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15 février 2019

ÉCOUTER > C’est annoncé…

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0222 HUGO BARRIOL

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0222 PATRICK FIORI

0301 A BASHUNG

0301 ALAIN BASHUNG

0301 TOM WALKER

15 fév > CHANSON : « On m’a qualifié de désinvolte. Or, j’ai fait pas mal de choses ».

Classé dans : À savoir,Regarder... Lire... Écouter — fierementgay @ 12 h 49 min

dutronc

Jacques Lanzmann, Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Serge Gainsbourg, Jean-Luc Godard, Maurice Pialat…

Et lui, et lui, et lui !

Chose rare, Jacques Dutronc a accepté de se raconter dans une interview sans filtre à l’occasion de la sortie de la compilation : « Fume !… c’est du Best ».

Cigare à la bouche, lunettes noires sur le nez, sourire éclatant, il reçoit chez lui, à Monticello, village corse dont il est tombé amoureux un été 1966.

Il a l’humeur bavarde pour revisiter sa riche carrière musicale et cinématographique.

Extraits.

« Parmi mes chansons, il y a celles que je chante souvent sur scène et qui ont forcément une histoire. Mais, il y en a d’autres que je ne chante plus. Par exemple, Le Responsable avec les whaou que je crie. Là, je me moquais un peu de Johnny. Ça faisait rigoler mes potes, mes musiciens. Bon, la maison de disque a gardé ça ».

« Mon éducation musicale  a été classique. Avant la guitare, j’ai appris le piano avec mon père. Puis, il y a eu le jazz. Mais, ce qui compte en musique, ce sont les harmonies. Pour moi, le seul vrai musicien, c’est Ravel que tout le monde connaît pour Le Boléro. Souvent, ce qu’on retient d’un artiste n’est pas ce qu’il a fait de mieux. Quand les gens m’abordent, c’est pour me dire : Il est 5 heures, Paris s’éveille. Ça va ! ».

« Johnny et Eddy ne juraient que par l’Amérique. Pas moi. La preuve, c’est que j’ai gardé mon nom pour la scène. Quand mon producteur, Jacques Wolfsohn, sort : Et moi, et moi, et moi, il va le faire écouter à Lucien Morisse, patron d’Europe 1, qui dit : pas mal, mais le coup de génie, c’est le nom ! Où t’as pu trouver un nom pareil ? ». 

« Ma collaboration avec Jacques Lanzmann a été une rencontre formidable. Jacques Wolfsohn l’avait enfermé dans mon bureau pour qu’il écrive. Je venais l’aider avec la guitare, parce Jacques ne savait pas mettre en musique. On était sur la même longueur d’ondes, autant que dans l’économie de mots ».

« Dans : Il est 5 heures Paris s’éveille; il y a la flûte traversière. On n’arrivait pas à trouver ce petit truc aérien qu’on recherchait. Roger Bourdin, qui passait par là, trouvait ça plutôt joli. Wolfsohn lui a dit de jouer quelque chose. Il nous a fait ses solos en une prise ». 

« Serge Gainsbourg ? C’est Françoise qui nous a présentés. Avant de travailler ensemble, on a longtemps préféré se marrer au bistrot. Au boulot, il ne m’a jamais embêté, mais je savais qu’il pouvait être très chiant ».

« Sur scène, j’avais le trac. Je n’ai plus ce souci depuis longtemps. Alors qu’au cinéma, il est resté à cause de la peur de ne pas me souvenir des dialogues. Du coup, c’est terrible, on ne joue plus ».

« Côté cinéma, pas de projets. Mais, si Albert Dupontel me propose un truc, même comme assistant, j’y vais. Lui, c’est le plus fort actuellement. Mon premier rôle, c’était dans L’important c’est d’aimer de Zulawski. Andrzej n’était pas commode. Mais, comme je ne suis pas un combattant, ça s’est passé à peu près bien. Il me disait : fais ce que tu as envie, alors qu’à Romy Schneider, il lui a imposé cette scène de masturbation. Andrzej savait manipuler les gens. C’était dur de sortir de ce tournage ».

« Avec Godard, c‘était totalement différent. Il parlait peu et moi pareil. On recevait un papier nous disant d’aller sur le plateau. Je m’y pointais. Personne ! Il ne vient pas Jean-Luc ? On me répondait : Non, il est au cinéma. Il apprend ».

« Van Gogh », avec Pialat, ça a été éprouvant. Lui, c’était le plus dangereux et le plus attachant en même temps. Il a essayé de me déstabiliser. Il cassait près de moi des chaises en bois pour voir si je réagissais. Rien. Chacun jouait son jeu. Mais, à cette période, j’étais déprimé, car j’avais arrêté l’alcool. Je ne mangeais que des yaourts le midi. Pour Van Gogh, c’était bien d’avoir l’apparence que j’avais, mais j’ai eu du mal, oui ».

