26 mai 2020

26|05 ~ SEXUALITÉ ~ La palette des préférences évolue. Mais, la société ?

Classé dans : SEXUALITÉ — fierementgay @ 10 h 27 min

sexualité

Tu es une femme : tu es donc attirée par les hommes.

Tu es un homme : tu es donc attiré par les femmes.

Oui ! Bien sûr !

Sauf que… Non !

Enfin… pas toujours !

Depuis des lustres, les impératifs sexuels de la société occidentale sont basés sur un seul but ; procréer.

Les choses sont bien plus complexes.

L’humanité amoureuse est bien plus riche et diverse.

La binarité a longtemps dominé notre façon de penser et voir le monde.

Cette conception s’invite dans notre intimité.

Camille Froidevaux-Metterie, philosophe, parle de « dualisme corps-esprit, qui a dominé la philosophie occidentale depuis l’Antiquité grecque. Ce qui constitue le socle d’une longue série de binômes hiérarchisés : passion versus raison, apparence versus réalité, nature versus culture, passivité versus activité. Et, bien évidemment, femme versus homme ».

Cette simplification a volé en éclats au XXème siècle.

Dans le domaine sexuel, il a été montré que identité de genre et orientation sexuelle sont multiples et complexes.

Identité de genre ?

Aujourd’hui, on parle d’identité de genre et non plus d’identité sexuelle.

Il est donc bon de rappeller ce qu’est le genre.

Le genre n’est pas le sexe, mais la construction sociale du sexe.

Ainsi, au genre masculin et au genre féminin, chaque société et chaque époque attribuent des rôles, comportements, activités et attributs différents, quand ce ne sont pas des émotions, désirs et pensées.

Au premier, l’Occident a été longtemps attribué la raison, l’intelligence, l’action, l’efficacité, la combativité, la force, le courage, la loyauté, l’assurance, la perspicacité.

Au second, on attribuait la sensibilité, la fragilité, l’émotion, le soin aux autres, le relationnel, la discrétion, l’humilité, la douceur, la patience.

Tout cela a bougé et continue d’évoluer.

Certaines personnes peuvent avoir un sexe biologique et ressentir appartenir à ce même genre.

On parle alors de personnalités cis-genres.

On peut donc avoir un sexe de femme et ressentir être du genre féminin.

Par contre, on peut avoir un sexe biologique d’homme ou de femme et avoir un sentiment d’appartenance à un autre genre.

C’est le cas des transgenres.

D’autres encore refusent l’imposition sociale de la binarité de genres et revendiquent un genre fluide.

Ils ne se reconnaissent pas exclusivement dans les genres féminin ou masculin, tels que la société les définit.

De même, l’orientation sexuelle est multiple !

On peut être attiré par des personnes de l’autre sexe.

On peut être attiré par des personnes du même sexe.

Mais, on peut aussi changer ses attirances.

Être, à un moment de sa vie, attiré par les hommes, puis par les femmes.

On parle de préférence fluide.

On peut être attiré par les deux sexes.

Il s’agit des bisexuels.

On peut être attiré par une personne quel que soit son sexe.

On parle alors de pansexuel.

On peut aussi ne pas ressentir d’attirance sexuelle.

Ce sont les asexuels.

Enfin, on peut être queer.

Au fond, est-ce très important d’être dans une case ou une autre ?

On découvre que, pour l’identité de genre comme pour l’orientation sexuelle, les choses sont multiples.

Même en ce qui concerne la dimension biologique du sexe, les choses sont aussi plus nuancées qu’on voudrait le croire.

Certains enfants naissent avec des sexes, qui ne correspondent pas aux normes définies par la société.

C’est le cas des garçons qui ont un pénis trop petit et des filles qui ont un clitoris trop grand.

Aujourd’hui, cette multiplicité de sexualités s’exprime, car notre société accepte davantage les différences.

Cette acceptation est principalement le résultat du combat des LGBT, qui militent activement pour faire reconnaître leurs existences et leurs droits.

Ce qui est sûr, c’est que cette complexité des choses n’est pas un effet de mode ou l’invention de notre époque.

Les identités LGBT ont toujours existées.

Mais, à force de répressions et de contrôle social, ces communautés ont été reléguées dans l’ombre.

Les autorités médicales, policières et juridiques, ont criminalisé et marginalisé les personnes issues de la diversité sexuelle.

L’hétérosexualité a été valorisée et présentée comme le seul modèle naturel, car il garantissait la reproduction de l’espèce.

Chez nous, cela bouge.

