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12 juin 2019

12 juin > TÉLÉVISION : L’anniversaire d’une véritable institution…

Classé dans : À savoir,Regarder... Lire... Écouter — fierementgay @ 11 h 21 min

pierre-sabbagh

Malgré la concurrence d’internet et des chaînes d’info, il rassemble encore près de 17 millions de téléspectateurs, en moyenne chaque soir, sur les grandes chaînes.

Le journal télévisé, qui fête ses 70 ans ce mois-ci, reste une institution.

L’histoire commence avec des plans aériens de Paris, des images muettes, en noir et blanc, où l’on suit le vol d’une montgolfière depuis les Invalides jusqu’à ce qu’elle s’écrase et explose dans un champ.

Ce premier sujet est celui du tout premier journal télévisé.

Il est diffusé le 29 juin 1949.

On y voit Pierre Sabbagh, créateur du journal télévisé.

L’aventure commence.

Une aventure créée par une « équipe de doux dingues, de furieux de l’actu, à l’origine de l’une des plus belles réussites de la télévision française ».

Elle est racontée dans un documentaire que France 2 diffusera demain, à l’occasion d’une soirée événementielle.

L’émission dévoilera les résultats d’une consultation pour laquelle les internautes étaient appelés à choisir les séquences d’actualité les plus marquantes de ces soixante-dix dernières années.

Le tout premier journal télévisé dure un quart d’heure.

Il est diffusé vers 21 heures.

En 1949, moins de 1% des foyers français est équipé de téléviseurs.

« La fabrication est artisanale, le ton est goguenard, l’audience reste confidentielle » résume Yannick Dehée, historien des médias.

« Pierre Sabbagh pressent que ce genre va être fondateur à la télévision, mais tout est à inventer. À l’époque, les actualités sont diffusées au cinéma et ne sont pas assez fraîches. Elles datent souvent de plusieurs semaines, voire un mois » ajoute Agnès Chauveau, membre de l’Institut National de l’Audiovisuel.

Inspiré des États-Unis, le programme est une prouesse technique, mais reste artisanal.

« Sabbagh disait qu’il y avait plus de techniciens pour fabriquer le JT que de téléspectateurs. Vous inventez un média et vous ne savez pas s’il a un avenir. C’est un peu comme le web des débuts » complète Agnès Chauveau.

L’équipement en téléviseurs augmentant, le journal télévisé gagne en popularité.

En 1954, il passe à 20 heures.

Dans les années 60, l’invention du prompteur permettra de regarder le téléspectateur dans les yeux.

Ensuite, la libéralisation des chaînes crée une concurrence entre journaux.

« À partir de 1974, le 20 heures devient la vitrine des chaînes, qui vont rivaliser d’innovation pour avoir le JT le plus regardé. C’est la guerre du 20 heures qui dure jusqu’à aujourd’hui » observe Agnès Chauveau.

Dans les années 80 et 90, vient le temps des critiques de voyeurisme, de manque de recul, de manque d’objectivité.

En 2014, un ancien présentateur d’Arte s’interroge sur l’avenir des 20 heures.

« Cela fait un certain temps qu’on annonce sa mort, mais je ne pense pas qu’on puisse aussi facilement enterrer le genre. C’est juste que son rôle a changé. Avant il annonçait l’info, aujourd’hui il a un rôle de certificateur » estime Agnès Chauveau.

Malgré la montée en puissance des chaînes d’info et des réseaux sociaux, les audiences restent élevées.

Plus de 5 millions de téléspectateurs, en moyenne, devant le 20 Heures de TFI.

4,9 millions, en moyenne, sur France 2.

2,9 millions, en moyenne, sur France 3 et 2,8 millions en moyenne sur M6.

Le « bon vieux journal télévisé » a encore de l’avenir.

« Mesdames, messieurs, bonsoir ! », c’est demain, à partir de 21 heures 10, sur France 2.

L’émission sera présentée par Anne-Sophie Lapix et Laurent Delahousse.

12 juin > CINÉMA : « Un récit positif pour donner de la force à une communauté ».

