5 juillet 2019

Être en vacances…

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 15 h 00 min

« Être en vacances, c’est n’avoir rien à faire

et avoir toute la journée pour le faire ». 

Robert Orben

ZZZZZZ rendezvouslogo

Le mardi 6 août 2019

Bel été à vous tous.

Rafa

2 juillet 2019

2 juil > HAUTE-VIENNE : De nouveaux locaux pour un meilleur accueil…

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 9 h 33 min

poitiers

À Poitiers, l’association, « AIDES », vient de s’installer dans de nouveaux locaux plus spacieux et au cœur de la ville. 

« AIDES » pourra ainsi mener, dans de meilleures conditions, son travail d’information et de prévention sur le Sida et sur les infections sexuellement transmissibles.

Dans ces nouveaux locaux de la Porte de Paris, « AIDES » dispose de 200 mètres carrés de surface.

Ce qui permet d’installer différentes salles pour répondre aux missions de l’association et accueillir les personnes qu’elle soutient.

Une salle est dédiée au dépistage, une autre à la distribution de matériel de prévention.

On trouve aussi une salle de douche, une laverie et une cuisine.

Les responsables et bénévoles proposent écoute et soutien.

Ils réalisent aussi des tests de dépistage.

Si le résultat est positif, les personnes infectées sont dirigées vers le service des maladies infectieuses du CHU de Poitiers.

À Poitiers, la collaboration entre « AIDES » et le CHU fonctionnent de façon étroite.

Une fois par mois, Gwénaël Le Moal, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital, propose des consultations dans les locaux de « AIDES ».

Il réalise des tests de dépistage et prescrit des traitements.

C’est en 1990 que « AIDES » a été reconnue d’utilité publique.

Elle est aujourd’hui la première association française de lutte contre le Sida et les hépatites virales.

11 juin 2019

11 juin > THAÏLANDE : Les transgenres font une entrée historique au parlement…

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 11 h 56 min

Tanwarin-Sukkhapisit

Boucles d’oreille, maquillage soigné, Tanwarin Sukkhapisit est une des quatre premières députées transsexuelles de Thaïlande.

C’est avec fierté qu’elle déambule dans les allées du Parlement.

Il faut dire qu’elle symbolise une révolution dans un royaume réputé tolérant en matière d’orientation sexuelle, même si des discriminations perdurent.

Pour la première fois dans le pays, quatre transgenres ont fait leur entrée dans l’hémicycle, à l’issue des législatives de mars dernier.

Une seule d’entre elle a été opérée,  mais au final, elles sont autorisés à débattre en jupe ou pantalon, selon leur sexe d’adoption.

« Je ne suis pas là pour faire de la figuration. Je veux écrire une nouvelle page de l’histoire de la Thaïlande » assure Tanwarin Sukkhapisit, symbole de l’émergence d’une nouvelle génération de politiques, dont plusieurs parlementaires homosexuels.

« Quand je suis arrivée habillée en femme au Parlement, cela a créé des débats parfois virulents sur les réseaux sociaux. C’est ce que je veux, car je veux voir une vraie démocratie émerger dans mon pays ».

Tanwarin Sukkhapisit explique qu’elle avait 17 ans quand elle a commencé à s’habiller en femme.

Mais, elle ne veut pas être enfermée dans une identité sexuelle particulière.

« Je n’entre dans aucune des deux cases. La société ne devrait pas nous imposer un genre ».

Son désir de politique est venu plus tard.

Réalisatrice d’un documentaire sur la communauté LGBT, son film a été censuré en Thaïlande pour avoir « offensé la morale ».

Ce fut le déclic.

« J’ai compris que faire des films n’était pas suffisant. Il fallait entrer en politique pour que les lois changent ».

Bien que victime de virulentes critiques au cours de la campagne électorale, Tanwarin Sukkhapisit a tout de même été élue.

Par rapport à de nombreux pays, la Thaïlande s’est bâtie une réputation de tolérance à l’égard de la diversité sexuelle.

Les transgenres jouissent d’une grande notoriété dans le royaume.

Cette apparente intégration cache une réalité plus sombre.

« Ils sont régulièrement victimes de discriminations dans leur emploi. Ce qui oblige bon nombre d’entre eux à se lancer dans des professions faiblement rémunérées » note Kyle Knight, spécialiste des questions LGBT chez « Human Rights Watch ».

Beaucoup sont rejetés par leur famille et ils travaillent souvent dans l’industrie du sexe.

Dans les quartiers chauds de Bangkok, ces prostituées peuvent faire l’objet d’exploitation.

Beaucoup espèrent que l’entrée de quatre transexuelles au Parlement marquera un changement.

« C’est une première étape. Pas seulement pour la communauté LGBT, mais pour les droits humains en général » se félicite Pauline Ngarmpring, première personne transgenre à avoir été candidate au poste de Premier ministre.

« Il y a quand même eu des progrès. Des transgenres travaillent comme médecins, hommes d’affaires ou enseignants, mais ils sont encore trop peu nombreux » note-t’elle.

Au Parlement, Tanwarin Sukkhapisit compte mener plusieurs combats.