Mais, beaucoup de jeunes, qui ne se reconnaissent pas dans l’identité de genre ou l’hétérosexualité, ont encore des difficultés à le dire et taisent leurs différences.

Les études montrent une plus grande vulnérabilité des jeunes, qui ont des identités de genre ou des préférences sexuelles différentes de la norme.

Ils craignent d’être rejetées, harcelées, discriminées.

Si chez nous, la situation évolue dans le sens d’une acceptation, il faut reconnaître que ce n’est pas le cas partout.

Le Brésil, la Russie et beaucoup de pays de l’Est en sont des exemples.

Soixante-dix États, membres de l’ONU, continuent de criminaliser les actes sexuels consentis entre adultes de même sexe.

Trente-deux États ont des lois, qui restreignent la liberté d’expression en matière d’orientation sexuelle et d’identité de genre.

Quarante-et-un États font obstacle à la formation, à la création ou à l’enregistrement d’ONG liées à l’orientation sexuelle.

En Tchétchénie, les homosexuels sont emprisonnés.

Iran, Afghanistan, Arabie Saoudite, Soudan, Somalie, Nigeria et Mauritanie, punissent l’homosexualité de la peine de mort.

Aux États-Unis, les meurtres LGBTphobes ont doublé entre 2016 et 2017.

Alors, oui, la société évolue.

Mais, on voit que des combats LGBT devront encore être menés.

8 avril 2020

08|04 ~ SEXUALITÉ ~ Le virus bloque la production de préservatifs…

Classé dans : SEXUALITÉ — fierementgay @ 11 h 48 min

exualité

C’est une conséquence inattendue de l’épidémie de coronavirus.

« Une pénurie mondiale de préservatifs se profile, à cause des nombreuses usines et circuits de distribution paralysés. Une situation qui pourrait se révéler désastreuse » alerte l’Onu.

« Près de la moitié des habitants de la planète est confinée et les entreprises jugées non essentielles sont fermées dans de nombreux pays » ajoute l’organisme mondial.

En Malaisie, l’un des premiers pays producteurs de préservatifs, un confinement strict est en vigueur depuis le 18 mars.

« Karex », qui fabrique un préservatif sur cinq dans le monde, a été durement touché par les restrictions.

L’entreprise s’attend à une baisse de production de 200 millions de préservatifs, par rapport à la normale.

« Comme les autres fabricants, dans le monde, sont confrontés à des difficultés similaires pour fabriquer et livrer les préservatifs, l’offre mondiale chute » prévient Goh Miah Kiat, directeur exécutif de « Karex ».

« Le monde va, sans aucun doute, faire face à une pénurie de préservatifs. C’est une inquiétude majeure, puisque les préservatifs sont un article sanitaire de première nécessité. Alors même que nous combattons le Covid-19, il y a aussi d’autres problèmes que nous devons examiner ».

Il explique que ses trois usines malaisiennes ont été fermées au début du strict confinement imposé dans le pays.

L’agence des Nations Unies, chargée de la santé sexuelle et reproductive, a lancé l’alarme.

Elle prévoit que 50 à 60% des livraisons habituelles de préservatifs pourraient être honorées.

« Les fermetures des frontières et les autres mesures de restriction perturbent le transport et la production dans plusieurs pays et régions » indique un porte-parole des Nations Unies.

« Une pénurie de préservatifs, ou de n’importe quel contraceptif, pourrait déboucher sur une hausse des grossesses non désirées. Avec des conséquences désastreuses pour la santé et le bien être d’adolescentes, de femmes et de leurs partenaires et familles ».

L’ONU craint une hausse des avortements risqués et un bond des maladies sexuellement transmissibles.

Et, notamment, du Sida.

Face aux risques de pénurie, des signaux positifs parviennent de Chine.

Les principaux producteurs de préservatifs ont repris leur activité, après que les autorités aient assoupli les restrictions.

« HBM Protections », qui fabrique plus d’un milliard de préservatifs par an, a annoncé que son niveau de production était revenu à la normale.

« Shanghai Mingbang Rubber Products » se dit prêt à augmenter ses livraisons de préservatifs à l’étranger, en cas de pénurie.

21 février 2020

21|02 ~ SEXUALITÉ ~ S’exhiber, comme l’ex-candidat, devient une pratique courante…

Classé dans : SEXUALITÉ — fierementgay @ 11 h 24 min

sexualité

Vous avez dit « vie privée » ? Ah oui, vraiment ?

Alors, c’est une vie privée de moins en moins… privée.

Benjamin Griveaux vient de l’apprendre à ses dépens.

