées continues autour de sujets sociétaux.

Des rendez-vous qu’il compte bien continue d’honorer la saison prochaine, en dépit de son nouvel emploi du temps.

« Europe 1 me laissera libre, quand je remplacerai Anne-Sophie Lapix au 20 Heures, en semaine. Je garde également Tout compte fait, dont nous allons démarrer la saison 6. L’équipe va prendre son autonomie. Je serai moins présent dans l’accompagnement de sujets, mais toujours là pour leur choix » explique Julian Bugier.

Désomrais, l’ambitieux prend du recul face au 20 Heures.

« Cela fait longtemps que le 20 Heures n’est plus une finalité en soi ».

Concernant sa tranche d’information sur Europe 1, Julian Bugier évoque une première heure consacrée à l’info et au débat, puis les auditeurs auront droit à de la réflexion, de l’analyse et du débat d’idées.

« Avec une volonté de remettre du temps long, d’échanger et d’écouter le monde changer, comme le dit le slogan de la radio ».

Pour cette  rentrée 2020, Europe 1 mise donc sur de nouvelles voix.

Outre Julian Bugier, Stéphane Bern et Éric Dupond-Moretti ont rejoint la station. 

30 juin 2020

30|06 ~ MÉDIAS ~ Un boycott amplifié, mais pour quels résultats ?

Classé dans : MÉDIAS — fierementgay @ 10 h 22 min

médias

Près de 200 marques, dont « Coca-Cola », « Levis » et « Starbucks », « Unilever », ont décidé de boycotter Facebook.

Au nom de la lutte contre la haine sur les réseaux sociaux.

Ceci dit, ce mouvement a peu de chance de changer la plateforme en profondeur.

Avec l’engagement de grandes entreprises dans ce boycott, les marchés financiers ont réagi.

Vendredi, le géant des réseaux sociaux a perdu plus de cinquante milliards de dollars de capitalisation boursière, avant de rebondir de plus de dix milliards hier.

« Nous sommes entrés dans une nouvelle ère du militantisme numérique » analyse Greg Sterling, spécialiste du marketing en ligne.

« Les ONG font appel aux annonceurs pour assainir les réseaux sociaux, à cause de leur réticence, voire de leur refus, à le faire eux-mêmes. Dont acte :  toutes les plateformes sociales vont être obligées de réexaminer leur règlement, l’ajuster ou adopter de nouvelles mesures, qui empêchent la haine et le racisme de proliférer ».

Le vaste mouvement contre le racisme, aux États-Unis, s’est traduit, entre autres, par de la colère à l’égard des réseaux sociaux.

Souvent perçus comme trop tolérants, ils sont accusés de faciliter les prises de parole racistes, homophobes, insultantes ou faisant l’apologie de la violence. 

Des associations de défense des droits humains ont appelé les entreprises à ne plus acheter d’espaces publicitaires sur Facebook, durant le mois de juillet.

Certaines entreprises se réclament de cette campagne.

D’autres annoncent simplement « une pause ».

« Ford » dit vouloir « réévaluer notre présence sur ces plateformes. L’existence de contenus, relevant de la haine, de la violence ou de l’injustice raciale, doit être éradiquée ».

« Les réseaux vont devoir prendre ce problème au sérieux, sinon leurs revenus vont être directement affectés » selon Michelle Amazeen, professeure de communication à l’université de Boston.

« La pression monte enfin pour faire des plateformes des hébergeurs responsables, qui ne promeuvent pas la haine et la violence pour générer des profits ».

Mark Zuckerberg, patron de Facebook, défend depuis des mois son approche plus laxiste que Twitter ou YouTube.

Notamment vis-à-vis des discours des personnalités politiques.

Il évoque régulièrement « la liberté d’expression ».

Mais, signe que le boycott a pris une ampleur difficile à ignorer, il a fait part de concessions, vendredi.

Désormais, Facebook retirera plus de publicités incitant à la haine.

Les messages problématiques des politiques pourront être masqués et signalés en tant que tels.

Ceci dit, c’est un peu une goutte d’eau dans la mer.

Facebook compte plus sept millions d’annonceurs et la majorité est des PME.

« La campagne contre le groupe peut conduire à de légères pertes de revenus, mais il va rebondir » assure Larry Chiagouris, professeur de marketing.

« Déjà, la plupart des boycotts, menés par des marques, s’est émoussée après l’enthousiasme initial. À tort ou à raison, les gens adorent leurs comptes Facebook ».