Classé dans : À savoir,Regarder... Lire... Écouter — fierementgay @ 11 h 18 min

cinéma

Un an après son « coming-out » transexuel, Océan, d’abord connu du public sous le nom d’Océanerosemarie, livre une web-série documentaire dans laquelle il veut évoquer un « récit positif de ma transition pour donner de la force à une communauté discriminée ».

Le 17 mai 2018, « Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie », Océanrosemarie annonce qu’il faut désormais le « genrer » au masculin.

C’est l’une des séquences de la web-série, « Océan », diffusée sur Slash, le media numérique de France Télévisions.

Cet autoportrait nous plonge dans l’intimité de son quotidien sur un ton parfois grave, le plus souvent drôle et touchant. 

« Il faut des récits positifs. Vu mon âge et mes privilèges, je savais que ça se passerait bien, que ce serait un épanouissement » explique Océan en rappelant que « chaque transition est différente ».

On l’entend expliquer qu’il est « épuisé d’être une femme ».

On le voit recevoir ses premières piqûres d’hormones, s’inquiéter de sa mue chez le phoniatre, apprendre à se raser, se muscler, se faire opérer du torse.

Océan assume cette place importante accordée à la transformation du corps, parfois décriée par la communauté transgenre.

Proches parfois désorientés, mais toujours à l’écoute, médecins trans-friendly, soutien médiatique.

Le périple transidentitaire d’Océan connaît peu d’accrocs avec un changement d’état-civil comme « happy-end ».

Un parcours à rebours de ce que peuvent subir les personnes transexuelles dans leur quotidien fait de rejet, de discriminations et d’agressions verbales et physiques.

« Sur la pyramide des privilèges des personnes trans, je suis au sommet. Je voulais m’en servir pour donner de la force aux autres ».

Ses deux histoires d’amour, qu’il expose aussi dans la série, en témoignent.

« J’avais peur, comme beaucoup d’autres personnes avant leur transition, de subir une transphobie sexuelle. Donc, c’était important de les filmer, pour dire : regarder ça va aller, on peut être heureux » explique Océan.

De nombreuses personnes l’ont contacté pour lui dire que « le film leur a fait un bien fou ».

Certains lui « demandent des conseils ».

D’autres « ont même pu faire leur coming-out ».

Il faut dire que le documentaire, où apparaît la mère d’Océan, s’adresse aussi aux parents.

Hostile à la transition de « sa fille », dont elle dit devoir « faire le deuil », elle ne rompt jamais le dialogue lors de leurs échanges, parfois houleux, face à la caméra.

« On sent qu’elle m’aime, qu’elle ne me lâche pas. Et, en même temps, elle me dit des horreurs. Je voulais la filmer, car je savais qu’elle serait une porte d’entrée pour beaucoup de gens qui ne connaissent rien à la transidentité, qui ont une réticence ».

Aujourd’hui, Océan se définit comme un « homme trans ».

Mais, son combat n’est pas encore abouti.

« Quand je me retrouve avec des mecs, qui alignent les blagues sexistes et me font des tapes complices dans le dos, ça me met hyper mal à l’aise. Avant, j’essayais de ne pas voir ces micro-agressions, pour ne pas en souffrir, en tant que femme. Mais, maintenant que j’y suis associé, ça me révolte et me pousse plus que jamais à les combattre » conclut’il.

12 juin > TÉLÉVISION : Toute une soirée LGBT…

Classé dans : À savoir,Regarder... Lire... Écouter — fierementgay @ 11 h 11 min

arte

Le vendredi 28 juin, ARTE proposera  une soirée spéciale LGBT.

Avec une fiction et deux documentaires.

À 20 heures 55, « Deux femmes amoureuses ».

L’histoire de deux couples hétérosexuels qui sympathisent, jusqu’au jour où une tendre inclination naît entre les deux femmes.

Marie et Bernd, la quarantaine, sont mariés, parents de deux ados, et gèrent pour le mieux leur cabinet d’architectes.

Quand ils renouent avec Dom, un vieil ami de jeunesse, qui leur présente sa nouvelle compagne, Ayla, la vie des deux couples s’apprête à basculer.

Ayla et Marie se découvrent une puissante attirance.

La vérité finira par éclater.