Lui qui a vu un moment intime ludique offert à tous.

Et ils ont été nombreux, ceux et celles qui se sont jetés sur le site de « pornopolitique » pour voir le sexe en érection du candidat à la mairie de paris.

On estime que pas moins de 4 millions de personnes auraient vu l’érection de l’homme politique.

De ce fait, Benjamin Griveaux a jugé utile de se retirer de la course à la mairie de Paris.

Pourtant sa vidéo n’a rien d’exceptionnel !

Comme le montre cette enquête, réalisée par l’Ifop, pour le site, « CAM4 », et la rédaction de « Hot Vidéo ».

La pratique des jeux sexuels virtuels a le vent en popue !

L’envoi de photos de pénis, au repos ou en érection, n’a jamais connu un tel engouement.

L’enquête montre que les jeux sexuels virtuels sont loin d’être exceptionnels pour les hommes de la génération de Benjamin Griveaux.

Si l’excitation entre partenaires, via SMS, photos ou vidéos, est une pratique minoritaire chez l’ensemble des Français, elle s’avère beaucoup plus courante chez les jeunes de moins de 30 ans.

46% reconnaissent la pratiquer régulièrement.

Le chiffre s’élève à 53% chez les hommes de cette génération, soit la quarantaine.

En outre, la proportion d’adeptes de ce genre de sexualité virtuelle a littéralement explosé chez les plus jeunes.

44% des moins de 25 ans déclarent s’être déjà excités virtuellement avec un partenaire.

Soit quatre fois plus qu’en 2014.

Parmi ces jeux virtuels, la diffusion d’images intimes constitue une pratique en vogue chez les jeunes.

35% des moins de 30 ans exhibent leurs anatomies sans hésitation.

Le chiffre tombe  à 16% chez l’ensemble des Français.

En outre, l’envoi de photos où l’on se montre intégralement nus s’avère répandue.

30% chez les moins de 30 ans.

La diffusion de son sexe seul s’élève à 15%.

Chez l’ensemble de la population, la diffusion de photos de son sexe reste une pratique marginale et à forte dominante masculine.

Elle est plus répandue parmi la population LGBT : 38% reconnaissent se dévêtir facilement en virtuel.

De même, l’exhibition sexuelle, devant une webcam, reste une pratique confidentielle.

Seuls 7% des Français avouent avoir déjà exhibé leurs organes sexuels devant une webcam.

Dans ce contexte, la crainte d’être victime de cyberviolence sexuelle s’est emparée d’une grande partie des jeunes.

Et, plus largement, de ceux qui se sont déjà adonnés à une forme ou une autre d’ébats sexuels filmés.

Ainsi, 46% des moins de 25 ans disent avoir peur d’être victime de « revenge porn ».

53% des personnes, s’étant exhibées nues sur internet, craignent de voir publier une image d’eux à caractère sexuel sans leur consentement.

Vrai ou faux : rares sont ceux qui avouent avoir déjà diffusé des images sexuelles sans le consentement de la personne concernée.

4% des Français, âgés de 18 à 69 ans, avouent avoir déjà contribué à la diffusion non consentie de documnets sexuels.

Cette pratique est essentiellement masculine.

L’enquête de l’Ifop permet aussi de visualiser le sentiment des Français face au retrait de la candidature de Benjamin Griveaux.

57% des personnes interrogées soutiennent sa décision.

C’est dans les électorats les plus « anti-système » que l’on trouve le plus de personnes favorables à son retrait.

66% des sympathisants RN et 62% des sympathisants LFI.

Ce retrait, majoritairement approuvé, annonce-t’il un retour de l’ordre moral ?

Le début d’un puritanisme à l’anglo-saxonne ?

« Il est difficile de l’affirmer mais, au regard des résultats de cette enquête, force est de constater que le retrait de Benjamin Griveaux n’est pas plus soutenu par les personnes sous l’influence morale religieuse que chez ceux qui en sont totalement détachés. De même, son retrait est approuvé par une majorité de Français dans des catégories les plus libérales sexuellement, comme peuvent l’être les personnes ayant déjà envoyé une image d’elles dénudées ou celles affirmant une part d’homosexualité. Signe que le jugement des Français sur cette affaire semble plus de nature politique que morale » explique François Kraus, de l’Ifop.

L’enquête a été réalisée du 14 au 17 février 2020.

19 février 2020

19|02 ~ SEXUALITÉ ~ Les Français aiment s’exhiber sur les réseaux sociaux…

Classé dans : SEXUALITÉ — fierementgay @ 11 h 31 min

sexualité

Depuis la semaine dernière, l’affaire Griveaux n’en finit plus de défrayer la chronique.

