30 novembre 2018

30 nov > SUISSE : Sentiment mitigé sur le projet de loi anti-homophobie…

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 9 h 29 min

1suisse

Un mélange de joie et de tristesse.

Au lendemain de l’acceptation de l’initiative parlementaire contre l’homophobie, les représentants de la communauté LGBT sont partagés.

Si les insultes à l’encontre des homosexuels seront désormais pénalement répréhensibles, au même titre que toute autre atteinte à « l’appartenance raciale, ethnique ou religieuse », l’identité de genre, elle, n’a pas été retenue.

Pour les personnes transgenres et intersexes, l’injustice est flagrante.

Mathias Reynard, auteur du texte, évoque une « victoire partielle, arrachée après plus de cinq ans d’attente ».

Sur Twitter, nombre d’internautes saluent un pas en avant historique.

« En Suisse, l’homophobie sera interdite comme le racisme. Ça devait pourtant aller de soi, mais ça n’était pas dans les textes. C’est désormais bientôt chose faite. Merci Mathias Reynard ! » écrit l’un d’entre eux.

« Mathias Reynard⁩ est en passe de voir son combat couronné de succès ! Bravo ! Traitons les homophobes comme des racistes ! » renchérit un autre.

D’autres se montrent plus critiques.

« Une victoire, qui laisse de côté les trans, est une défaite » écrit un internaute.

C’est aussi l’avis de Pascal Messerli, président de l’association, « Dialogai ».

« Cette décision représente, bien sûr, une avancée importante, mais elle laisse toute une partie de la communauté au bord du chemin. Difficile, pour nous, de voir le verre à moitié plein dans ces conditions ».

Lors des débats, l’identité de genre a été considérée comme un « concept flou, non défini dans le droit suisse ».

« J’entends encore dire, dans le milieu politique entre autres, que la transidentité est une mode, qu’on en demande trop. C’est un leurre. Au sein du Refuge, lieu d’accueil à Genève, les langues se délient, les jeunes osent de plus en plus assumer leur transidentité. On ne peut plus ignorer cette réalité » ajoute Pascal Messerli.

À ses yeux, la Suisse a manqué l’occasion d’agir pour poser un cadre légal autour de problèmes qui risquent, à l’avenir, d’augmenter.

« C’était le moment de donner un signal clair de tolérance et de modernité, mais surtout de montrer aux personnes concernées qu’elles existent aux yeux de la loi et qu’on souhaite les protéger ».

Si les LGBT mènent une lutte commune et partagent une partie des problématiques, chaque minorité détient ses propres enjeux, ses propres difficultés.

« Les problèmes, qu’affronte notre communauté, concernent surtout les aspects juridique et médical » explique Lynn Bertholet, première femme transgenre reconnue à Genève.

« Le changement de genre, au niveau juridique, s’apparente encore à un parcours du combattant ».

Les conséquences du vote de la proposition de loi apparaissent alors comme d’autant plus tragiques.

« Je ne veux pas d’une loi anti-discriminations qui discrimine les personnes transexuelles. Comme je ne veux pas d’un mariage qui discrimine les lesbiennes. Je comprends très bien les enjeux de real politique, mais vous n’imaginez même pas ce que ces décisions ont comme effet sur la santé des personnes concernées » conclut une transgenre sur Twitter.

29 novembre 2018

29 nov > HAUTS-DE-SEINE : Les élus s’engagent contre les agressions homophobes.

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 9 h 44 min

1mairie gennevilliers

De la droite à la gauche de la gauche, en passant par le centre et les écologistes, pas une formation ne manque.

Hier après-midi, tous les présidents de groupes du conseil municipal de Gennevilliers ont signé une déclaration contre l’homophobie.

Elle fait suite aux agressions à répétition dont est victime Lyes Alouane, habitant de la commune, militant associatif et figure du mouvement LGBT en banlieue.

Dans le texte, les élus condamnent « ces agressions » et réaffirment « que les violences physiques, morales et sociales contre les personnes LGBT doivent cesser ».