Vers 22 heures 30, diffusion du documentaire, « Dream Boat ».

C’est la croisière de l’amour.

3 000 hommes embarquent sur le Love Boat, seul paquebot en Europe réservé aux homosexuels.

Âgés de 18 à 80 ans, originaires de 77 pays, ils se préparent à passer sept jours en Méditerranée pour un trip hédoniste.

Une semaine de liberté totale où tout s’annonce possible : rencontres en série, fêtes démesurées et looks rivalisant d’exubérance.

Au milieu de cette incroyable « masse », des caméras filment.

Séquence après séquence, on apprend à connaître le solitaire, l’homosexuel en fauteuil roulant, le Palestinien qui a fui la police…

De simple captation d’un rassemblement hors norme, le documentaire se métamorphose en enquête intime.

Chacun parle de sa vie, égrène ses doutes ou ses espoirs.

Enfin, à minuit, programmation de « Stonewall, cinquante ans après ».

Le 28 juin 1969, de violentes manifestations spontanées éclatent après une énième descente de police dans un bar gay de New York.

Cinquante ans après ce moment charnière, où en sont les droits des LGBT à travers le monde ?

Multiplicité des identités queer, coming-out, discriminations, violences et avancées législatives.

Ce documentaire offre un tour d’horizon des enjeux actuels, éclairés par des personnalités revendiquant leur appartenance à une communauté longtemps marginalisée.

12 juin > CHANSON : Il affiche clairement son soutien à la communauté LGBT…

Classé dans : À savoir,Regarder... Lire... Écouter — fierementgay @ 11 h 03 min

nekfeu

Nekfeu a décidé de se positionner en tant qu’artiste engagé pour la cause LGBT.

Et cela agace certains de ses fans !

Dans la nuit de jeudi à vendredi, le rappeur a dévoilé, « Les Étoiles vagabondes », son troisième album.

Un disque qui contient dix-huit chansons, dont plusieurs duos avec Damso et Vanessa Paradis, entre autres.

Parmi ces nouvelles chansons, une d’elles a particulièrement fait réagir ses fans.

Il s’agit de « Menteur Menteur ».

Nekfeu y critique ouvertement les homophobes et envoie son soutien à la communauté LGBT.

« Yeah ! Occupe-toi d’tes péchés. Si t’es homophobe, c’est qu’tu juges, force à mes LGBT, yeah » lance-t’il.

En 2011 déjà, Nekfeu assurait, dans une autre chanson, que « c’est pas attaquer les homos qui t’rendra ta virilité ».

Mais huit ans plus tard, la société n’a pas beaucoup évoluée, semble-t’il.

La chanson pro-LGBT ne passe pas auprès de certains fans, qui ont vivement critiqué l’artiste sur les réseaux sociaux.

En affichant, au passage, leur homophobie.

En parallèle, de nombreux internautes ont salué la prise de position de Nekfeu.

Surtout en ce mois de juin, mois des Fiertés.

« Si t’es homophobe, c’est que tu juges. Force à mes lgbt » écrit l’un d’eux.

« Nekfeu, je t’aimais déjà énormément, tu sais, mais là… OUI OUI OUI » lance un autre.

« Nekfeu qui fait un petit soutien LGBT avec l’album qui sort en Pride Month. Bravo » déclare un troisième.

« Nekfeu, premier rappeur qui défend autant la communauté LGBT dans ses sons. Respect gros ! C’est grâce a des mecs comme toi que les mentalités peuvent évoluer » se félicite un autre.

D’autres utilisateurs de Twitter ont souligné que Nekfeu est l’un des seuls rappeurs français à prendre position publiquement contre l’homophobie. 

« Il a des couilles, Nekfeu, pour dire force aux lgbt dans un son. Ça doit être le premier rappeur à le faire, je pense » dit un internaute.

Outre l’homophobie, Nekfeu dénonce régulièrement les politiques anti-immigration et les violences policières.

Reste à savoir si cet élan vers la communauté LGBT va plomber les ventes de l’abum ou pas.

11 juin 2019

REGARDER > C’est annoncé…

Classé dans : Regarder... Lire... Écouter — fierementgay @ 15 h 57 min

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