L’homme politique, qui souhaitait briguer la mairie de Paris, s’est vu contraint de retirer sa candidature à la suite de la diffusion d’une vidéo à caractère sexuel.

Selon une étude de l’Ifop, publiée hier, 8% des français déclarent avoir vu au moins un extrait de cette vidéo.

Ce qui correspond à environ 4 millions de personnes.

Plus impressionnant encore : 74% des personnes interrogées affirment avoir entendu parler de la publication de cette vidéo.

C’est donc une affaire qui connaît un important retentissement national.

Et pour cause.

L’étude révèle que de nombreux Français se disent concernés par ces jeux sexuels virtuels.

34% affirment avoir déjà envoyé des messages coquins à leurs partenaires.

Le chiffre monte à 44% pour ceux dans la tranche d’âge de Benjamin Griveaux, soit la quarantaine.

Cette enquête s’avère donc révélatrice de procédés courants.

Car, si Benjamin Griveaux n’a pas tardé à retirer sa candidature à la suite de la vidéo intime, ce genre de jeux sexuels est loin d’être exceptionnels.

« Si l’exitation entre partenaires, via SMS, photos, vidéos ou webcam, est une pratique minoritaire chez l’ensemble des Français, elle s’avère beaucoup plus courante chez les jeunes de moins de trente ans » explique l’étude.

46% des hommes affirment avoir déjà posté des vidéos sexuelles.

Chez les trentenaires, 53% en usent comme une pratique sexuelle courante.

Parmi ces jeux virtuels, la diffusion d’images intimesn telle que la masturbation, constitue une pratique en vogue chez les jeunes.

35% des moins de trente ans l’ont déjà fait.

Contre 16% chez l’ensemble des Français.

14% des personnes interrogées déclarent avoir déjà diffusé des photos dénudées.

Chez les 35-50 ans, ce nombre monte à 17%.

Suite de l’affaire Griveaux, la crainte d’être, à son tour, victime de « revenge porn » s’est emparée d’une grande partie des jeunes et, plus largement, de ceux qui se sont déjà adonnés à une forme de sexualité sur les réseaux sociaux.

53% des personnes, ayant déjà posté des supports sexuels, craignent d’être un jour victime de ce genre de cyberviolence.

Plus inquiétant encore.

4% des Français, âgés de 18 à 69 ans, avouent avoir déjà contribué à la diffusion non consentie de vidéos et photos à caractère sexuel.

Soit une proportion qui a doublé en six ans.

Rappelons que cette pratique est vivement condamnée par la loi.

Dans la loi de 2016, la diffusion de « revenge porn » est passible de deux ans d’emprisonnement et 60 000 euros d’amende.

14 février 2020

14|02 ~ SEXUALITÉ ~ Peu importe ce que l’on est, il suffit juste de le vivre bien…

Classé dans : SEXUALITÉ — fierementgay @ 12 h 03 min

sexualité

Ce vendredi, c’est la Saint-Valentin.

Et si plutôt que de célébrer les couples, on en profitait aussi pour faire un travail sur l’acceptation de soi et des autres !

Eh oui, l’amour et la tolérance, c’est tous les jours qu’il faut les célébrer.

Pas seulement une fois dans l’année !

Même si personne d’autre que soi ne peut décider de son identité sexuelle, il est plus facile pour certains d’avoir des mots à poser sur leurs ressentis.

Même si, parfois, il peut être difficile de s’y retrouver.

En clair, la bonne question est : qui suis-je d’un point de vue sexuel ?

Petit tour d’horizon. 

Commençons par l’aromantique.

C’est ne pas éprouver de sentiments romantiques, ni d’attirance romantique, envers les autres. 

L’aromantique ne se sent pas le besoin de nouer une relation avec une autre personne.

Cela ne veut pas dire qu’une personne aromantique ne va pas nouer de relations significatives et/ou sexuelles.

Le fait est qu’elles seront dénuées de sentiments romantiques.

Parlons de l’asexuel.

C’est une personne qui n’éprouve pas d’attirance sexuelle ou quelqu’un qui ne désire pas avoir une activité sexuelle.

Cela ne l’empêche pas de vouloir et pouvoir être amoureuse, d’être attirée par la perspective d’une relation romantique ou platonique.

Un peu plus connue : la bisexualité.

Même si c’est une sexualité qui a tendance à être effacée, la bisexualité existe bien !