La junte a approuvé un texte qui, s’il est adopté, fera de la Thaïlande le deuxième pays d’Asie après Taïwan à légaliser le mariage homosexuel.

La députée trouve qu’il ne va pas assez loin, car il ne prévoit pas le droit d’adoption.

Elle veut aussi permettre le changement de genre sur les documents officiels et améliorer l’éducation dans les écoles.

La notion de diversité de genre devrait bientôt être intégrée aux manuels scolaires.

Elle compte bien y veiller.

19 avril 2019

N’oubliez pas de revenir !

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 12 h 50 min

ZZZZZZ rendezvouslogo

 

 

ICI

Lundi 19 avril 2019

Bon week-end de Pâques !

Rafa

10 avril 2019

10 avril > ÉGLISE : « Foutage de gueule ! La compassion et la prière ne suffisent pas ».

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 8 h 35 min

eglise

« C’est vrai qu’il y a du boulot ». 

Yves Baumgarten, vicaire général, gère le diocèse de Lyon, dans le Rhône, depuis la prise de recul du cardinal Barbarin.

Samedi, il a fait face, tant bien que mal, à un feu nourri de questions et de critiques lors d’un débat inédit.

Organisée dans la salle comble d’un cinéma du VIème arrondissement, cette discussion était précédée de la projection du film, « Grâce à Dieu », de François Ozon, qui était présent.

« On sent que l’Église catholique française s’empare du film » a déclaré le réalisateur, en préambule.

C’est le diocèse, lui-même, qui a souhaité sa présence, ainsi que celle d’un haut-responsable ecclésial.

Dès sa première intervention, Yves Baumgarten affiche sa contrition, apparemment sans mesurer à quel point le public, majoritairement catholique, a surtout soif de réponses.

« On n’a pas su faire, être à côté de ceux qui nous attendaient » admet-il au sujet des agressions pédophiles du prêtre lyonnais, Bernard Preynat.

Il explique que, pour lui, « la vision du film a été une expérience redoutable intérieurement ».

Selon lui, « l’enjeu, pour l’Église, est de mieux connaître le fait pour mieux réagir ».

François Devaux, co-fondateur de « La parole libérée », l’interrompt rapidement.

« Excusez-moi, mais on sait que Preynat est déviant depuis 50 ans. Le droit canon, républicain, l’évangile, la morale n’ont pas été respectés ».

Visiblement remonté, il aborde ensuite la question de l’indemnisation des victimes.

« J’y suis personnellement très favorable » répond Yves Baumgarten ».

« Mais, qu’est-ce qui vous en empêche maintenant ? » reprend François Devaux.

S’en suit un dialogue tendu.

- « C’est compliqué ».

- « Vous dites toujours ça ! »? 

- « C’est une décision qui doit être prise au niveau de la Conférence des évêques de France ». 

- »Quand ? »

- »Je ne peux pas vous le dire ». 

- « C’est un peu court ».

Le prélat tente une nouvelle réponse, quand François Devaux, excédé, l’interromp.

« On est dans le foutage de gueule ! La compassion et la prière ne vont pas suffire » lance-t’il sous une salve d’applaudissements.

C’est désormais au tour des spectateurs d’intervenir.

Majoritairement âgé, ce public semble sous le coup de la projection et des derniers développements de l’affaire Barbarin, qui empoisonne leur vie diocésaine depuis trois ans.

« J’ai été touché par le jugement, parce que je ne comprenais pas. Mais, je comprends encore moins qu’il fasse appel. Il doit assumer sa part de martyre pour en sortir par le haut » apostrophe un catholique pratiquant.

« C’est pour aller au bout de la justice. Barbarin pense que son jugement ne correspond pas à son analyse des faits, mais il a aussi assumé en donnant sa démission » tente de répondre Yves Baumgarten.

« Barbarin est trop orgueilleux et imbu de sa personne. Aujourd’hui, il devrait être parti » rétorque un spectateur.

Silence gêné du vicaire général.

Tour à tour, plusieurs intervenants catholiques l’interpellent.

Un père de famille demande « quelles actions concrètes sont prises pour ne plus faire passer l’Église comme victime ».

Un autre demande la « fin de l’omerta ».

Une femme presse l’Église de France de « réagir tout de suite ».

Anne-Marie, infirmière catholique confie son malaise lors d’une scène du film montrant une tentative de conciliation entre le père Preynat et une de ses victimes.

« Je ne comprends pas comment on peut demander à des victimes de pardonner ça » confie-t’elle.

« Et vous êtes catholique ? » l’interpelle un spectateur.

Le débat s’enflamme.

« Un mot ne suffit pas. Le pardon est un chemin qui doit être très long, sinon ce n’est pas vrai » tempère Yves Baumgarten. 

« Je pense que la prise de conscience est faite. Maintenant, il faut s’organiser et faire bouger les choses. C’est leur boulot » conclut François Ozon, après deux heures de débat.

De son côté, Yves Baumgarten ne veut pas s’exprimer davantage.

« Merci. Mais, ça va là. C’était déjà assez chaud, ce soir » confie-t’il, visiblement remué.

12345...410

Telephone rose |
Divinebeaut |
Fitchdemyth |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Promovareok
| Perruquescheveuxnaturels
| Lee6769