« On m’a souvent qualifié de désinvolte. Je l’ai tellement entendu que j’ai failli y croire. Au début, on disait même : je-m’en-foutiste. Mais, quand on s’en fout, on ne fait rien. Or, j’ai fait pas mal de choses ».

« J’ai 75 ans. Y’a un âge où il faut s’arrêter, sans doute. Même si, d’une certaine façon, continuer maintient en vie ».

14 février 2019

LIRE > C’est annoncé…

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0220 ENQUETE SUR LA THORIE DU GENRE

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0221 CHARITE BIEN ORDONNEE

0221 COMMENT J AI ARRETE DE

0221 DEUX SOEURS

14 fév > LIRE : « De plus en plus d’homosexuels dans la hiérarchie catholique ».

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lire

« Le Vatican a une communauté homosexuelle parmi les plus élevées au monde et je doute que, même dans le Castro de San Francisco, ce quartier gay emblématique, aujourd’hui plus mixte, il y ait autant d’homos ! ».

Ça commence très fort !

Publié en France, la semaine prochaine, et simultanément en sept autres langues, « Sodoma, enquête au coeur du Vatican » affiche en couverture un cierge.

Mais, ce livre a tout d’une bombe !

Frédéric Martel, journaliste, chercheur, écrivain et spécialiste de la question homosexuelle, a enquêté pendant quatre ans au sein du Vatican et dans trente pays.

Il a mené son enquête auprès de 1 500 personnes, dont 41 cardinaux, 52 évêques et 45 nonces apostoliques.

Sur 630 pages, le sociologue décrit ce qu’il nomme « le secret le mieux gardé du Vatican : l’omniprésence des homosexuels au sommet de l’Église ».

On connaissait les scandales récents, comme l’arrestation du prêtre Luigi Capozzi, organisateur d’orgies dans son appartement du Vatican, ou les ahurissantes allégations de monseigneur Vigano, accusant, entre autres, le pape d’avoir couvert les abus sexuels de l’ancien cardinal, Theodore McCarrick.

On savait aussi que le pape François multipliait les attaques à peine voilées contre les « rigides qui mènent une double vie ».

Frédéric Martel, lui, entend mettre au jour tout un système.

Bien plus qu’un « lobby gay », comme on l’entend souvent.

Presque une normalité.

Selon lui, « l’homosexualité s’étend à mesure que l’on s’approche du saint des saints. Il y a de plus en plus d’homosexuels lorsqu’on monte dans la hiérarchie catholique. Dans le collège cardinalice et au Vatican, le processus préférentiel est abouti : l’homosexualité devient la règle, l’hétérosexualité l’exception ».

« Il affirme qu’une autre règle, qui se vérifie presque toujours, est que les prélats, qui tiennent les discours les plus homophobes et traditionnels sur le plan des mœurs, s’avèrent eux-mêmes en privé homosexuels ou homophiles ».

En dépit d’un titre provocateur, quoique biblique, « Sodoma, enquête au coeur du Vatican » n’est pas un pamphlet, mais une palpitante plongée dans les arcanes du Vatican, comme en Amérique latine ou dans toute l’Europe.

On passe de somptueux penthouses de cardinaux aux bas-fonds de la gare Termini où se côtoient « deux misères sexuelles » : celle des prêtres et celle de migrants prostitués.

Le livre revisite les pontificats de Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI sous ce prisme gay.

Il est particulièrement terrible pour le pape polonais, qui a multiplié les anathèmes contre l’homosexualité et le préservatif en pleine épidémie du Sida, mais dont l’entourage proche aurait été majoritairement constitué d’homosexuels, dont deux éminents cardinaux à l’homophobie d’apparat, mais qui ont été mêlés à une affaire de réseau de prostitution masculine.

Le pape François apparaît, lui, multipliant les déclarations ambiguës sur le sujet.

Si Frédéric Martel prend le soin de distinguer la question de l’homosexualité de celle des scandales de pédophilie, il assure que cette culture du secret est une clé essentielle pour comprendre pourquoi certains cardinaux et évêques ont couvert ces actes pédophiles.

Dans un épilogue bouleversant, l’écrivain révèle que le prêtre de sa jeunesse, du côté d’Avignon, est mort du Sida dans les années 90, abandonné par l’Église.

Il assure que certains résidents du Vatican ont, du fait des contraintes du célibat, réinventé leurs amours.

Un vieux cardinal vit avec « son beau-frère », d’autres vivent avec leurs secrétaires privés.

Frédéric Martel dit d’ailleurs sa sympathie pour nombre de prélats « dans le placard ».

Frédéric Martel assure que « Sodoma » n’est pas un livre anticlérical, mais une investigation sur une « communauté homosexuelle un peu particulière ».

En Kiosque…

Classé dans : Regarder... Lire... Écouter — fierementgay @ 10 h 02 min

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