Et ce n’est pas parce qu’une personne, qui s’identifie comme bisexuelle, se marie avec un partenaire du même sexe ou avec une personne du sexe opposé, que ça fait d’elle immédiatement un hétérosexuel  ou un homosexuel.

Être bisexuel, c’est être sexuellement attirée par les hommes ET par les femmes.

Mais, pas forcément au même degré et pas forcément en même temps.

On peut également être cisgenre.

Les personnes cisgenre sont celles qui s’identifient au genre qu’on leur a attribué à la naissance.

Tu te sens femme/homme et on t’a dit que tu l’étais ?

Tu es cisgenre.

Du coup, c’est assez facile puisqu’il s’agit de la grosse majorité de la population.

Et cisnormativité ?

On parle de cisnormativité, lorsque les gens pensent qu’être cisgenre est l’option « par défaut » des êtres humains.

Quand ils pensent que tout le monde est cisgenre.

C’est la transposition de sa propre identité à toute la population.

C’est croire qu’on s’identifie tous au genre qui nous a été attribué à la naissance.

Sauf que le monde est varié et complexe et il est toujours intéressant d’apprendre à mieux le connaître.

Être homosexuel

On parle d’homosexualité quand une personne est attirée sexuellement par le même sexe.

De façon générale, le mot est utilisé pour les hommes et les femmes, même si, pour ces dernières, il est préférable de parler de lesbiennes.

Dans cette catégorie, les choses évoluent et il y a de plus en plus d’exemples.

Quid de l’hétéronormativité ?

Lié au terme « hétérosexualité », ce mot s’applique à la croyance que tout le monde est hétérosexuel et qu’il s’agit de la sexualité par défaut. 

Sauf que non !

On n’est pas tous pareils et on n’est pas obligé, quand on rencontre quelqu’un, de penser directement que cette personne est hétérosexuelle.

Même si le monde qui nous entoure est taillé pour cette sexualité, c’est aussi à nous d’être plus ouverts pour faire un peu bouger les choses.

Parlons intersexualité.

Ce terme-là a plus une connotation biologique et anatomique.

Il désigne une personne, dont les caractéristiques sexuelles ne correspondent pas forcément aux normes binaires telles qu’on les connaît.

Que ce soit au niveau des chromosomes, des hormones ou de l’anatomie, une personne intersexe naît avec les attributs des deux sexes. 

Que sont les non-binaires ?

À la base, on a tendance à penser le genre comme un concept binaire.

Soit tu es un homme, soit tu es une femme. 

Le cerveau est un peu plus complexe que ça.

Certaines personnes ne se reconnaissent pas dans ces cases, qui limitent clairement la liberté de mouvement.

Le genre, c’est comme la sexualité.

C’est fluide.

De plus en pus de stars se déclarent non-binaires : Christine and the Queens, Sam Smith, par exemple.

Êtes-vous pansexuel ?

Oui, si vous êtes sexuellement attirée par une autre personne, peu importe son genre.

C’est différent de la bisexualité dans le sens où, contrairement à cette dernière, on ne fait pas référence à la binarité du genre.

Le préfixe « pan » vient du grec qui veut dire « tout, chaque ».

Une personne pansexuelle est donc attirée sexuellement, romantiquement, spirituellement, par une personne.

Peu importe son identité sexuelle et genrée.

Miley Cyrus se déclare pansexuelle.

Vous êtes, peut-être, polyamoureux.

Là encore, il faut chercher dans l’étymologie grecque pour mieux cerner ce mot.

Il désigne une personne qui désire ou pratique une relation sexuelle avec plus d’un partenaire.

Et surtout, une personne qui informe ses partenaires qu’ils sont multiples.

Il ne faut donc pas confondre avec l’adultère ou l’infidélité.

Et les queer ?

À la base, ce mot veut dire « étrange, bizarre ».

D’où une certaine connotation négative.

La communauté LGBT a redonné ses lettres de noblesse à ce terme.

Il englobe les personnes dont la sexualité et/ou l’identité genrée ne se conforment pas aux modèles traditionnels.

Un genre de : je suis femme ou homme quand je le désire !

Enfin les transgenres.

Le genre, c’est comme la sexualité, c’est une histoire de fluidité.

Les personnes transgenres sont celles dont l’identité de genre est différente de celle qui leur a été attribuée dès la naissance.

Les exemples les plus marquants sont Caitlyn Jenner et Laverne Cox.

En résumé, peu importe notre sexualité.

Le principal est de pouvoir la vivre librement.

Et avec amour !

Saint-Valentin oblige !

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