Les annonceurs risquent donc de ne pas résister très longtemps à l’attrait que représente une telle audience.

De leur côté, les associations, peu satisfaites des annonces de Mark Zuckerberg, entendent bien continuer à faire pression.

« Aucune de ces premières mesures ne va entamer la haine et le racisme persistant sur la plus large plateforme sociale au monde » indiquent-elles.

Elles appellent à ce qu’un haut responsable, connaissant bien le sujet des droits civils, réalise « un audit indépendant de la haine et de la désinformation sur Facebook ».

26 juin 2020

26|06 ~ TÉLÉVISION ~ Pourquoi les internautes se réjouissent de la situation de BFMTV ?

Classé dans : MÉDIAS — fierementgay @ 14 h 37 min

télévision

Depuis quelques jours, BFMTV est en crise.

Sur les réseaux sociaux, certains s’en réjouissent.

Hier soir, les salariés de BFMTV et RMC ont voté la reprise du mouvement de grève contre un plan d’économies, prévoyant la suppression de 500 postes.

L’antenne de BFMTV est donc perturbée depuis ce matin.

Ce fut le cas, aussi, mercredi.

Tandis que de nombreux journalistes tweetent pour expliquer la raison de leur mécontentement, des internautes en profitent pour attaquer la chaîne.

Ils critiquent son rôle dans le débat public.

« S’ils pouvaient être en grève toute l’année, ça nous ferait des vacances ! » écrit l’un d’entre eux.

« Franchement, quelle idée d’aller plaindre les journalistes grévistes de BFM qui, pigistes ou pas, contribuent à détruire le débat public et à répandre des idées d’extrême droite ? » lance un autre.

Ces nombreuses réactions laissent percevoir une certaine hostilité vis-à-vis de la chaîne d’information en continu.

Alors ?

Pourquoi BFMTV fait-elle face à un tel niveau de défiance chez les téléspectateurs ?

Actuellement, c’est une success story qui s’effondre.

Celle d’une chaîne un peu bas de gamme, à son arrivée en 2004.

Pui, peu à peu, elle s’impose face à ses concurrentes.

Pour 2019, sa part d’audience annuelle était de 2,3%, contre 0,8% pour CNews et 1% pour LCI.

« Quand les leaders se cassent la figure, ceux qui ont toujours réussi, il n’est pas rare de voir des gens faire du mauvais esprit » analyse Jean-Marie Charon, sociologue des médias.

En outre, le succès d’audience de BFMTV est directement associé à toute une série de drames : l’affaire Merah, les attentats de 2015, les gilets jaunes…

Selon certains tweets, BFMTV mettrait en péril la démocratie et jouerait le jeu de l’extrême droite.

« On retrouve un phénomène classique de la représentation sociale du rôle des médias. À toutes les étapes de l’histoire des médias, on observe une tendance à leur imputer des responsabilités très fortes dans ce que la société traverse » ajoute Jean-Marie Charon.

Au XIXème siècle, la presse populaire était jugée coupable de la hausse de la criminalité, du fait de son traitement des faits divers.

Dans les années 50-60, la télévision était critiquée pour son rôle dans la délinquance en banlieue, avec les blousons noirs.

« C’est un vieux problème en France. Les chaînes d’information en continu, à leur tour, sont critiquées pour leur rôle dans le débat démocratique. En parallèle, on impute à BFMTV, depuis quelques années, cette idée de connivence avec le pouvoir. La chaîne serait derrière Emmanuel Macron. Le traitement des manifestations des gilets jaunes et de la violence a joué un grand rôle dans la formation de cette opinion. J’ai assisté à des débats avec les gilets jaunes, notamment aux Assises du Journalisme. Les principales critiques ciblaient le fait que les chaînes avaient insisté sur la violence des gilets jaunes, tout en étant restées muettes sur la violence policière et les blessés » explique le sociologue.

Paradoxalement, les gens sont très virulents au sujet de BFMTV et, en même temps, ils sont souvent scotchés à cette chaîne.

Elle est même, pour beaucoup, la seule référence télévisuelle.

Ceux qui s’en prennent à BFMTV, aujourd’hui, oublient que les salariés, qui vont souffrir de ce plan d’économies, ne sont pas les principaux artisans de cette défiance du public.

La faute en revient à la ligne éditoriale.

Et ça, c’est la direction qui en est responsable.

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