« Pour cela, l’homophobie doit arrêter d’être banalisée et doit être combattue par tous les moyens » affirment les signataires.

Ceux-ci rappellent leur soutien à Lyes Alouane et assurent qu’une « permanence d’aide aux victimes LGBT de violences et de discriminations sera prochainement ouverte à Gennevilliers ».

Cette déclaration a aussitôt été mise en ligne et a circulé sur les réseaux sociaux.

En voici le texte intégral.

1hauts de seine

12 novembre 2018

12 nov > HAUTE-GARONNE : 500 personnes contre l’homophobie…

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 9 h 11 min

1toulouse

Samedi, ils étaient environ 500 à manifester à Toulouse.

Tous voulaient dénoncer les agressions homophobes, qui se multiplient en France.

Après un rassemblement, les manifestants ont défilé derrière une banderole proclamant : « Contre les violences LGBTI-Phobes, Ripostons !!! ».

Cette manifestation intervenait après les récentes agressions à caractère homophobe survenues à Paris, Rouen et Toulouse.

« Les violences ne cessent d’augmenter en France, mais aussi dans le monde, attisées notamment par des mouvements réactionnaires, comme en France, la Manif pour tous, mais aussi des politiques de tous bords » pouvait-on lire sur un tract de « Act-Up sud-ouest », à l’origine de la manifestation.

« Ne laissons plus personne porter atteinte à nos libertés, à nos corps, à nos désirs à nos identités, à nos amours. Refusons de nous taire. Restons solidaires. Ensemble, organisons la riposte » a déclaré Louise Lourdou, présidente de l’association.

L’appel de « Act-up sud-ouest » avait reçu le soutien de plusieurs autres assocations, notamment « Arc-en-ciel » ou « SOS Homophobie ».

Jérémy Perrard, délégué régional de cette dernière, a réclamé « une prise de conscience et des engagements de la part du gouvernement face à la montée des agressions en France ».

Edgar, 24 ans, était présent « pour dire que j’existe en tant que personne trans et en solidarité avec les camarades agressés tant en France que dans le monde. En tant que trans, je ne suis pas inquiet, je ne me résigne pas et je n’ai pas envie de me cacher malgré la montée des agressions ».

« Moi, je suis inquiet. J’ai toujours un peu d’angoisse au fond de ma tête, quand je sors » déclare Frédéric, 21 ans.

En marge de ce rassemblement, « Act-Up » a fait part de sa colère contre la préfecture de Haute-Garonne qui, selon l’association, « a détourné et interdit le défilé en centre ville pour le reléguer dans les rues adjacentes, donc avec moins de visibilité et qui, a par contre, autorisé le 12 juin, place du Capitole, l’association Alliance Vita, bien connue pour être, entre autres, contre la Procréation Médicalement Assistée ».

Pour manifester leur mécontentement, les militants ont décidé d’un « Die-In, rappelant ainsi les sombres années du Sida et de sa kyrielle de morts laissés pour compte par les pouvoirs publics ».

« Nous préparons aussi la Journée mondiale contre le Sida, le 1er décembre, place du Capitole. Avec un village associatif. Nous espérons que, cette fois, la préfecture ne nous interdira pas le centre-ville » conclut Louise Lourdou.

26 octobre 2018

Je m’éclipse quelques jours…

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 14 h 40 min

ZZZZZZ rendezvouslogo

ICI

Le lundi 5 novembre

À Bientôt

Rafa

27 août 2018

Lundi 27 août > Revue de presse

Classé dans : Non classé — fierementgay @ 8 h 07 min

une4

une2

une1

une7

une5

une3

une6

&&&&&&&&&&&&

5- CONNAISSANCE DES ARTS

4- STUDIO

1- DETOURS EN FRANCE

3- JUKEBOX

2- ESQUIREGB

12345...366

Telephone rose |
Divinebeaut |
Fitchdemyth |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Promovareok
| Perruquescheveuxnaturels
| Lee6769